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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Centre_Royaliste_d%27Action_fran%C3%A7aise&amp;diff=10516</id>
		<title>Centre Royaliste d'Action française</title>
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		<updated>2018-04-08T18:37:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Logo_afe.jpg|250px|thumb|Le logo du CRAF]]Le '''Centre Royaliste d'Action française''' (CRAF) est un mouvement royaliste français créé en [[1998]] lors de la rupture intervenue entre le mouvement [[Restauration nationale]] animé à l'époque par [[Hilaire de Crémiers]] et l'équipe du journal ''[[L'Action française 2000]]'' regroupée autour de [[Pierre Pujo]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'équipe du journal, il s'agissait de se doter d'un mouvement politique afin de continuer l'oeuvre d'[[Action francaise|Action française]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'ére de la renaissance ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier responsable du '''Centre Royaliste d'Action française''' fut [[Nicolas Kayanakis]]. Grâce à sa notoriété et à son travail, le CRAF devint bientôt un acteur principal et incontournable du royalisme français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très tourné vers la jeunesse, le CRAF développe de nombreux groupes étudiants et lycéens, parfois très éphémères, à travers toute la France. Le CRAF dispose notamment de la plus ancienne université politique de France, fondée en 1954, le [[Camp Maxime Real del Sarte (CMRDS)]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, le CRAF a maintenu l'ancienne tradition universitaire d'[[Action francaise|Action française]] à travers son [[Institut d'Action française]] présidé par [[Michel Fromentoux]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après 2001, c'est [[Pierre Pujo]] qui assuma personnellement la direction du CRAF et ce jusqu'à sa mort en 2007, maintenant tant bien que mal le cap et les activités du mouvement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus de militer pour la restauration monarchique et se revendiquer du [[nationalisme intégral]] maurrassien, le CRAF se dit également [[souverainisme|souverainiste]] pour faire face aux nouveaux problèmes posés par l'Union européenne. Le mouvement participe activement à diverses organisations comme l'[[Alliance pour la souveraineté de la France]] ou l'[[Entente souverainiste]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'ère des crises ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le décès de [[Pierre Pujo]] a engendré une succession de troubles et de dissensions internes, entre le journal et le mouvement d'une part, et au sein même du mouvement d'autre part. Son successeur, désigné peu de temps avant sa mort, le Secrétaire général étudiant [[Thibaut Pierre]] se trouva rapidement contesté par une partie des adhérents et des rédacteurs du journal et n'eut d'autre choix que de faire appel en 2008 à un ancien militant respecté par tous, [[Olivier Perceval]], tandis que lui même se &amp;quot;repliait&amp;quot; sur la gestion du [[Camp Maxime Real del Sarte (CMRDS)| Camp Maxime Real del Sarte]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette crise aura pour conséquence de faire fuir une grande majorité de militants aussi bien à Paris qu'en province. Afin de palier à cette &amp;quot;hémorragie&amp;quot; un ancien militant des années 70 et 80, frédéric Winkler, créa une structure autonome qui deviendra à la fin de l'année 2008 le Groupe d'Action Royaliste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un redressement militant constaté durant la période 2008/2009 une nouvelle crise a éclaté au sein du CRAF durant l'été 2009, entraînant le départ de l'équipe gestionnaire du Camp Maxime Real del Sarte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un cap maintenu ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:A3.jpg|350px|thumb|left]]Le '''Centre Royaliste d'Action française''' maintient cependant le cap. Son principal vecteur de presse est ''[[L'Action française 2000]]'' tandis qu'il édite un périodique à destination des jeunes, ''[[Insurrection]]''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le plan international, le CRAF est affilié de la [[Conférence monarchiste internationale]] (CMI).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Lien externe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.actionfrancaise.net/ Site officiel]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Groupe_d%27action_royaliste&amp;diff=10515</id>
		<title>Groupe d'action royaliste</title>
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		<updated>2018-04-08T18:28:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le '''Groupe d'action royaliste''' (GAR) est une structure militante née en 2008 à la faveur des crises successives qui ont agité le [[Centre Royaliste d'Action française]] après le décès de Pierre Pujo. Le GAR est la structure militante de l'association ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gar.jpg|200px|thumb|Le logo du Groupe d'action royaliste]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mené par [[Frédéric Winkler]], le '''Groupe d'action royaliste''' se définit comme une organisation militante et pragmatique tissant sa toile par l'intermédiaire d'un réseau financier, militant et stratégique (le réseau Lescure), ouverte en principe à toutes les initiatives monarchistes unitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur le plan idéologique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Groupe d'Action Royaliste (GAR) n'est pas un mouvement politique ni un parti, mais une structure militante de communication, d'actions et de formation politique, dérivé de l'association ASC (Action Sociale Corporative) De ce fait les objectifs du GAR suivent bien évidemment ceux de l'ASC à savoir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Combattre le libéralisme ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme. &lt;br /&gt;
* Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet) &lt;br /&gt;
* Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc &lt;br /&gt;
* Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable. &lt;br /&gt;
* Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose. &lt;br /&gt;
* Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent. &lt;br /&gt;
* Revaloriser la notion de travail et de responsabilité &lt;br /&gt;
* Défendre l’histoire de France face aux manipulations historiques de la république et de son avatar : l'Education Nationale &lt;br /&gt;
* Lutter contre toute forme d'impérialisme de domination mondiale &lt;br /&gt;
* Développer une stratégie syndicale désidéologisée &lt;br /&gt;
* Moderniser et développer la doctrine corporative &lt;br /&gt;
* Participer à des structures sociales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur le pan politique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gar1.jpg‎|300px|thumb|left|Manifestation du GAR à Paris en hommage à Henri IV - 2014]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ainsi que le GAR a apporté un soutien logistique important à l'[[Alliance royale]] lors des élections européennes de 2009, les deux mouvements entretenant par ailleurs des liens assez réguliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR s'appuie largement sur l'héritage, le mythe et le style &amp;quot;[[Camelots du Roi]]&amp;quot;, privilégiant l'action militante de terrain, les ventes à la criée, la présence dans la rue. En 2012, un de ses militants s'est présenté aux élections législatives de 2012 en Yvelines et à obtenu 0.27% sous les couleurs de l'Alliance Royale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2013, ses militant ont participé aux manifestations contre le mariage homosexuel(le)au côté des autres mouvements royalistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour autant, le GAR ne néglige pas le domaine de la formation et de la réflexion politique en diffusant régulièrement des dossiers et des documents sur les doctrines royalistes, documents souvent réalisés conjointement avec [[Jean-Philippe Chauvin]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foule.jpg|300px|thumb|right|Royalistes lors des manifestations contre le Mariage pour tous-2013]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR organise également quotidiennement des [http://www.actionroyaliste.fr/category/nos-activites/banquet-camelot/&amp;quot;Banquets Camelots&amp;quot;] sur Paris. Parmi les personnalités récurrentes qui y participent il y a : Marion Sigaud, Claire Colombi, Olivier Tournafond, Adrien Abauzit, Patrick de Villenoisy, le Prince Charles Emmanuel de Bourbon Parme...etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ont participé également aux Banquets Camelots : Claire Séverac, Yvan Blot, Pierre Hillard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Banquets Camelots étaient parrainés par les doyens des Camelots du Roi : Guy Steinbach et Jean-Marie Keller &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== liens externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.actionroyaliste.fr/]: Le site du Groupe d'action royaliste&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/groups/387882500485/?fref=ts] : GroupeFfacebook du GAR&lt;br /&gt;
*[http://fr.calameo.com/accounts/869313] : Les documents PDF du GAR&lt;br /&gt;
*[http://www.boutique-royaliste.fr/] : La boutique en ligne du GAR &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Groupe_d%27action_royaliste&amp;diff=10514</id>
		<title>Groupe d'action royaliste</title>
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		<updated>2018-04-08T18:09:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : /* Sur le pan politique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le '''Groupe d'action royaliste''' (GAR) est une structure militante née en 2008 à la faveur des crises successives qui ont agité le [[Centre Royaliste d'Action française]] après le décès de Pierre Pujo. Le GAR est la structure militante de l'association ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gar.jpg|200px|thumb|Le logo du Groupe d'action royaliste]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mené par [[Frédéric Winkler]], le '''Groupe d'action royaliste''' se définit comme une organisation militante et pragmatique tissant sa toile par l'intermédiaire d'un réseau financier, militant et stratégique (le réseau Lescure), ouverte en principe à toutes les initiatives monarchistes unitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur le plan idéologique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Groupe d'Action Royaliste (GAR) n'est pas un mouvement politique ni un parti, mais une structure militante de communication, d'actions et de formation politique, dérivé de l'association ASC (Action Sociale Corporative) De ce fait les objectifs du GAR suivent bien évidemment ceux de l'ASC à savoir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Combattre le libéralisme ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme. &lt;br /&gt;
* Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet) &lt;br /&gt;
* Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc &lt;br /&gt;
* Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable. &lt;br /&gt;
* Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose. &lt;br /&gt;
* Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent. &lt;br /&gt;
* Revaloriser la notion de travail et de responsabilité &lt;br /&gt;
* Défendre l’histoire de France face aux manipulations historiques de la république et de son avatar : l'Education Nationale &lt;br /&gt;
* Lutter contre toute forme d'impérialisme de domination mondiale &lt;br /&gt;
* Développer une stratégie syndicale désidéologisée &lt;br /&gt;
* Moderniser et développer la doctrine corporative &lt;br /&gt;
* Participer à des structures sociales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur le pan politique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gar1.jpg‎|300px|thumb|left|Manifestation du GAR à Paris en hommage à Henri IV - 2014]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ainsi que le GAR a apporté un soutien logistique important à l'[[Alliance royale]] lors des élections européennes de 2009, les deux mouvements entretenant par ailleurs des liens assez réguliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR s'appuie largement sur l'héritage, le mythe et le style &amp;quot;[[Camelots du Roi]]&amp;quot;, privilégiant l'action militante de terrain, les ventes à la criée, la présence dans la rue. En 2012, un de ses militants s'est présenté aux élections législatives de 2012 en Yvelines et à obtenu 0.27% sous les couleurs de l'Alliance Royale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2013, ses militant ont participé aux manifestations contre le mariage homosexuel(le)au côté des autres mouvements royalistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour autant, le GAR ne néglige pas le domaine de la formation et de la réflexion politique en diffusant régulièrement des dossiers et des documents sur les doctrines royalistes, documents souvent réalisés conjointement avec [[Jean-Philippe Chauvin]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foule.jpg|300px|thumb|right|Royalistes lors des manifestations contre le Mariage pour tous-2013]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR est par ailleurs un partenaire régulier de l'[[Action sociale corporative]], de la webradio [[Radio fréquence royaliste]] et des [[Studios Audiovisuels du Combat Royaliste]] (SACR) et de la [[Biennale Blanche]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== liens externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.actionroyaliste.fr/]: Le site du Groupe d'action royaliste&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/groups/387882500485/?fref=ts] : GroupeFfacebook du GAR&lt;br /&gt;
*[http://fr.calameo.com/accounts/869313] : Les documents PDF du GAR&lt;br /&gt;
*[http://www.boutique-royaliste.fr/] : La boutique en ligne du GAR &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Groupe_d%27action_royaliste&amp;diff=10513</id>
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		<updated>2018-04-08T18:09:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le '''Groupe d'action royaliste''' (GAR) est une structure militante née en 2008 à la faveur des crises successives qui ont agité le [[Centre Royaliste d'Action française]] après le décès de Pierre Pujo. Le GAR est la structure militante de l'association ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gar.jpg|200px|thumb|Le logo du Groupe d'action royaliste]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mené par [[Frédéric Winkler]], le '''Groupe d'action royaliste''' se définit comme une organisation militante et pragmatique tissant sa toile par l'intermédiaire d'un réseau financier, militant et stratégique (le réseau Lescure), ouverte en principe à toutes les initiatives monarchistes unitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur le plan idéologique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Groupe d'Action Royaliste (GAR) n'est pas un mouvement politique ni un parti, mais une structure militante de communication, d'actions et de formation politique, dérivé de l'association ASC (Action Sociale Corporative) De ce fait les objectifs du GAR suivent bien évidemment ceux de l'ASC à savoir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Combattre le libéralisme ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme. &lt;br /&gt;
* Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet) &lt;br /&gt;
* Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc &lt;br /&gt;
* Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable. &lt;br /&gt;
* Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose. &lt;br /&gt;
* Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent. &lt;br /&gt;
* Revaloriser la notion de travail et de responsabilité &lt;br /&gt;
* Défendre l’histoire de France face aux manipulations historiques de la république et de son avatar : l'Education Nationale &lt;br /&gt;
* Lutter contre toute forme d'impérialisme de domination mondiale &lt;br /&gt;
* Développer une stratégie syndicale désidéologisée &lt;br /&gt;
* Moderniser et développer la doctrine corporative &lt;br /&gt;
* Participer à des structures sociales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur le pan politique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gar1.jpg‎|300px|thumb|left|Manifestation du GAR en hommage à Henri IV - 2014]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ainsi que le GAR a apporté un soutien logistique important à l'[[Alliance royale]] lors des élections européennes de 2009, les deux mouvements entretenant par ailleurs des liens assez réguliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR s'appuie largement sur l'héritage, le mythe et le style &amp;quot;[[Camelots du Roi]]&amp;quot;, privilégiant l'action militante de terrain, les ventes à la criée, la présence dans la rue. En 2012, un de ses militants s'est présenté aux élections législatives de 2012 en Yvelines et à obtenu 0.27% sous les couleurs de l'Alliance Royale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2013, ses militant ont participé aux manifestations contre le mariage homosexuel(le)au côté des autres mouvements royalistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour autant, le GAR ne néglige pas le domaine de la formation et de la réflexion politique en diffusant régulièrement des dossiers et des documents sur les doctrines royalistes, documents souvent réalisés conjointement avec [[Jean-Philippe Chauvin]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foule.jpg|300px|thumb|right|Royalistes lors des manifestations contre le Mariage pour tous-2013]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR est par ailleurs un partenaire régulier de l'[[Action sociale corporative]], de la webradio [[Radio fréquence royaliste]] et des [[Studios Audiovisuels du Combat Royaliste]] (SACR) et de la [[Biennale Blanche]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== liens externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.actionroyaliste.fr/]: Le site du Groupe d'action royaliste&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/groups/387882500485/?fref=ts] : GroupeFfacebook du GAR&lt;br /&gt;
*[http://fr.calameo.com/accounts/869313] : Les documents PDF du GAR&lt;br /&gt;
*[http://www.boutique-royaliste.fr/] : La boutique en ligne du GAR &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Groupe_d%27action_royaliste&amp;diff=10512</id>
		<title>Groupe d'action royaliste</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Groupe_d%27action_royaliste&amp;diff=10512"/>
		<updated>2018-04-08T18:01:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le '''Groupe d'action royaliste''' (GAR) est une structure militante née en 2008 à la faveur des crises successives qui ont agité le [[Centre Royaliste d'Action française]]. Le GAR est la structure militante de l'association ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gar.jpg|200px|thumb|Le logo du Groupe d'action royaliste]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mené par [[Frédéric Winkler]], le '''Groupe d'action royaliste''' se définit comme une organisation militante et pragmatique tissant sa toile par l'intermédiaire d'un réseau financier, militant et stratégique (le réseau Lescure), ouverte en principe à toutes les initiatives monarchistes unitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur le plan idéologique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Groupe d'Action Royaliste (GAR) n'est pas un mouvement politique ni un parti, mais une structure militante de communication, d'actions et de formation politique, dérivé de l'association ASC (Action Sociale Corporative) De ce fait les objectifs du GAR suivent bien évidemment ceux de l'ASC à savoir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Combattre le libéralisme ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme. &lt;br /&gt;
* Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet) &lt;br /&gt;
* Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc &lt;br /&gt;
* Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable. &lt;br /&gt;
* Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose. &lt;br /&gt;
* Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent. &lt;br /&gt;
* Revaloriser la notion de travail et de responsabilité &lt;br /&gt;
* Défendre l’histoire de France face aux manipulations historiques de la république et de son avatar : l'Education Nationale &lt;br /&gt;
* Lutter contre toute forme d'impérialisme de domination mondiale &lt;br /&gt;
* Développer une stratégie syndicale désidéologisée &lt;br /&gt;
* Moderniser et développer la doctrine corporative &lt;br /&gt;
* Participer à des structures sociales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur le pan politique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gar1.jpg‎|300px|thumb|left|Manifestation du GAR en hommage à Henri IV - 2014]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ainsi que le GAR a apporté un soutien logistique important à l'[[Alliance royale]] lors des élections européennes de 2009, les deux mouvements entretenant par ailleurs des liens assez réguliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR s'appuie largement sur l'héritage, le mythe et le style &amp;quot;[[Camelots du Roi]]&amp;quot;, privilégiant l'action militante de terrain, les ventes à la criée, la présence dans la rue. En 2012, un de ses militants s'est présenté aux élections législatives de 2012 en Yvelines et à obtenu 0.27% sous les couleurs de l'Alliance Royale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2013, ses militant ont participé aux manifestations contre le mariage homosexuel(le)au côté des autres mouvements royalistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour autant, le GAR ne néglige pas le domaine de la formation et de la réflexion politique en diffusant régulièrement des dossiers et des documents sur les doctrines royalistes, documents souvent réalisés conjointement avec [[Jean-Philippe Chauvin]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foule.jpg|300px|thumb|right|Royalistes lors des manifestations contre le Mariage pour tous-2013]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR est par ailleurs un partenaire régulier de l'[[Action sociale corporative]], de la webradio [[Radio fréquence royaliste]] et des [[Studios Audiovisuels du Combat Royaliste]] (SACR) et de la [[Biennale Blanche]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== liens externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.actionroyaliste.fr/]: Le site du Groupe d'action royaliste&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/groups/387882500485/?fref=ts] : GroupeFfacebook du GAR&lt;br /&gt;
*[http://www.actionroyaliste.com/nos-activites/nos-activites?start=5] : Activités du GAR&lt;br /&gt;
*[http://www.cyrilsaintmleux.com/] : Election législative de 2012. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
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		<updated>2018-04-04T21:56:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : K-doudal a téléversé une nouvelle version de Fichier:Gar1.jpg&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>Groupe d'action royaliste</title>
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		<updated>2018-04-04T21:53:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le '''Groupe d'action royaliste''' (GAR) est une structure militante née en 2008 à la faveur des crises successives qui ont agité le [[Centre Royaliste d'Action française]]. Le GAR est la structure militante de l'association ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gar.jpg|200px|thumb|Le logo du Groupe d'action royaliste]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mené par [[Frédéric Winkler]], le '''Groupe d'action royaliste''' se définit comme une organisation militante et pragmatique tissant sa toile par l'intermédiaire d'un réseau financier, militant et stratégique (le réseau Lescure), ouverte en principe à toutes les initiatives monarchistes unitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur le plan idéologique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Groupe d'Action Royaliste (GAR) n'est pas un mouvement politique ni un parti, mais une structure militante de communication, d'actions et de formation politique, dérivé de l'association ASC (Action Sociale Corporative) De ce fait les objectifs du GAR suivent bien évidemment ceux de l'ASC à savoir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Combattre le libéralisme ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme. &lt;br /&gt;
* Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet) &lt;br /&gt;
* Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc &lt;br /&gt;
* Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable. &lt;br /&gt;
* Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose. &lt;br /&gt;
* Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent. &lt;br /&gt;
* Revaloriser la notion de travail et de responsabilité &lt;br /&gt;
* Défendre l’histoire de France face aux manipulations historiques de la république et de son avatar : l'Education Nationale &lt;br /&gt;
* Lutter contre toute forme d'impérialisme de domination mondiale &lt;br /&gt;
* Développer une stratégie syndicale désidéologisée &lt;br /&gt;
* Moderniser et développer la doctrine corporative &lt;br /&gt;
* Participer à des structures sociales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur le pan politique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gar1.jpg‎|300px|thumb|left|Manifestation du GAR en hommage à Henri IV - 2009]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ainsi que le GAR a apporté un soutien logistique important à l'[[Alliance royale]] lors des élections européennes de 2009, les deux mouvements entretenant par ailleurs des liens assez réguliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR s'appuie largement sur l'héritage, le mythe et le style &amp;quot;[[Camelots du Roi]]&amp;quot;, privilégiant l'action militante de terrain, les ventes à la criée, la présence dans la rue. En 2012, un de ses militants s'est présenté aux élections législatives de 2012 en Yvelines et à obtenu 0.27% sous les couleurs de l'Alliance Royale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2013, ses militant ont participé aux manifestations contre le mariage homosexuel(le)au côté des autres mouvements royalistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour autant, le GAR ne néglige pas le domaine de la formation et de la réflexion politique en diffusant régulièrement des dossiers et des documents sur les doctrines royalistes, documents souvent réalisés conjointement avec [[Jean-Philippe Chauvin]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foule.jpg|300px|thumb|right|Royalistes lors des manifestations contre le Mariage pour tous-2013]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR est par ailleurs un partenaire régulier de l'[[Action sociale corporative]], de la webradio [[Radio fréquence royaliste]] et des [[Studios Audiovisuels du Combat Royaliste]] (SACR) et de la [[Biennale Blanche]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== liens externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.actionroyaliste.fr/]: Le site du Groupe d'action royaliste&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/groups/387882500485/?fref=ts] : GroupeFfacebook du GAR&lt;br /&gt;
*[http://www.actionroyaliste.com/nos-activites/nos-activites?start=5] : Activités du GAR&lt;br /&gt;
*[http://www.cyrilsaintmleux.com/] : Election législative de 2012. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : K-doudal a téléversé une nouvelle version de Fichier:Gar1.jpg&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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&lt;hr /&gt;
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&lt;hr /&gt;
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		<updated>2018-04-04T21:25:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le '''Groupe d'action royaliste''' (GAR) est une structure militante née en 2008 à la faveur des crises successives qui ont agité le [[Centre Royaliste d'Action française]]. Le GAR est la structure militante de l'association ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gar.jpg|200px|thumb|Le logo du Groupe d'action royaliste]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mené par [[Frédéric Winkler]], le '''Groupe d'action royaliste''' se définit comme une organisation militante et pragmatique tissant sa toile par l'intermédiaire d'un réseau financier, militant et stratégique (le réseau Lescure), ouverte en principe à toutes les initiatives monarchistes unitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur le plan idéologique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Groupe d'Action Royaliste (GAR) n'est pas un mouvement politique ni un parti, mais une structure militante de communication, d'actions et de formation politique, dérivé de l'association ASC (Action Sociale Corporative) De ce fait les objectifs du GAR suivent bien évidemment ceux de l'ASC à savoir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Combattre le libéralisme ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme. &lt;br /&gt;
* Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet) &lt;br /&gt;
* Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc &lt;br /&gt;
* Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable. &lt;br /&gt;
* Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose. &lt;br /&gt;
* Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent. &lt;br /&gt;
* Revaloriser la notion de travail et de responsabilité &lt;br /&gt;
* Défendre l’histoire de France face aux manipulations historiques de la république et de son avatar : l'Education Nationale &lt;br /&gt;
