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	<title>SYLMpedia - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Leslie_III&amp;diff=11007</id>
		<title>Leslie III</title>
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		<updated>2020-12-05T22:08:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Letsie III, né David Mohato Bereng Seeiso, le 17 juillet 1963 à Morija, est roi du Lesotho depuis le 7 février 1996.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Letsie_III] Fiche Wikipedia du roi Letsie III.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<title>Leslie III</title>
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		<updated>2020-12-05T22:07:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : Page créée avec « Letsie III, né David Mohato Bereng Seeiso, le 17 juillet 1963 à Morija, est roi du Lesotho depuis le 7 février 1996.  [https://fr.wikipedia.org/wiki/Letsie_III] »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Letsie III, né David Mohato Bereng Seeiso, le 17 juillet 1963 à Morija, est roi du Lesotho depuis le 7 février 1996.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Letsie_III]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<title>5 décembre</title>
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		<updated>2020-12-05T22:07:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;1970. Chef suprême des Basotho depuis 1960, Constantine Bereng Seeiso devient, en 1966, le roi Moshoeshoe II du Lésotho indépendant. Au début du XIXe siècle, c’est le premier Moshoeshoe qui avait réuni les clans dispersés de son peuple pour en faire une nation. Enclavé dans l’Afrique du Sud, en pleine période d’apartheid, le Lesotho à trouver son équilibre. Le 10 février 1970, Moshoeshoe II est écarté du pouvoir par son Premier ministre, Joseph Leabua Jonathan. Tandis que la régence est confiée – selon la tradition – à son épouse la reine Mamohato, le souverain déchu prend le chemin de l’exil, aux Pays-Bas. Néanmoins, dès le 5 décembre 1970, Moshoeshoe II retrouve son trône, et sa capitale, Maseru. Vingt ans plus tard, nouveau coup d’État et nouvelle déposition, à l’initiative du nouvel homme fort du Lésotho, le général Metsing Justin Lekhanya. Encore une fois, Moshoeshoe – remplacé temporairement par son fils Letsie III – reviendra dans son pays, le 25 janvier 1995. Mais il disparaîtra moins d’un an après, dans un accident de voiture.&lt;br /&gt;
[[Leslie III]], a pris sa suite. Voir sa fiche Wikipedia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<updated>2020-12-05T22:06:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : Page créée avec « 1970. Chef suprême des Basotho depuis 1960, Constantine Bereng Seeiso devient, en 1966, le roi Moshoeshoe II du Lésotho indépendant. Au début du XIXe siècle, c’est... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;1970. Chef suprême des Basotho depuis 1960, Constantine Bereng Seeiso devient, en 1966, le roi Moshoeshoe II du Lésotho indépendant. Au début du XIXe siècle, c’est le premier Moshoeshoe qui avait réuni les clans dispersés de son peuple pour en faire une nation. Enclavé dans l’Afrique du Sud, en pleine période d’apartheid, le Lesotho à trouver son équilibre. Le 10 février 1970, Moshoeshoe II est écarté du pouvoir par son Premier ministre, Joseph Leabua Jonathan. Tandis que la régence est confiée – selon la tradition – à son épouse la reine Mamohato, le souverain déchu prend le chemin de l’exil, aux Pays-Bas. Néanmoins, dès le 5 décembre 1970, Moshoeshoe II retrouve son trône, et sa capitale, Maseru. Vingt ans plus tard, nouveau coup d’État et nouvelle déposition, à l’initiative du nouvel homme fort du Lésotho, le général Metsing Justin Lekhanya. Encore une fois, Moshoeshoe – remplacé temporairement par son fils Letsie III – reviendra dans son pays, le 25 janvier 1995. Mais il disparaîtra moins d’un an après, dans un accident de voiture.&lt;br /&gt;
[Leslie III], a pris sa suite. Voir sa fiche Wikipedia.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Le_cardinal_de_Richelieu&amp;diff=11002</id>
		<title>Le cardinal de Richelieu</title>