* Lutter contre toute forme d'impérialisme de domination mondiale &lt;br /&gt;
* Développer une stratégie syndicale désidéologisée &lt;br /&gt;
* Moderniser et développer la doctrine corporative &lt;br /&gt;
* Participer à des structures sociales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sur le pan politique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gar1.jpg‎|300px|thumb|left|Manifestation du GAR en hommage à Henri IV - 2009]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ainsi que le GAR a apporté un soutien logistique important à l'[[Alliance royale]] lors des élections européennes de 2009, les deux mouvements entretenant par ailleurs des liens assez réguliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR s'appuie largement sur l'héritage, le mythe et le style &amp;quot;[[Camelots du Roi]]&amp;quot;, privilégiant l'action militante de terrain, les ventes à la criée, la présence dans la rue. En 2012, un de ses militants s'est présenté aux élections législatives de 2012 en Yvelines et à obtenu 0.27% sous les couleurs de l'Alliance Royale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2013, ses militant ont participé aux manifestations contre le mariage homosexuel(le)au côté des autres mouvements royalistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour autant, le GAR ne néglige pas le domaine de la formation et de la réflexion politique en diffusant régulièrement des dossiers et des documents sur les doctrines royalistes, documents souvent réalisés conjointement avec [[Jean-Philippe Chauvin]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Foule.jpg|300px|thumb|right|Royalistes lors des manifestations contre le Mariage pour tous-2013]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR est par ailleurs un partenaire régulier de l'[[Action sociale corporative]], de la webradio [[Radio fréquence royaliste]] et des [[Studios Audiovisuels du Combat Royaliste]] (SACR) et de la [[Biennale Blanche]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== liens externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.actionroyaliste.com/]: Le site du Groupe d'action royaliste&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/groups/387882500485/?fref=ts] : GroupeFfacebook du GAR&lt;br /&gt;
*[http://www.actionroyaliste.com/nos-activites/nos-activites?start=5] : Activités du GAR&lt;br /&gt;
*[http://www.cyrilsaintmleux.com/] : Election législative de 2012. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Action_sociale_corporative&amp;diff=674</id>
		<title>Action sociale corporative</title>
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		<updated>2009-11-18T03:23:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:logoactionsocialecorporative.jpg|300px|thumb|left|Logo de l'ASC]] L’Action Sociale Corporative est une association qui a pour objet de promouvoir les idées sociales au sein d’un projet politique royaliste dans la tradition de la pensée des catholiques et royalistes sociaux. Fédérer les personnes et les organisations qui poursuivent le même objectif, poursuivre le combat que Firmin Bacconnier, disciple de René de la Tour du Pin, a mené depuis ''« l’Accord Social »'' jusqu’à ''« Notre Avenir Français ».''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ASC est dotée d’une structure militante : le [http://www.actionroyaliste.com Groupe d'Action Royaliste]qui a pour rôle la mise en pratique des objectifs de l’ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont ces objectifs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer une stratégie syndicale désidéologisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Moderniser et développer la doctrine corporative'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre le libéralisme économique ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Participer à des structures sociales (Soupe du Roi)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Revaloriser la notion de travail et de responsabilité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre l’histoire du combat social des catholiques et royalistes sociaux face à la désinformation de la république et de la gauche.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELEMENT DE DOCTRINE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La troisième école d’économie politique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La méthode et les principes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis deux siècles, toute la vie sociale du monde moderne est dominée et régie par deux conceptions idéologiques parallèles : le libéralisme et le socialisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’économie classique ou libérale définit l’homme comme un être uniquement tendu vers le bien-être matériel, comme une pure volonté d’enrichissement, et l’humanité comme une mécanique à fabriquer de la richesse. Ayant ainsi isolé dans l’homme la fonction économique dégagée de toute préoccupation morale et spirituelle, l’économie libérale étudie le mécanisme des lois de la production, de l’échange et de la consommation des biens, lois invincibles, inéluctables, s’imposant, pourrait-on dire, inévitablement et extérieurement à l’homme, et qu’il suffit de laisser jouer librement pour harmoniser les intérêts. Partant de cette idée juste, qu’il faut faire confiance à l’intérêt personnel de chacun, elle en conclut, par une sorte de projection dans l’absolu, qu’il faut laisser à chacun une liberté parfaite, c’est la fameuse maxime : ''« Laissez faire, laissez passer. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les écoles socialistes contemporaines  conçoivent également l’homme comme un être uniquement tendu vers son bien-être matériel, mais elles considèrent que ce bien-être ne pourra être obtenu que si l’égalité entre tous les hommes est réalisée. Or, ce qui forme obstacle à cette réalisation, ce sont les corps sociaux traditionnels, en particulier la famille et les institutions traditionnelles, telles que la propriété. Il faut donc les détruire pour ne laisser subsister qu’un Etat tout puissant, englobant la société entière, qui établira le nivellement entre tous les hommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or qu’on apporté au monde de telles conceptions ? Le libéralisme a introduit un capitalisme  [[Fichier:autocsociaux.jpg|400px|thumb|left|Un autocollant de l'ASC]] effréné, c’est-à-dire, ainsi que l’expose La Tour du Pin, ''« dans le commerce et l’industrie, l’évincement des éléments patronaux par une ploutocratie de plus en plus oligarchique, qui tend fatalement à s’emparer de la richesse privée, et par celle-ci des pouvoirs publics ».''&lt;br /&gt;
Cette souveraineté de l’argent aboutit à la lutte sauvage pour la domination économique, à la primauté de l’économie, à la production à outrance, au rendement règle de toute chose, à la mécanisation de l’homme, à la prolétarisation sans cesse croissant des masses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, comme le montre toujours La Tour du Pin, le développement de la ploutocratie est un acheminement vers le socialisme d’Etat, car l’Etat ne saurait se désintéresser des grands organismes financiers centralisés : il faut qu’il les achète ou qu’il soit acheté par eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, par la prolétarisation croissante, il engendre une armée pour la démocratie, c’est-à-dire pour le socialisme. Celui-ci est au début une révolte contre la loi d’airain imposée par la ploutocratie, en vue de rétablir une société protectrice en même temps que modératrice de l’individu. Seulement, imprégnée, comme nous le verrons, des mêmes idées fausses que ce qu’il prétend combattre, il aboutit lui-même, par son organisation artificielle, sous ses formes franches ou plus ou moins larvées, à la pire des tyrannies, au gaspillage, et à la destruction des richesses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux conceptions, qui s’engendrent mutuellement tout en se combattant, sont à la base de la crise dont nous souffrons actuellement et de tous les désordres sociaux que nous subissons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pourrait-il en être autrement ? Car toutes deux reposent, au fond, sur les mêmes principes également faux, car ces deux frères, en apparence ennemis, développent deux idéologies parallèles s’inspirant de mêmes principes : les principes individualistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine libérale est celle de l’individualisme pour les forts, la doctrine socialiste celle de l’individualisme pour les faibles. Comme le dit excellemment M. Gonnard : ''« Au nom des individus habiles et aptes, les uns (les libéraux) demandent que l’Etat se borne à faire respecter entièrement la liberté et la propriété ; au nom des individus médiocrement armés pour la lutte, qui constituent le grand nombre, les autres (les socialistes) restreignent la liberté et suppriment la propriété. C’est au nom de l’individu que les uns demandent à l’Etat de s’effacer, que les autres lui demandent de s’imposer.&lt;br /&gt;
Mais tous sont d’accord pour affranchir le plus possible l’individu vis-à-vis des groupements naturels intermédiaires : famille, nation, profession. Même en matière de propriété, la logique des deux systèmes n’est-elle pas au fond la même ? L’individualisme libéral ne tend-il pas à ôter à la propriété tout caractère familial, tout caractère de solidarité et de durée, à la modeler le plus possible sur cette unité éphémère et mobile qu’est l’individu ? (Exemple le Code Napoléon). Et la suppression de l’héritage n’est-elle pas à la limite de cette conception ? Et le collectivisme fait-il autre chose, en somme, que prolonger l’idée lorsqu’il prétend arracher à l’individu la propriété des capitaux, en lui laissant celle des produits, c’est-à-dire ce qui est le plus incontestablement le fruit de sa seule activité personnelle ? »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est que tous deux dérivent, en effet, des idées philosophiques du XVIIIе siècle. C’est que tous deux, libéralisme et socialisme, imbus de la croyance erronée en la bonté naturelle de l’homme, ne se placent pas en face des réalités concrètes, en face de l’homme, être social, encadré dans la famille, dans la profession et dans la nation, formé par l’histoire et gouverné par l’expérience. Ils n’envisagent que des abstractions, l’individu en soi, possédant un pouvoir absolu simplement limité par un contrat social librement consenti, ou l’Etat en soi, ne recevant de règle que celle qu’il se donne à lui-même. Tous deux oublient en somme, également, « l’immense question de l’ordre ».&lt;br /&gt;
Dans ces deux systèmes, on part donc d’un abstrait inhumain pour tendre vers l’inhumain. Les effets néfastes qu’ils ont engendrés ne pourront donc être redressés et réparés que si l’on prend le contre-pied des idées qui sont à leur base, c’est-à-dire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''''''1 - Si à la méthode abstraite on substitue la méthode réaliste pour l’étude des sociétés ; on invente pas une société on l'élabore en fonction des besoins naturelles qui la constituent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2 – Considérer l’homme véritable, avec ses bons et ses mauvais côtés, dans la complexité de sa nature déchue avec tous ses besoins matériels, moraux et spirituels, à la fois être social et personne morale ;'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3 – Si tout est subordonné à la nation d’ordre, qui n’est, en somme, que ce que La Tour du Pin nomme autrement : la justice sociale.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont exactement ces trois axes principaux qui constituent la base de ce que propose la doctrine corporative par le biais de l’A.S.C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.royalismesocial.com Site de l'Action Sociale Corporative]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
	</entry>
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		<title>Action sociale corporative</title>
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		<updated>2009-11-18T03:20:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:logoactionsocialecorporative.jpg|300px|thumb|left|Logo de l'ASC]] L’Action Sociale Corporative est une association qui a pour objet de promouvoir les idées sociales au sein d’un projet politique royaliste dans la tradition de la pensée des catholiques et royalistes sociaux. Fédérer les personnes et les organisations qui poursuivent le même objectif, poursuivre le combat que Firmin Bacconnier, disciple de René de la Tour du Pin, a mené depuis ''« l’Accord Social »'' jusqu’à ''« Notre Avenir Français ».''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ASC est dotée d’une structure militante : le [http://www.actionroyaliste.com Groupe d'Action Royaliste]qui a pour rôle la mise en pratique des objectifs de l’ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont ces objectifs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer une stratégie syndicale désidéologisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Moderniser et développer la doctrine corporative'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre le libéralisme économique ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Participer à des structures sociales (Soupe du Roi)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Revaloriser la notion de travail et de responsabilité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre l’histoire du combat social des catholiques et royalistes sociaux face à la désinformation de la république et de la gauche.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELEMENT DE DOCTRINE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La troisième école d’économie politique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La méthode et les principes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis deux siècles, toute la vie sociale du monde moderne est dominée et régie par deux conceptions idéologiques parallèles : le libéralisme et le socialisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’économie classique ou libérale définit l’homme comme un être uniquement tendu vers le bien-être matériel, comme une pure volonté d’enrichissement, et l’humanité comme une mécanique à fabriquer de la richesse. Ayant ainsi isolé dans l’homme la fonction économique dégagée de toute préoccupation morale et spirituelle, l’économie libérale étudie le mécanisme des lois de la production, de l’échange et de la consommation des biens, lois invincibles, inéluctables, s’imposant, pourrait-on dire, inévitablement et extérieurement à l’homme, et qu’il suffit de laisser jouer librement pour harmoniser les intérêts. Partant de cette idée juste, qu’il faut faire confiance à l’intérêt personnel de chacun, elle en conclut, par une sorte de projection dans l’absolu, qu’il faut laisser à chacun une liberté parfaite, c’est la fameuse maxime : ''« Laissez faire, laissez passer. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les écoles socialistes contemporaines  conçoivent également l’homme comme un être uniquement tendu vers son bien-être matériel, mais elles considèrent que ce bien-être ne pourra être obtenu que si l’égalité entre tous les hommes est réalisée. Or, ce qui forme obstacle à cette réalisation, ce sont les corps sociaux traditionnels, en particulier la famille et les institutions traditionnelles, telles que la propriété. Il faut donc les détruire pour ne laisser subsister qu’un Etat tout puissant, englobant la société entière, qui établira le nivellement entre tous les hommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or qu’on apporté au monde de telles conceptions ? Le libéralisme a introduit un capitalisme  [[Fichier:autocsociaux.jpg|400px|thumb|left|Un autocollant de l'ASC]] effréné, c’est-à-dire, ainsi que l’expose La Tour du Pin, ''« dans le commerce et l’industrie, l’évincement des éléments patronaux par une ploutocratie de plus en plus oligarchique, qui tend fatalement à s’emparer de la richesse privée, et par celle-ci des pouvoirs publics ».''&lt;br /&gt;
Cette souveraineté de l’argent aboutit à la lutte sauvage pour la domination économique, à la primauté de l’économie, à la production à outrance, au rendement règle de toute chose, à la mécanisation de l’homme, à la prolétarisation sans cesse croissant des masses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, comme le montre toujours La Tour du Pin, le développement de la ploutocratie est un acheminement vers le socialisme d’Etat, car l’Etat ne saurait se désintéresser des grands organismes financiers centralisés : il faut qu’il les achète ou qu’il soit acheté par eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, par la prolétarisation croissante, il engendre une armée pour la démocratie, c’est-à-dire pour le socialisme. Celui-ci est au début une révolte contre la loi d’airain imposée par la ploutocratie, en vue de rétablir une société protectrice en même temps que modératrice de l’individu. Seulement, imprégnée, comme nous le verrons, des mêmes idées fausses que ce qu’il prétend combattre, il aboutit lui-même, par son organisation artificielle, sous ses formes franches ou plus ou moins larvées, à la pire des tyrannies, au gaspillage, et à la destruction des richesses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux conceptions, qui s’engendrent mutuellement tout en se combattant, sont à la base de la crise dont nous souffrons actuellement et de tous les désordres sociaux que nous subissons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pourrait-il en être autrement ? Car toutes deux reposent, au fond, sur les mêmes principes également faux, car ces deux frères, en apparence ennemis, développent deux idéologies parallèles s’inspirant de mêmes principes : les principes individualistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine libérale est celle de l’individualisme pour les forts, la doctrine socialiste celle de l’individualisme pour les faibles. Comme le dit excellemment M. Gonnard : ''« Au nom des individus habiles et aptes, les uns (les libéraux) demandent que l’Etat se borne à faire respecter entièrement la liberté et la propriété ; au nom des individus médiocrement armés pour la lutte, qui constituent le grand nombre, les autres (les socialistes) restreignent la liberté et suppriment la propriété. C’est au nom de l’individu que les uns demandent à l’Etat de s’effacer, que les autres lui demandent de s’imposer.&lt;br /&gt;
Mais tous sont d’accord pour affranchir le plus possible l’individu vis-à-vis des groupements naturels intermédiaires : famille, nation, profession. Même en matière de propriété, la logique des deux systèmes n’est-elle pas au fond la même ? L’individualisme libéral ne tend-il pas à ôter à la propriété tout caractère familial, tout caractère de solidarité et de durée, à la modeler le plus possible sur cette unité éphémère et mobile qu’est l’individu ? (Exemple le Code Napoléon). Et la suppression de l’héritage n’est-elle pas à la limite de cette conception ? Et le collectivisme fait-il autre chose, en somme, que prolonger l’idée lorsqu’il prétend arracher à l’individu la propriété des capitaux, en lui laissant celle des produits, c’est-à-dire ce qui est le plus incontestablement le fruit de sa seule activité personnelle ? »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est que tous deux dérivent, en effet, des idées philosophiques du XVIIIе siècle. C’est que tous deux, libéralisme et socialisme, imbus de la croyance erronée en la bonté naturelle de l’homme, ne se placent pas en face des réalités concrètes, en face de l’homme, être social, encadré dans la famille, dans la profession et dans la nation, formé par l’histoire et gouverné par l’expérience. Ils n’envisagent que des abstractions, l’individu en soi, possédant un pouvoir absolu simplement limité par un contrat social librement consenti, ou l’Etat en soi, ne recevant de règle que celle qu’il se donne à lui-même. Tous deux oublient en somme, également, « l’immense question de l’ordre ».&lt;br /&gt;
Dans ces deux systèmes, on part donc d’un abstrait inhumain pour tendre vers l’inhumain. Les effets néfastes qu’ils ont engendrés ne pourront donc être redressés et réparés que si l’on prend le contre-pied des idées qui sont à leur base, c’est-à-dire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''''''1 - Si à la méthode abstraite on substitue la méthode réaliste pour l’étude des sociétés ; on invente pas une société on l'élabore en fonction des besoins naturelles qui la constituent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2 – Donc si l’on considère l’homme véritable, avec ses bons et ses mauvais côtés, dans la complexité de sa nature déchue avec tous ses besoins matériels, moraux et spirituels, à la fois être social et personne morale ;'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3 – Si tout est subordonné à la nation d’ordre, qui n’est, en somme, que ce que La Tour du Pin nomme autrement : la justice sociale.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont exactement ces trois axes principaux qui constituent la base de ce que propose la doctrine corporative par le biais de l’A.S.C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.royalismesocial.com Site de l'Action Sociale Corporative]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
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		<title>Action sociale corporative</title>
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		<updated>2009-11-18T03:19:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:logoactionsocialecorporative.jpg|300px|thumb|left|Logo de l'ASC]] L’Action Sociale Corporative est une association qui a pour objet de promouvoir les idées sociales au sein d’un projet politique royaliste dans la tradition de la pensée des catholiques et royalistes sociaux. Fédérer les personnes et les organisations qui poursuivent le même objectif, poursuivre le combat que Firmin Bacconnier, disciple de René de la Tour du Pin, a mené depuis ''« l’Accord Social »'' jusqu’à ''« Notre Avenir Français ».''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ASC est dotée d’une structure militante : le [http://www.actionroyaliste.com Groupe d'Action Royaliste]qui a pour rôle la mise en pratique les objectifs de l’ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont ces objectifs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer une stratégie syndicale désidéologisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Moderniser et développer la doctrine corporative'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre le libéralisme économique ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Participer à des structures sociales (Soupe du Roi)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Revaloriser la notion de travail et de responsabilité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre l’histoire du combat social des catholiques et royalistes sociaux face à la désinformation de la république et de la gauche.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELEMENT DE DOCTRINE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La troisième école d’économie politique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La méthode et les principes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis deux siècles, toute la vie sociale du monde moderne est dominée et régie par deux conceptions idéologiques parallèles : le libéralisme et le socialisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’économie classique ou libérale définit l’homme comme un être uniquement tendu vers le bien-être matériel, comme une pure volonté d’enrichissement, et l’humanité comme une mécanique à fabriquer de la richesse. Ayant ainsi isolé dans l’homme la fonction économique dégagée de toute préoccupation morale et spirituelle, l’économie libérale étudie le mécanisme des lois de la production, de l’échange et de la consommation des biens, lois invincibles, inéluctables, s’imposant, pourrait-on dire, inévitablement et extérieurement à l’homme, et qu’il suffit de laisser jouer librement pour harmoniser les intérêts. Partant de cette idée juste, qu’il faut faire confiance à l’intérêt personnel de chacun, elle en conclut, par une sorte de projection dans l’absolu, qu’il faut laisser à chacun une liberté parfaite, c’est la fameuse maxime : ''« Laissez faire, laissez passer. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les écoles socialistes contemporaines  conçoivent également l’homme comme un être uniquement tendu vers son bien-être matériel, mais elles considèrent que ce bien-être ne pourra être obtenu que si l’égalité entre tous les hommes est réalisée. Or, ce qui forme obstacle à cette réalisation, ce sont les corps sociaux traditionnels, en particulier la famille et les institutions traditionnelles, telles que la propriété. Il faut donc les détruire pour ne laisser subsister qu’un Etat tout puissant, englobant la société entière, qui établira le nivellement entre tous les hommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or qu’on apporté au monde de telles conceptions ? Le libéralisme a introduit un capitalisme  [[Fichier:autocsociaux.jpg|400px|thumb|left|Un autocollant de l'ASC]] effréné, c’est-à-dire, ainsi que l’expose La Tour du Pin, ''« dans le commerce et l’industrie, l’évincement des éléments patronaux par une ploutocratie de plus en plus oligarchique, qui tend fatalement à s’emparer de la richesse privée, et par celle-ci des pouvoirs publics ».''&lt;br /&gt;
Cette souveraineté de l’argent aboutit à la lutte sauvage pour la domination économique, à la primauté de l’économie, à la production à outrance, au rendement règle de toute chose, à la mécanisation de l’homme, à la prolétarisation sans cesse croissant des masses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, comme le montre toujours La Tour du Pin, le développement de la ploutocratie est un acheminement vers le socialisme d’Etat, car l’Etat ne saurait se désintéresser des grands organismes financiers centralisés : il faut qu’il les achète ou qu’il soit acheté par eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, par la prolétarisation croissante, il engendre une armée pour la démocratie, c’est-à-dire pour le socialisme. Celui-ci est au début une révolte contre la loi d’airain imposée par la ploutocratie, en vue de rétablir une société protectrice en même temps que modératrice de l’individu. Seulement, imprégnée, comme nous le verrons, des mêmes idées fausses que ce qu’il prétend combattre, il aboutit lui-même, par son organisation artificielle, sous ses formes franches ou plus ou moins larvées, à la pire des tyrannies, au gaspillage, et à la destruction des richesses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux conceptions, qui s’engendrent mutuellement tout en se combattant, sont à la base de la crise dont nous souffrons actuellement et de tous les désordres sociaux que nous subissons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pourrait-il en être autrement ? Car toutes deux reposent, au fond, sur les mêmes principes également faux, car ces deux frères, en apparence ennemis, développent deux idéologies parallèles s’inspirant de mêmes principes : les principes individualistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine libérale est celle de l’individualisme pour les forts, la doctrine socialiste celle de l’individualisme pour les faibles. Comme le dit excellemment M. Gonnard : ''« Au nom des individus habiles et aptes, les uns (les libéraux) demandent que l’Etat se borne à faire respecter entièrement la liberté et la propriété ; au nom des individus médiocrement armés pour la lutte, qui constituent le grand nombre, les autres (les socialistes) restreignent la liberté et suppriment la propriété. C’est au nom de l’individu que les uns demandent à l’Etat de s’effacer, que les autres lui demandent de s’imposer.&lt;br /&gt;
Mais tous sont d’accord pour affranchir le plus possible l’individu vis-à-vis des groupements naturels intermédiaires : famille, nation, profession. Même en matière de propriété, la logique des deux systèmes n’est-elle pas au fond la même ? L’individualisme libéral ne tend-il pas à ôter à la propriété tout caractère familial, tout caractère de solidarité et de durée, à la modeler le plus possible sur cette unité éphémère et mobile qu’est l’individu ? (Exemple le Code Napoléon). Et la suppression de l’héritage n’est-elle pas à la limite de cette conception ? Et le collectivisme fait-il autre chose, en somme, que prolonger l’idée lorsqu’il prétend arracher à l’individu la propriété des capitaux, en lui laissant celle des produits, c’est-à-dire ce qui est le plus incontestablement le fruit de sa seule activité personnelle ? »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est que tous deux dérivent, en effet, des idées philosophiques du XVIIIе siècle. C’est que tous deux, libéralisme et socialisme, imbus de la croyance erronée en la bonté naturelle de l’homme, ne se placent pas en face des réalités concrètes, en face de l’homme, être social, encadré dans la famille, dans la profession et dans la nation, formé par l’histoire et gouverné par l’expérience. Ils n’envisagent que des abstractions, l’individu en soi, possédant un pouvoir absolu simplement limité par un contrat social librement consenti, ou l’Etat en soi, ne recevant de règle que celle qu’il se donne à lui-même. Tous deux oublient en somme, également, « l’immense question de l’ordre ».&lt;br /&gt;