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		<updated>2020-12-04T18:19:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;1642. En ce début de l’hiver de 1642, le cardinal Premier ministre, au sommet de son pouvoir, « faisait de grands desseins pour le reste de sa vie », comme le rapporte Madame de Motteville. Mais trente années d’un labeur opiniâtre ont usé l’organisme de cet éternel malade. À cinquante-sept ans, Richelieu n’est plus qu’un vieillard décharné et exsangue. Pendant la nuit du 30 novembre 1642, il crache du sang. Sa fièvre augmente, une douleur lancinante lui poignarde le côté. Il comprend alors que son heure a sonné, et l’accepte avec résignation.&lt;br /&gt;
La foi de Richelieu est sincère, mais elle est orgueilleuse. N’a-t-il pas tout sacrifié pour la renommée de la France et des Bourbons ? À Louis XIII, qui vient le visiter au Palais-Cardinal – une aile de l’actuel Palais-Royal – le 2 décembre, le moribond affirme : « En prenant congé de Votre Majesté, j’ai la consolation de laisser votre royaume dans le plus haut degré de gloire et de réputation où il ait jamais été… » Puis il se confesse une première fois à Mgr Jacques Lescot, évêque de Chartres. Le curé de Saint-Eustache, sa paroisse, lui apporte ensuite le viatique et l’extrême-onction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 3 décembre, on administre à Richelieu de mystérieuses pilules – sans doute de l’opium – qui lui apportent un soulagement provisoire. De nouveau, le roi passe une heure au chevet de son ministre. Le cardinal s’éteindra le lendemain matin 4 décembre 1642, paisiblement. Lorsque le père Léon, supérieur des carmes, entre dans sa chambre, il a le temps de lui donner une dernière absolution. Il l’entend alors murmurer, en latin, les dernières paroles du Christ : « In manus tuas, Domine… Dans tes mains, Seigneur… je remets mon esprit. »&lt;br /&gt;
Pendant quatre jours, les Parisiens vont défiler devant la dépouille drapée dans sa robe de pourpre avec, à ses pieds, la couronne ducale et le manteau de pair. Ce défunt, que tout le monde exécrait, laisse un vide angoissant. Son génie politique a sauvé le royaume du désordre, et peut-être même de la dislocation, Il a rabaissé la superbe des grands du royaume, il a détruit le parti huguenot, il a combattu les Habsbourg sans relâche. Le pape Urbain VIII aurait dit, en apprenant la mort de son vieil adversaire : « Se gli è un Dio, lo pagara ! Ma veremente se non c’è Dio, galant uomo ! [S’il y a un Dieu, il va payer ! Mais, vraiment, s’il n’y a pas de Dieu, le fameux homme !] »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html] Extrait de Philippe Delorme, Petites histoires du quotidien des Rois : l'AUTOMNE, VA Press, Versailles, édition juin 2017, 132 pages N&amp;amp;B, illustrations, Format 17 x 24, 14,90 euros.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<updated>2020-12-04T18:13:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : Page blanchie&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
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		<updated>2020-12-04T18:11:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : Page créée avec « 1642. En ce début de l’hiver de 1642, le cardinal Premier ministre, au sommet de son pouvoir, « faisait de grands desseins pour le reste de sa vie », comme le rap... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;1642. En ce début de l’hiver de 1642, le cardinal Premier ministre, au sommet de son pouvoir, « faisait de grands desseins pour le reste de sa vie », comme le rapporte Madame de Motteville. Mais trente années d’un labeur opiniâtre ont usé l’organisme de cet éternel malade. À cinquante-sept ans, Richelieu n’est plus qu’un vieillard décharné et exsangue. Pendant la nuit du 30 novembre 1642, il crache du sang. Sa fièvre augmente, une douleur lancinante lui poignarde le côté. Il comprend alors que son heure a sonné, et l’accepte avec résignation.&lt;br /&gt;
La foi de Richelieu est sincère, mais elle est orgueilleuse. N’a-t-il pas tout sacrifié pour la renommée de la France et des Bourbons ? À Louis XIII, qui vient le visiter au Palais-Cardinal – une aile de l’actuel Palais-Royal – le 2 décembre, le moribond affirme : « En prenant congé de Votre Majesté, j’ai la consolation de laisser votre royaume dans le plus haut degré de gloire et de réputation où il ait jamais été… » Puis il se confesse une première fois à Mgr Jacques Lescot, évêque de Chartres. Le curé de Saint-Eustache, sa paroisse, lui apporte ensuite le viatique et l’extrême-onction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 3 décembre, on administre à Richelieu de mystérieuses pilules – sans doute de l’opium – qui lui apportent un soulagement provisoire. De nouveau, le roi passe une heure au chevet de son ministre. Le cardinal s’éteindra le lendemain matin 4 décembre 1642, paisiblement. Lorsque le père Léon, supérieur des carmes, entre dans sa chambre, il a le temps de lui donner une dernière absolution. Il l’entend alors murmurer, en latin, les dernières paroles du Christ : « In manus tuas, Domine… Dans tes mains, Seigneur… je remets mon esprit. »&lt;br /&gt;