Dans ces deux systèmes, on part donc d’un abstrait inhumain pour tendre vers l’inhumain. Les effets néfastes qu’ils ont engendrés ne pourront donc être redressés et réparés que si l’on prend le contre-pied des idées qui sont à leur base, c’est-à-dire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''''''1 - Si à la méthode abstraite on substitue la méthode réaliste pour l’étude des sociétés ; on invente pas une société on l'élabore en fonction des besoins naturelles qui la constituent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2 – Donc si l’on considère l’homme véritable, avec ses bons et ses mauvais côtés, dans la complexité de sa nature déchue avec tous ses besoins matériels, moraux et spirituels, à la fois être social et personne morale ;'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3 – Si tout est subordonné à la nation d’ordre, qui n’est, en somme, que ce que La Tour du Pin nomme autrement : la justice sociale.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont exactement ces trois axes principaux qui constituent la base de ce que propose la doctrine corporative par le biais de l’A.S.C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.royalismesocial.com Site de l'Action Sociale Corporative]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Action_sociale_corporative&amp;diff=671</id>
		<title>Action sociale corporative</title>
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		<updated>2009-11-18T03:18:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:logoactionsocialecorporative.jpg|300px|thumb|left|Logo de l'ASC]] L’Action Sociale Corporative est une association qui a pour objet de promouvoir les idées sociales au sein d’un projet politique royaliste dans la tradition de la pensée des catholiques et royalistes sociaux. Fédérer les personnes et les organisations qui poursuivent le même objectif, poursuivre le combat que Firmin Bacconnier, disciple de René de la Tour du Pin, a mené depuis ''« l’Accord Social »'' jusqu’à ''« Notre Avenir Français ».''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ASC est dotée d’une structure militante : [http://www.actionroyaliste.com Groupe d'Action Royaliste]qui a pour rôle la mise en pratique les objectifs de l’ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont ces objectifs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer une stratégie syndicale désidéologisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Moderniser et développer la doctrine corporative'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre le libéralisme économique ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Participer à des structures sociales (Soupe du Roi)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Revaloriser la notion de travail et de responsabilité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre l’histoire du combat social des catholiques et royalistes sociaux face à la désinformation de la république et de la gauche.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELEMENT DE DOCTRINE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La troisième école d’économie politique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La méthode et les principes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis deux siècles, toute la vie sociale du monde moderne est dominée et régie par deux conceptions idéologiques parallèles : le libéralisme et le socialisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’économie classique ou libérale définit l’homme comme un être uniquement tendu vers le bien-être matériel, comme une pure volonté d’enrichissement, et l’humanité comme une mécanique à fabriquer de la richesse. Ayant ainsi isolé dans l’homme la fonction économique dégagée de toute préoccupation morale et spirituelle, l’économie libérale étudie le mécanisme des lois de la production, de l’échange et de la consommation des biens, lois invincibles, inéluctables, s’imposant, pourrait-on dire, inévitablement et extérieurement à l’homme, et qu’il suffit de laisser jouer librement pour harmoniser les intérêts. Partant de cette idée juste, qu’il faut faire confiance à l’intérêt personnel de chacun, elle en conclut, par une sorte de projection dans l’absolu, qu’il faut laisser à chacun une liberté parfaite, c’est la fameuse maxime : ''« Laissez faire, laissez passer. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les écoles socialistes contemporaines  conçoivent également l’homme comme un être uniquement tendu vers son bien-être matériel, mais elles considèrent que ce bien-être ne pourra être obtenu que si l’égalité entre tous les hommes est réalisée. Or, ce qui forme obstacle à cette réalisation, ce sont les corps sociaux traditionnels, en particulier la famille et les institutions traditionnelles, telles que la propriété. Il faut donc les détruire pour ne laisser subsister qu’un Etat tout puissant, englobant la société entière, qui établira le nivellement entre tous les hommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or qu’on apporté au monde de telles conceptions ? Le libéralisme a introduit un capitalisme  [[Fichier:autocsociaux.jpg|400px|thumb|left|Un autocollant de l'ASC]] effréné, c’est-à-dire, ainsi que l’expose La Tour du Pin, ''« dans le commerce et l’industrie, l’évincement des éléments patronaux par une ploutocratie de plus en plus oligarchique, qui tend fatalement à s’emparer de la richesse privée, et par celle-ci des pouvoirs publics ».''&lt;br /&gt;
Cette souveraineté de l’argent aboutit à la lutte sauvage pour la domination économique, à la primauté de l’économie, à la production à outrance, au rendement règle de toute chose, à la mécanisation de l’homme, à la prolétarisation sans cesse croissant des masses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, comme le montre toujours La Tour du Pin, le développement de la ploutocratie est un acheminement vers le socialisme d’Etat, car l’Etat ne saurait se désintéresser des grands organismes financiers centralisés : il faut qu’il les achète ou qu’il soit acheté par eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, par la prolétarisation croissante, il engendre une armée pour la démocratie, c’est-à-dire pour le socialisme. Celui-ci est au début une révolte contre la loi d’airain imposée par la ploutocratie, en vue de rétablir une société protectrice en même temps que modératrice de l’individu. Seulement, imprégnée, comme nous le verrons, des mêmes idées fausses que ce qu’il prétend combattre, il aboutit lui-même, par son organisation artificielle, sous ses formes franches ou plus ou moins larvées, à la pire des tyrannies, au gaspillage, et à la destruction des richesses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux conceptions, qui s’engendrent mutuellement tout en se combattant, sont à la base de la crise dont nous souffrons actuellement et de tous les désordres sociaux que nous subissons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pourrait-il en être autrement ? Car toutes deux reposent, au fond, sur les mêmes principes également faux, car ces deux frères, en apparence ennemis, développent deux idéologies parallèles s’inspirant de mêmes principes : les principes individualistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine libérale est celle de l’individualisme pour les forts, la doctrine socialiste celle de l’individualisme pour les faibles. Comme le dit excellemment M. Gonnard : ''« Au nom des individus habiles et aptes, les uns (les libéraux) demandent que l’Etat se borne à faire respecter entièrement la liberté et la propriété ; au nom des individus médiocrement armés pour la lutte, qui constituent le grand nombre, les autres (les socialistes) restreignent la liberté et suppriment la propriété. C’est au nom de l’individu que les uns demandent à l’Etat de s’effacer, que les autres lui demandent de s’imposer.&lt;br /&gt;
Mais tous sont d’accord pour affranchir le plus possible l’individu vis-à-vis des groupements naturels intermédiaires : famille, nation, profession. Même en matière de propriété, la logique des deux systèmes n’est-elle pas au fond la même ? L’individualisme libéral ne tend-il pas à ôter à la propriété tout caractère familial, tout caractère de solidarité et de durée, à la modeler le plus possible sur cette unité éphémère et mobile qu’est l’individu ? (Exemple le Code Napoléon). Et la suppression de l’héritage n’est-elle pas à la limite de cette conception ? Et le collectivisme fait-il autre chose, en somme, que prolonger l’idée lorsqu’il prétend arracher à l’individu la propriété des capitaux, en lui laissant celle des produits, c’est-à-dire ce qui est le plus incontestablement le fruit de sa seule activité personnelle ? »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est que tous deux dérivent, en effet, des idées philosophiques du XVIIIе siècle. C’est que tous deux, libéralisme et socialisme, imbus de la croyance erronée en la bonté naturelle de l’homme, ne se placent pas en face des réalités concrètes, en face de l’homme, être social, encadré dans la famille, dans la profession et dans la nation, formé par l’histoire et gouverné par l’expérience. Ils n’envisagent que des abstractions, l’individu en soi, possédant un pouvoir absolu simplement limité par un contrat social librement consenti, ou l’Etat en soi, ne recevant de règle que celle qu’il se donne à lui-même. Tous deux oublient en somme, également, « l’immense question de l’ordre ».&lt;br /&gt;
Dans ces deux systèmes, on part donc d’un abstrait inhumain pour tendre vers l’inhumain. Les effets néfastes qu’ils ont engendrés ne pourront donc être redressés et réparés que si l’on prend le contre-pied des idées qui sont à leur base, c’est-à-dire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''''''1 - Si à la méthode abstraite on substitue la méthode réaliste pour l’étude des sociétés ; on invente pas une société on l'élabore en fonction des besoins naturelles qui la constituent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2 – Donc si l’on considère l’homme véritable, avec ses bons et ses mauvais côtés, dans la complexité de sa nature déchue avec tous ses besoins matériels, moraux et spirituels, à la fois être social et personne morale ;'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3 – Si tout est subordonné à la nation d’ordre, qui n’est, en somme, que ce que La Tour du Pin nomme autrement : la justice sociale.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont exactement ces trois axes principaux qui constituent la base de ce que propose la doctrine corporative par le biais de l’A.S.C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.royalismesocial.com Site de l'Action Sociale Corporative]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Action_sociale_corporative&amp;diff=670</id>
		<title>Action sociale corporative</title>
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		<updated>2009-11-18T03:18:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:logoactionsocialecorporative.jpg|300px|thumb|left|logo de l'ASC]] L’Action Sociale Corporative est une association qui a pour objet de promouvoir les idées sociales au sein d’un projet politique royaliste dans la tradition de la pensée des catholiques et royalistes sociaux. Fédérer les personnes et les organisations qui poursuivent le même objectif, poursuivre le combat que Firmin Bacconnier, disciple de René de la Tour du Pin, a mené depuis ''« l’Accord Social »'' jusqu’à ''« Notre Avenir Français ».''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ASC est dotée d’une structure militante : [http://www.actionroyaliste.com Groupe d'Action Royaliste]qui a pour rôle la mise en pratique les objectifs de l’ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont ces objectifs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer une stratégie syndicale désidéologisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Moderniser et développer la doctrine corporative'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre le libéralisme économique ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Participer à des structures sociales (Soupe du Roi)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Revaloriser la notion de travail et de responsabilité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre l’histoire du combat social des catholiques et royalistes sociaux face à la désinformation de la république et de la gauche.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELEMENT DE DOCTRINE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La troisième école d’économie politique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La méthode et les principes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis deux siècles, toute la vie sociale du monde moderne est dominée et régie par deux conceptions idéologiques parallèles : le libéralisme et le socialisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’économie classique ou libérale définit l’homme comme un être uniquement tendu vers le bien-être matériel, comme une pure volonté d’enrichissement, et l’humanité comme une mécanique à fabriquer de la richesse. Ayant ainsi isolé dans l’homme la fonction économique dégagée de toute préoccupation morale et spirituelle, l’économie libérale étudie le mécanisme des lois de la production, de l’échange et de la consommation des biens, lois invincibles, inéluctables, s’imposant, pourrait-on dire, inévitablement et extérieurement à l’homme, et qu’il suffit de laisser jouer librement pour harmoniser les intérêts. Partant de cette idée juste, qu’il faut faire confiance à l’intérêt personnel de chacun, elle en conclut, par une sorte de projection dans l’absolu, qu’il faut laisser à chacun une liberté parfaite, c’est la fameuse maxime : ''« Laissez faire, laissez passer. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les écoles socialistes contemporaines  conçoivent également l’homme comme un être uniquement tendu vers son bien-être matériel, mais elles considèrent que ce bien-être ne pourra être obtenu que si l’égalité entre tous les hommes est réalisée. Or, ce qui forme obstacle à cette réalisation, ce sont les corps sociaux traditionnels, en particulier la famille et les institutions traditionnelles, telles que la propriété. Il faut donc les détruire pour ne laisser subsister qu’un Etat tout puissant, englobant la société entière, qui établira le nivellement entre tous les hommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or qu’on apporté au monde de telles conceptions ? Le libéralisme a introduit un capitalisme  [[Fichier:autocsociaux.jpg|400px|thumb|left|Un autocollant de l'ASC]] effréné, c’est-à-dire, ainsi que l’expose La Tour du Pin, ''« dans le commerce et l’industrie, l’évincement des éléments patronaux par une ploutocratie de plus en plus oligarchique, qui tend fatalement à s’emparer de la richesse privée, et par celle-ci des pouvoirs publics ».''&lt;br /&gt;
Cette souveraineté de l’argent aboutit à la lutte sauvage pour la domination économique, à la primauté de l’économie, à la production à outrance, au rendement règle de toute chose, à la mécanisation de l’homme, à la prolétarisation sans cesse croissant des masses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, comme le montre toujours La Tour du Pin, le développement de la ploutocratie est un acheminement vers le socialisme d’Etat, car l’Etat ne saurait se désintéresser des grands organismes financiers centralisés : il faut qu’il les achète ou qu’il soit acheté par eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, par la prolétarisation croissante, il engendre une armée pour la démocratie, c’est-à-dire pour le socialisme. Celui-ci est au début une révolte contre la loi d’airain imposée par la ploutocratie, en vue de rétablir une société protectrice en même temps que modératrice de l’individu. Seulement, imprégnée, comme nous le verrons, des mêmes idées fausses que ce qu’il prétend combattre, il aboutit lui-même, par son organisation artificielle, sous ses formes franches ou plus ou moins larvées, à la pire des tyrannies, au gaspillage, et à la destruction des richesses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux conceptions, qui s’engendrent mutuellement tout en se combattant, sont à la base de la crise dont nous souffrons actuellement et de tous les désordres sociaux que nous subissons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pourrait-il en être autrement ? Car toutes deux reposent, au fond, sur les mêmes principes également faux, car ces deux frères, en apparence ennemis, développent deux idéologies parallèles s’inspirant de mêmes principes : les principes individualistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine libérale est celle de l’individualisme pour les forts, la doctrine socialiste celle de l’individualisme pour les faibles. Comme le dit excellemment M. Gonnard : ''« Au nom des individus habiles et aptes, les uns (les libéraux) demandent que l’Etat se borne à faire respecter entièrement la liberté et la propriété ; au nom des individus médiocrement armés pour la lutte, qui constituent le grand nombre, les autres (les socialistes) restreignent la liberté et suppriment la propriété. C’est au nom de l’individu que les uns demandent à l’Etat de s’effacer, que les autres lui demandent de s’imposer.&lt;br /&gt;
Mais tous sont d’accord pour affranchir le plus possible l’individu vis-à-vis des groupements naturels intermédiaires : famille, nation, profession. Même en matière de propriété, la logique des deux systèmes n’est-elle pas au fond la même ? L’individualisme libéral ne tend-il pas à ôter à la propriété tout caractère familial, tout caractère de solidarité et de durée, à la modeler le plus possible sur cette unité éphémère et mobile qu’est l’individu ? (Exemple le Code Napoléon). Et la suppression de l’héritage n’est-elle pas à la limite de cette conception ? Et le collectivisme fait-il autre chose, en somme, que prolonger l’idée lorsqu’il prétend arracher à l’individu la propriété des capitaux, en lui laissant celle des produits, c’est-à-dire ce qui est le plus incontestablement le fruit de sa seule activité personnelle ? »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est que tous deux dérivent, en effet, des idées philosophiques du XVIIIе siècle. C’est que tous deux, libéralisme et socialisme, imbus de la croyance erronée en la bonté naturelle de l’homme, ne se placent pas en face des réalités concrètes, en face de l’homme, être social, encadré dans la famille, dans la profession et dans la nation, formé par l’histoire et gouverné par l’expérience. Ils n’envisagent que des abstractions, l’individu en soi, possédant un pouvoir absolu simplement limité par un contrat social librement consenti, ou l’Etat en soi, ne recevant de règle que celle qu’il se donne à lui-même. Tous deux oublient en somme, également, « l’immense question de l’ordre ».&lt;br /&gt;
Dans ces deux systèmes, on part donc d’un abstrait inhumain pour tendre vers l’inhumain. Les effets néfastes qu’ils ont engendrés ne pourront donc être redressés et réparés que si l’on prend le contre-pied des idées qui sont à leur base, c’est-à-dire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''''''1 - Si à la méthode abstraite on substitue la méthode réaliste pour l’étude des sociétés ; on invente pas une société on l'élabore en fonction des besoins naturelles qui la constituent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2 – Donc si l’on considère l’homme véritable, avec ses bons et ses mauvais côtés, dans la complexité de sa nature déchue avec tous ses besoins matériels, moraux et spirituels, à la fois être social et personne morale ;'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3 – Si tout est subordonné à la nation d’ordre, qui n’est, en somme, que ce que La Tour du Pin nomme autrement : la justice sociale.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont exactement ces trois axes principaux qui constituent la base de ce que propose la doctrine corporative par le biais de l’A.S.C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.royalismesocial.com Site de l'Action Sociale Corporative]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
	</entry>
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		<title>Action sociale corporative</title>
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		<updated>2009-11-17T23:48:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:logoactionsocialecorporative.jpg|300px|thumb|left|logo de l'ASC]] L’Action Sociale Corporative est une association qui a pour objet de promouvoir les idées sociales au sein d’un projet politique royaliste dans la tradition de la pensée des catholiques et royalistes sociaux. Fédérer les personnes et les organisations qui poursuivent le même objectif, poursuivre le combat que Firmin Bacconnier, disciple de René de la Tour du Pin, a mené depuis ''« l’Accord Social »'' jusqu’à ''« Notre Avenir Français ».''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ASC est dotée d’une structure militante : [http://www.actionroyaliste.com Groupe d'Action Royaliste]qui a pour rôle la mise en pratique les objectifs de l’ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont ces objectifs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer une stratégie syndicale désidéologisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Moderniser et développer la doctrine corporative'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre le libéralisme économique ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Participer à des structures sociales (Soupe du Roi)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Revaloriser la notion de travail et de responsabilité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre l’histoire du combat social des catholiques et royalistes sociaux face à la désinformation de la république et de la gauche.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La troisième école d’économie politique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La méthode et les principes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis deux siècles, toute la vie sociale du monde moderne est dominée et régie par deux conceptions idéologiques parallèles : le libéralisme et le socialisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’économie classique ou libérale définit l’homme comme un être uniquement tendu vers le bien-être matériel, comme une pure volonté d’enrichissement, et l’humanité comme une mécanique à fabriquer de la richesse. Ayant ainsi isolé dans l’homme la fonction économique dégagée de toute préoccupation morale et spirituelle, l’économie libérale étudie le mécanisme des lois de la production, de l’échange et de la consommation des biens, lois invincibles, inéluctables, s’imposant, pourrait-on dire, inévitablement et extérieurement à l’homme, et qu’il suffit de laisser jouer librement pour harmoniser les intérêts. Partant de cette idée juste, qu’il faut faire confiance à l’intérêt personnel de chacun, elle en conclut, par une sorte de projection dans l’absolu, qu’il faut laisser à chacun une liberté parfaite, c’est la fameuse maxime : ''« Laissez faire, laissez passer. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les écoles socialistes contemporaines  conçoivent également l’homme comme un être uniquement tendu vers son bien-être matériel, mais elles considèrent que ce bien-être ne pourra être obtenu que si l’égalité entre tous les hommes est réalisée. Or, ce qui forme obstacle à cette réalisation, ce sont les corps sociaux traditionnels, en particulier la famille et les institutions traditionnelles, telles que la propriété. Il faut donc les détruire pour ne laisser subsister qu’un Etat tout puissant, englobant la société entière, qui établira le nivellement entre tous les hommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or qu’on apporté au monde de telles conceptions ? Le libéralisme a introduit un capitalisme  [[Fichier:autocsociaux.jpg|400px|thumb|left|Un autocollant de l'ASC]] effréné, c’est-à-dire, ainsi que l’expose La Tour du Pin, ''« dans le commerce et l’industrie, l’évincement des éléments patronaux par une ploutocratie de plus en plus oligarchique, qui tend fatalement à s’emparer de la richesse privée, et par celle-ci des pouvoirs publics ».''&lt;br /&gt;
Cette souveraineté de l’argent aboutit à la lutte sauvage pour la domination économique, à la primauté de l’économie, à la production à outrance, au rendement règle de toute chose, à la mécanisation de l’homme, à la prolétarisation sans cesse croissant des masses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, comme le montre toujours La Tour du Pin, le développement de la ploutocratie est un acheminement vers le socialisme d’Etat, car l’Etat ne saurait se désintéresser des grands organismes financiers centralisés : il faut qu’il les achète ou qu’il soit acheté par eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, par la prolétarisation croissante, il engendre une armée pour la démocratie, c’est-à-dire pour le socialisme. Celui-ci est au début une révolte contre la loi d’airain imposée par la ploutocratie, en vue de rétablir une société protectrice en même temps que modératrice de l’individu. Seulement, imprégnée, comme nous le verrons, des mêmes idées fausses que ce qu’il prétend combattre, il aboutit lui-même, par son organisation artificielle, sous ses formes franches ou plus ou moins larvées, à la pire des tyrannies, au gaspillage, et à la destruction des richesses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux conceptions, qui s’engendrent mutuellement tout en se combattant, sont à la base de la crise dont nous souffrons actuellement et de tous les désordres sociaux que nous subissons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pourrait-il en être autrement ? Car toutes deux reposent, au fond, sur les mêmes principes également faux, car ces deux frères, en apparence ennemis, développent deux idéologies parallèles s’inspirant de mêmes principes : les principes individualistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine libérale est celle de l’individualisme pour les forts, la doctrine socialiste celle de l’individualisme pour les faibles. Comme le dit excellemment M. Gonnard : ''« Au nom des individus habiles et aptes, les uns (les libéraux) demandent que l’Etat se borne à faire respecter entièrement la liberté et la propriété ; au nom des individus médiocrement armés pour la lutte, qui constituent le grand nombre, les autres (les socialistes) restreignent la liberté et suppriment la propriété. C’est au nom de l’individu que les uns demandent à l’Etat de s’effacer, que les autres lui demandent de s’imposer.&lt;br /&gt;
Mais tous sont d’accord pour affranchir le plus possible l’individu vis-à-vis des groupements naturels intermédiaires : famille, nation, profession. Même en matière de propriété, la logique des deux systèmes n’est-elle pas au fond la même ? L’individualisme libéral ne tend-il pas à ôter à la propriété tout caractère familial, tout caractère de solidarité et de durée, à la modeler le plus possible sur cette unité éphémère et mobile qu’est l’individu ? (Exemple le Code Napoléon). Et la suppression de l’héritage n’est-elle pas à la limite de cette conception ? Et le collectivisme fait-il autre chose, en somme, que prolonger l’idée lorsqu’il prétend arracher à l’individu la propriété des capitaux, en lui laissant celle des produits, c’est-à-dire ce qui est le plus incontestablement le fruit de sa seule activité personnelle ? »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est que tous deux dérivent, en effet, des idées philosophiques du XVIIIе siècle. C’est que tous deux, libéralisme et socialisme, imbus de la croyance erronée en la bonté naturelle de l’homme, ne se placent pas en face des réalités concrètes, en face de l’homme, être social, encadré dans la famille, dans la profession et dans la nation, formé par l’histoire et gouverné par l’expérience. Ils n’envisagent que des abstractions, l’individu en soi, possédant un pouvoir absolu simplement limité par un contrat social librement consenti, ou l’Etat en soi, ne recevant de règle que celle qu’il se donne à lui-même. Tous deux oublient en somme, également, « l’immense question de l’ordre ».&lt;br /&gt;
Dans ces deux systèmes, on part donc d’un abstrait inhumain pour tendre vers l’inhumain. Les effets néfastes qu’ils ont engendrés ne pourront donc être redressés et réparés que si l’on prend le contre-pied des idées qui sont à leur base, c’est-à-dire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''''''1 - Si à la méthode abstraite on substitue la méthode réaliste pour l’étude des sociétés ; on invente pas une société on l'élabore en fonction des besoins naturelles qui la constituent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2 – Donc si l’on considère l’homme véritable, avec ses bons et ses mauvais côtés, dans la complexité de sa nature déchue avec tous ses besoins matériels, moraux et spirituels, à la fois être social et personne morale ;'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3 – Si tout est subordonné à la nation d’ordre, qui n’est, en somme, que ce que La Tour du Pin nomme autrement : la justice sociale.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont exactement ces trois axes principaux qui constituent la base de ce que propose la doctrine corporative par le biais de l’A.S.C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.royalismesocial.com Site de l'Action Sociale Corporative]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:logoactionsocialecorporative.jpg|300px|thumb|left|logo de l'ASC]] L’Action Sociale Corporative est une association qui a pour objet de promouvoir les idées sociales au sein d’un projet politique royaliste dans la tradition de la pensée des catholiques et royalistes sociaux. Fédérer les personnes et les organisations qui poursuivent le même objectif, poursuivre le combat que Firmin Bacconnier, disciple de René de la Tour du Pin, a mené depuis ''« l’Accord Social »'' jusqu’à ''« Notre Avenir Français ».''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ASC est dotée d’une structure militante : le Groupe d’Action Royaliste qui a pour rôle la mise en pratique les objectifs de l’ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont ces objectifs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer une stratégie syndicale désidéologisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Moderniser et développer la doctrine corporative'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre le libéralisme économique ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Participer à des structures sociales (Soupe du Roi)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Revaloriser la notion de travail et de responsabilité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre l’histoire du combat social des catholiques et royalistes sociaux face à la désinformation de la république et de la gauche.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La troisième école d’économie politique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La méthode et les principes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis deux siècles, toute la vie sociale du monde moderne est dominée et régie par deux conceptions idéologiques parallèles : le libéralisme et le socialisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’économie classique ou libérale définit l’homme comme un être uniquement tendu vers le bien-être matériel, comme une pure volonté d’enrichissement, et l’humanité comme une mécanique à fabriquer de la richesse. Ayant ainsi isolé dans l’homme la fonction économique dégagée de toute préoccupation morale et spirituelle, l’économie libérale étudie le mécanisme des lois de la production, de l’échange et de la consommation des biens, lois invincibles, inéluctables, s’imposant, pourrait-on dire, inévitablement et extérieurement à l’homme, et qu’il suffit de laisser jouer librement pour harmoniser les intérêts. Partant de cette idée juste, qu’il faut faire confiance à l’intérêt personnel de chacun, elle en conclut, par une sorte de projection dans l’absolu, qu’il faut laisser à chacun une liberté parfaite, c’est la fameuse maxime : ''« Laissez faire, laissez passer. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les écoles socialistes contemporaines  conçoivent également l’homme comme un être uniquement tendu vers son bien-être matériel, mais elles considèrent que ce bien-être ne pourra être obtenu que si l’égalité entre tous les hommes est réalisée. Or, ce qui forme obstacle à cette réalisation, ce sont les corps sociaux traditionnels, en particulier la famille et les institutions traditionnelles, telles que la propriété. Il faut donc les détruire pour ne laisser subsister qu’un Etat tout puissant, englobant la société entière, qui établira le nivellement entre tous les hommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or qu’on apporté au monde de telles conceptions ? Le libéralisme a introduit un capitalisme effréné, c’est-à-dire, ainsi que l’expose La Tour du Pin, ''« dans le commerce et l’industrie, l’évincement des éléments patronaux par une ploutocratie de plus en plus oligarchique, qui tend fatalement à s’emparer de la richesse privée, et par celle-ci des pouvoirs publics ».''&lt;br /&gt;
Cette souveraineté de l’argent aboutit à la lutte sauvage pour la domination économique, à la primauté de l’économie, à la production à outrance, au rendement règle de toute chose, à la mécanisation de l’homme, à la prolétarisation sans cesse croissant des masses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, comme le montre toujours La Tour du Pin, le développement de la ploutocratie est un acheminement vers le socialisme d’Etat, car l’Etat ne saurait se désintéresser des grands organismes financiers centralisés : il faut qu’il les achète ou qu’il soit acheté par eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, par la prolétarisation croissante, il engendre une armée pour la démocratie, c’est-à-dire pour le socialisme. Celui-ci est au début une révolte contre la loi d’airain imposée par la ploutocratie, en vue de rétablir une société protectrice en même temps que modératrice de l’individu. Seulement, imprégnée, comme nous le verrons, des mêmes idées fausses que ce qu’il prétend combattre, il aboutit lui-même, par son organisation artificielle, sous ses formes franches ou plus ou moins larvées, à la pire des tyrannies, au gaspillage, et à la destruction des richesses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux conceptions, qui s’engendrent mutuellement tout en se combattant, sont à la base de la crise dont nous souffrons actuellement et de tous les désordres sociaux que nous subissons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pourrait-il en être autrement ? Car toutes deux reposent, au fond, sur les mêmes principes également faux, car ces deux frères, en apparence ennemis, développent deux idéologies parallèles s’inspirant de mêmes principes : les principes individualistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine libérale est celle de l’individualisme pour les forts, la doctrine socialiste celle de l’individualisme pour les faibles. Comme le dit excellemment M. Gonnard : ''« Au nom des individus habiles et aptes, les uns (les libéraux) demandent que l’Etat se borne à faire respecter entièrement la liberté et la propriété ; au nom des individus médiocrement armés pour la lutte, qui constituent le grand nombre, les autres (les socialistes) restreignent la liberté et suppriment la propriété. C’est au nom de l’individu que les uns demandent à l’Etat de s’effacer, que les autres lui demandent de s’imposer.&lt;br /&gt;
Mais tous sont d’accord pour affranchir le plus possible l’individu vis-à-vis des groupements naturels intermédiaires : famille, nation, profession. Même en matière de propriété, la logique des deux systèmes n’est-elle pas au fond la même ? L’individualisme libéral ne tend-il pas à ôter à la propriété tout caractère familial, tout caractère de solidarité et de durée, à la modeler le plus possible sur cette unité éphémère et mobile qu’est l’individu ? (Exemple le Code Napoléon). Et la suppression de l’héritage n’est-elle pas à la limite de cette conception ? Et le collectivisme fait-il autre chose, en somme, que prolonger l’idée lorsqu’il prétend arracher à l’individu la propriété des capitaux, en lui laissant celle des produits, c’est-à-dire ce qui est le plus incontestablement le fruit de sa seule activité personnelle ? »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est que tous deux dérivent, en effet, des idées philosophiques du XVIIIе siècle. C’est que tous deux, libéralisme et socialisme, imbus de la croyance erronée en la bonté naturelle de l’homme, ne se placent pas en face des réalités concrètes, en face de l’homme, être social, encadré dans la famille, dans la profession et dans la nation, formé par l’histoire et gouverné par l’expérience. Ils n’envisagent que des abstractions, l’individu en soi, possédant un pouvoir absolu simplement limité par un contrat social librement consenti, ou l’Etat en soi, ne recevant de règle que celle qu’il se donne à lui-même. Tous deux oublient en somme, également, « l’immense question de l’ordre ».&lt;br /&gt;
Dans ces deux systèmes, on part donc d’un abstrait inhumain pour tendre vers l’inhumain. Les effets néfastes qu’ils ont engendrés ne pourront donc être redressés et réparés que si l’on prend le contre-pied des idées qui sont à leur base, c’est-à-dire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''''''1 - Si à la méthode abstraite on substitue la méthode réaliste pour l’étude des sociétés ; on invente pas une société on l'élabore en fonction des besoins naturelles qui la constituent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2 – Donc si l’on considère l’homme véritable, avec ses bons et ses mauvais côtés, dans la complexité de sa nature déchue avec tous ses besoins matériels, moraux et spirituels, à la fois être social et personne morale ;'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3 – Si tout est subordonné à la nation d’ordre, qui n’est, en somme, que ce que La Tour du Pin nomme autrement : la justice sociale.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont exactement ces trois axes principaux qui constituent la base de ce que propose la doctrine corporative par le biais de l’A.S.C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.royalismesocial.com Site de l'Action Sociale Corporative]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
	</entry>
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		<updated>2009-11-17T23:34:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
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		<title>Action sociale corporative</title>
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		<updated>2009-11-17T23:29:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:578px-Logo_Action_Sociale_Corporative.jpg|200px|thumb|left|Logo de l'Action Sociale Corporative]] L’Action Sociale Corporative est une association qui a pour objet de promouvoir les idées sociales au sein d’un projet politique royaliste dans la tradition de la pensée des catholiques et royalistes sociaux. Fédérer les personnes et les organisations qui poursuivent le même objectif, poursuivre le combat que Firmin Bacconnier, disciple de René de la Tour du Pin, a mené depuis ''« l’Accord Social »'' jusqu’à ''« Notre Avenir Français ».''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ASC est dotée d’une structure militante : le Groupe d’Action Royaliste qui a pour rôle la mise en pratique les objectifs de l’ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont ces objectifs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer une stratégie syndicale désidéologisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Moderniser et développer la doctrine corporative'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre le libéralisme économique ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Participer à des structures sociales (Soupe du Roi)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Revaloriser la notion de travail et de responsabilité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre l’histoire du combat social des catholiques et royalistes sociaux face à la désinformation de la république et de la gauche.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La troisième école d’économie politique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La méthode et les principes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis deux siècles, toute la vie sociale du monde moderne est dominée et régie par deux conceptions idéologiques parallèles : le libéralisme et le socialisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’économie classique ou libérale définit l’homme comme un être uniquement tendu vers le bien-être matériel, comme une pure volonté d’enrichissement, et l’humanité comme une mécanique à fabriquer de la richesse. Ayant ainsi isolé dans l’homme la fonction économique dégagée de toute préoccupation morale et spirituelle, l’économie libérale étudie le mécanisme des lois de la production, de l’échange et de la consommation des biens, lois invincibles, inéluctables, s’imposant, pourrait-on dire, inévitablement et extérieurement à l’homme, et qu’il suffit de laisser jouer librement pour harmoniser les intérêts. Partant de cette idée juste, qu’il faut faire confiance à l’intérêt personnel de chacun, elle en conclut, par une sorte de projection dans l’absolu, qu’il faut laisser à chacun une liberté parfaite, c’est la fameuse maxime : ''« Laissez faire, laissez passer. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les écoles socialistes contemporaines  conçoivent également l’homme comme un être uniquement tendu vers son bien-être matériel, mais elles considèrent que ce bien-être ne pourra être obtenu que si l’égalité entre tous les hommes est réalisée. Or, ce qui forme obstacle à cette réalisation, ce sont les corps sociaux traditionnels, en particulier la famille et les institutions traditionnelles, telles que la propriété. Il faut donc les détruire pour ne laisser subsister qu’un Etat tout puissant, englobant la société entière, qui établira le nivellement entre tous les hommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or qu’on apporté au monde de telles conceptions ? Le libéralisme a introduit un capitalisme effréné, c’est-à-dire, ainsi que l’expose La Tour du Pin, ''« dans le commerce et l’industrie, l’évincement des éléments patronaux par une ploutocratie de plus en plus oligarchique, qui tend fatalement à s’emparer de la richesse privée, et par celle-ci des pouvoirs publics ».''&lt;br /&gt;
Cette souveraineté de l’argent aboutit à la lutte sauvage pour la domination économique, à la primauté de l’économie, à la production à outrance, au rendement règle de toute chose, à la mécanisation de l’homme, à la prolétarisation sans cesse croissant des masses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, comme le montre toujours La Tour du Pin, le développement de la ploutocratie est un acheminement vers le socialisme d’Etat, car l’Etat ne saurait se désintéresser des grands organismes financiers centralisés : il faut qu’il les achète ou qu’il soit acheté par eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, par la prolétarisation croissante, il engendre une armée pour la démocratie, c’est-à-dire pour le socialisme. Celui-ci est au début une révolte contre la loi d’airain imposée par la ploutocratie, en vue de rétablir une société protectrice en même temps que modératrice de l’individu. Seulement, imprégnée, comme nous le verrons, des mêmes idées fausses que ce qu’il prétend combattre, il aboutit lui-même, par son organisation artificielle, sous ses formes franches ou plus ou moins larvées, à la pire des tyrannies, au gaspillage, et à la destruction des richesses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux conceptions, qui s’engendrent mutuellement tout en se combattant, sont à la base de la crise dont nous souffrons actuellement et de tous les désordres sociaux que nous subissons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pourrait-il en être autrement ? Car toutes deux reposent, au fond, sur les mêmes principes également faux, car ces deux frères, en apparence ennemis, développent deux idéologies parallèles s’inspirant de mêmes principes : les principes individualistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine libérale est celle de l’individualisme pour les forts, la doctrine socialiste celle de l’individualisme pour les faibles. Comme le dit excellemment M. Gonnard : ''« Au nom des individus habiles et aptes, les uns (les libéraux) demandent que l’Etat se borne à faire respecter entièrement la liberté et la propriété ; au nom des individus médiocrement armés pour la lutte, qui constituent le grand nombre, les autres (les socialistes) restreignent la liberté et suppriment la propriété. C’est au nom de l’individu que les uns demandent à l’Etat de s’effacer, que les autres lui demandent de s’imposer.&lt;br /&gt;
Mais tous sont d’accord pour affranchir le plus possible l’individu vis-à-vis des groupements naturels intermédiaires : famille, nation, profession. Même en matière de propriété, la logique des deux systèmes n’est-elle pas au fond la même ? L’individualisme libéral ne tend-il pas à ôter à la propriété tout caractère familial, tout caractère de solidarité et de durée, à la modeler le plus possible sur cette unité éphémère et mobile qu’est l’individu ? (Exemple le Code Napoléon). Et la suppression de l’héritage n’est-elle pas à la limite de cette conception ? Et le collectivisme fait-il autre chose, en somme, que prolonger l’idée lorsqu’il prétend arracher à l’individu la propriété des capitaux, en lui laissant celle des produits, c’est-à-dire ce qui est le plus incontestablement le fruit de sa seule activité personnelle ? »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est que tous deux dérivent, en effet, des idées philosophiques du XVIIIе siècle. C’est que tous deux, libéralisme et socialisme, imbus de la croyance erronée en la bonté naturelle de l’homme, ne se placent pas en face des réalités concrètes, en face de l’homme, être social, encadré dans la famille, dans la profession et dans la nation, formé par l’histoire et gouverné par l’expérience. Ils n’envisagent que des abstractions, l’individu en soi, possédant un pouvoir absolu simplement limité par un contrat social librement consenti, ou l’Etat en soi, ne recevant de règle que celle qu’il se donne à lui-même. Tous deux oublient en somme, également, « l’immense question de l’ordre ».&lt;br /&gt;
Dans ces deux systèmes, on part donc d’un abstrait inhumain pour tendre vers l’inhumain. Les effets néfastes qu’ils ont engendrés ne pourront donc être redressés et réparés que si l’on prend le contre-pied des idées qui sont à leur base, c’est-à-dire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''''''1 - Si à la méthode abstraite on substitue la méthode réaliste pour l’étude des sociétés ; on invente pas une société on l'élabore en fonction des besoins naturelles qui la constituent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2 – Donc si l’on considère l’homme véritable, avec ses bons et ses mauvais côtés, dans la complexité de sa nature déchue avec tous ses besoins matériels, moraux et spirituels, à la fois être social et personne morale ;'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3 – Si tout est subordonné à la nation d’ordre, qui n’est, en somme, que ce que La Tour du Pin nomme autrement : la justice sociale.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont exactement ces trois axes principaux qui constituent la base de ce que propose la doctrine corporative par le biais de l’A.S.C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.royalismesocial.com Site de l'Action Sociale Corporative]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Action_sociale_corporative&amp;diff=663</id>
		<title>Action sociale corporative</title>
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		<updated>2009-11-17T23:22:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : Page créée avec « L’Action Sociale Corporative est une association qui a pour objet de promouvoir les idées sociales au sein d’un projet politique royaliste dans la tradition de la pensé… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L’Action Sociale Corporative est une association qui a pour objet de promouvoir les idées sociales au sein d’un projet politique royaliste dans la tradition de la pensée des catholiques et royalistes sociaux. Fédérer les personnes et les organisations qui poursuivent le même objectif, poursuivre le combat que Firmin Bacconnier, disciple de René de la Tour du Pin, a mené depuis ''« l’Accord Social »'' jusqu’à ''« Notre Avenir Français ».''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ASC est dotée d’une structure militante : le Groupe d’Action Royaliste qui a pour rôle la mise en pratique les objectifs de l’ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quels sont ces objectifs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer une stratégie syndicale désidéologisée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Moderniser et développer la doctrine corporative'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre le libéralisme économique ainsi que les avatars idéologiques issus du socialisme et du communisme.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Participer à des structures sociales (Soupe du Roi)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Développer un militantisme à tous les niveaux (terrain et internet)'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir l’enracinement en défendant la base de toute civilisation : la paysannerie, la pêche, l’artisanat, les ouvriers…etc'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Promouvoir la décentralisation du pouvoir en proposant le système monarchique pour sa capacité à mener une politique stable et durable.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre un écologisme désidéologisé répondant aux seuls besoins que la nature nous impose.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Combattre toute forme de pouvoir ou Loi ayant pour objectif la soumission des peuples face au règne de l’argent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Revaloriser la notion de travail et de responsabilité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''-	Défendre l’histoire du combat social des catholiques et royalistes sociaux face à la désinformation de la république et de la gauche.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La troisième école d’économie politique'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La méthode et les principes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis deux siècles, toute la vie sociale du monde moderne est dominée et régie par deux conceptions idéologiques parallèles : le libéralisme et le socialisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’économie classique ou libérale définit l’homme comme un être uniquement tendu vers le bien-être matériel, comme une pure volonté d’enrichissement, et l’humanité comme une mécanique à fabriquer de la richesse. Ayant ainsi isolé dans l’homme la fonction économique dégagée de toute préoccupation morale et spirituelle, l’économie libérale étudie le mécanisme des lois de la production, de l’échange et de la consommation des biens, lois invincibles, inéluctables, s’imposant, pourrait-on dire, inévitablement et extérieurement à l’homme, et qu’il suffit de laisser jouer librement pour harmoniser les intérêts. Partant de cette idée juste, qu’il faut faire confiance à l’intérêt personnel de chacun, elle en conclut, par une sorte de projection dans l’absolu, qu’il faut laisser à chacun une liberté parfaite, c’est la fameuse maxime : ''« Laissez faire, laissez passer. »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les écoles socialistes contemporaines  conçoivent également l’homme comme un être uniquement tendu vers son bien-être matériel, mais elles considèrent que ce bien-être ne pourra être obtenu que si l’égalité entre tous les hommes est réalisée. Or, ce qui forme obstacle à cette réalisation, ce sont les corps sociaux traditionnels, en particulier la famille et les institutions traditionnelles, telles que la propriété. Il faut donc les détruire pour ne laisser subsister qu’un Etat tout puissant, englobant la société entière, qui établira le nivellement entre tous les hommes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or qu’on apporté au monde de telles conceptions ? Le libéralisme a introduit un capitalisme effréné, c’est-à-dire, ainsi que l’expose La Tour du Pin, ''« dans le commerce et l’industrie, l’évincement des éléments patronaux par une ploutocratie de plus en plus oligarchique, qui tend fatalement à s’emparer de la richesse privée, et par celle-ci des pouvoirs publics ».''&lt;br /&gt;
Cette souveraineté de l’argent aboutit à la lutte sauvage pour la domination économique, à la primauté de l’économie, à la production à outrance, au rendement règle de toute chose, à la mécanisation de l’homme, à la prolétarisation sans cesse croissant des masses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De plus, comme le montre toujours La Tour du Pin, le développement de la ploutocratie est un acheminement vers le socialisme d’Etat, car l’Etat ne saurait se désintéresser des grands organismes financiers centralisés : il faut qu’il les achète ou qu’il soit acheté par eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre, par la prolétarisation croissante, il engendre une armée pour la démocratie, c’est-à-dire pour le socialisme. Celui-ci est au début une révolte contre la loi d’airain imposée par la ploutocratie, en vue de rétablir une société protectrice en même temps que modératrice de l’individu. Seulement, imprégnée, comme nous le verrons, des mêmes idées fausses que ce qu’il prétend combattre, il aboutit lui-même, par son organisation artificielle, sous ses formes franches ou plus ou moins larvées, à la pire des tyrannies, au gaspillage, et à la destruction des richesses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces deux conceptions, qui s’engendrent mutuellement tout en se combattant, sont à la base de la crise dont nous souffrons actuellement et de tous les désordres sociaux que nous subissons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment pourrait-il en être autrement ? Car toutes deux reposent, au fond, sur les mêmes principes également faux, car ces deux frères, en apparence ennemis, développent deux idéologies parallèles s’inspirant de mêmes principes : les principes individualistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La doctrine libérale est celle de l’individualisme pour les forts, la doctrine socialiste celle de l’individualisme pour les faibles. Comme le dit excellemment M. Gonnard : ''« Au nom des individus habiles et aptes, les uns (les libéraux) demandent que l’Etat se borne à faire respecter entièrement la liberté et la propriété ; au nom des individus médiocrement armés pour la lutte, qui constituent le grand nombre, les autres (les socialistes) restreignent la liberté et suppriment la propriété. C’est au nom de l’individu que les uns demandent à l’Etat de s’effacer, que les autres lui demandent de s’imposer.&lt;br /&gt;
Mais tous sont d’accord pour affranchir le plus possible l’individu vis-à-vis des groupements naturels intermédiaires : famille, nation, profession. Même en matière de propriété, la logique des deux systèmes n’est-elle pas au fond la même ? L’individualisme libéral ne tend-il pas à ôter à la propriété tout caractère familial, tout caractère de solidarité et de durée, à la modeler le plus possible sur cette unité éphémère et mobile qu’est l’individu ? (Exemple le Code Napoléon). Et la suppression de l’héritage n’est-elle pas à la limite de cette conception ? Et le collectivisme fait-il autre chose, en somme, que prolonger l’idée lorsqu’il prétend arracher à l’individu la propriété des capitaux, en lui laissant celle des produits, c’est-à-dire ce qui est le plus incontestablement le fruit de sa seule activité personnelle ? »''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est que tous deux dérivent, en effet, des idées philosophiques du XVIIIе siècle. C’est que tous deux, libéralisme et socialisme, imbus de la croyance erronée en la bonté naturelle de l’homme, ne se placent pas en face des réalités concrètes, en face de l’homme, être social, encadré dans la famille, dans la profession et dans la nation, formé par l’histoire et gouverné par l’expérience. Ils n’envisagent que des abstractions, l’individu en soi, possédant un pouvoir absolu simplement limité par un contrat social librement consenti, ou l’Etat en soi, ne recevant de règle que celle qu’il se donne à lui-même. Tous deux oublient en somme, également, « l’immense question de l’ordre ».&lt;br /&gt;
Dans ces deux systèmes, on part donc d’un abstrait inhumain pour tendre vers l’inhumain. Les effets néfastes qu’ils ont engendrés ne pourront donc être redressés et réparés que si l’on prend le contre-pied des idées qui sont à leur base, c’est-à-dire :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''''''1 - Si à la méthode abstraite on substitue la méthode réaliste pour l’étude des sociétés ; on invente pas une société on l'élabore en fonction des besoins naturelles qui la constituent.'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''2 – Donc si l’on considère l’homme véritable, avec ses bons et ses mauvais côtés, dans la complexité de sa nature déchue avec tous ses besoins matériels, moraux et spirituels, à la fois être social et personne morale ;'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''3 – Si tout est subordonné à la nation d’ordre, qui n’est, en somme, que ce que La Tour du Pin nomme autrement : la justice sociale.''''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont exactement ces trois axes principaux qui constituent la base de ce que propose la doctrine corporative par le biais de l’A.S.C.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.royalismesocial.com Site de l'Action Sociale Corporative]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
	</entry>
	<entry>
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		<title>Groupe d'action royaliste</title>
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		<updated>2009-11-17T21:15:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;K-doudal : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Gar.jpg|200px|thumb|Le logo du Groupe d'action royaliste]] Le '''Groupe d'action royaliste''' (GAR) est une structure militante née dans le courant de l'année 2008 à la faveur des crises successives qui ont agité le [[Centre Royaliste d'Action française]]. Le GAR est la structure militante de l'association ASC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mené par [[Frédéric Winkler]], le '''Groupe d'action royaliste''' se définit comme une organisation militante et pragmatique tissant sa toile par l'intermédiaire d'un réseau financier, militant et stratégique (le réseau Lescure), ouverte en principe à toutes les initiatives monarchistes unitaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ainsi que le GAR a apporté un soutien logistique important à l'[[Alliance royale]] lors des élections européennes de 2009, les deux mouvements entretenant par ailleurs des liens assez réguliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR s'appuie largement sur l'héritage, le mythe et le style &amp;quot;[[Camelots du Roi]]&amp;quot;, privilégiant l'action militante de terrain, les ventes à la criée, la présence dans la rue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gar1.jpg‎|200px|thumb|left|Manifestation du GAR en hommage à Henri IV - 2009]] Pour autant, le GAR ne néglige pas le domaine de la formation et de la réflexion politique en diffusant régulièrement des dossiers et des documents sur les doctrines royalistes, documents souvent réalisés conjointement avec [[Jean-Philippe Chauvin]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le GAR est par ailleurs un partenaire régulier de l'[[Action sociale corporative]], de la webradio [[Radio fréquence royaliste]] et des [[Studios Audiovisuels du Combat Royaliste]] (SACR).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== lien externe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.actionroyaliste.com/ Le site du Groupe d'action royaliste]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>K-doudal</name></author>
	</entry>
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