Pendant quatre jours, les Parisiens vont défiler devant la dépouille drapée dans sa robe de pourpre avec, à ses pieds, la couronne ducale et le manteau de pair. Ce défunt, que tout le monde exécrait, laisse un vide angoissant. Son génie politique a sauvé le royaume du désordre, et peut-être même de la dislocation, Il a rabaissé la superbe des grands du royaume, il a détruit le parti huguenot, il a combattu les Habsbourg sans relâche. Le pape Urbain VIII aurait dit, en apprenant la mort de son vieil adversaire : « Se gli è un Dio, lo pagara ! Ma veremente se non c’è Dio, galant uomo ! [S’il y a un Dieu, il va payer ! Mais, vraiment, s’il n’y a pas de Dieu, le fameux homme !] »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html] Extrait de Philippe Delorme, Petites histoires du quotidien des Rois : l'AUTOMNE, VA Press, Versailles, édition juin 2017, 132 pages N&amp;amp;B, illustrations, Format 17 x 24, 14,90 euros.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<title>Associação Causa Imperial</title>
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		<updated>2020-12-03T19:41:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Aci.jpg|150px|thumb|Le logo de l'ACI]]L''''Associação Causa Imperial''' (ACI - Association Cause Impériale) est une association monarchiste brésilienne fondée en novembre 2007 afin de populariser la famille impériale du Brésil d'une part, et de promouvoir les principes d'une monarchie parlementaire d'autre part.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce titre, elle milite pour l'organisation d'un nouveau référendum constitutionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L''''Associação Causa Imperial''' édite une revue mensuelle intitulée ''[[Brava Gente Brasileira]]'' et fédère différents groupes, cercles et associations monarchistes à travers tout le Brésil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Encontropro-monarquia02.jpg|200px|thumb|left|Un groupe de responsables de l'ACI reçu par Dom Luiz de Orleans e Bragança, 2008]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L''''Associação Causa Imperial''' est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Lien externe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.causaimperial.org.br/index.php/sobre]: Le site de l'ACI (en Portugais)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme brésilien]]&lt;br /&gt;
[[Category:Organisations monarchistes brésiliennes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Fr%C3%A9d%C3%A9ric_de_Natal&amp;diff=10987</id>
		<title>Frédéric de Natal</title>
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		<updated>2020-12-03T19:39:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : /* Ses collaborations dans la presse */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Frédéric de Natal'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste-pigiste pour plusieurs magazines et journaux, conférencier, c'est un cyber-militant monarchiste, proche des milieux souverainistes,  connu pour être un spécialiste des monarchies internationales et de la politique africaine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Cyber-militant politique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:23517908 910944912396133 2104946662155919952 n.jpg|200px|thumb|left|Frederic de Natal]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en 1976, ce royaliste est issu d'une famille ayant donné 6 générations d'officiers militaires et fonctionnaires à l'État français (ambassade) à l'étranger (Algérie française,Indochine, Afrique noire).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ancien adhérent puis sympathisant à l’[[Action française]], de la [[Nouvelle Action royaliste]] ou à l’[[Alliance royale]], c’est un partisan résolu de la Maison de Bourbon bien qu’il reste passionné par le Premier et Second empire par influence familiale. Il est partisan d'une monarchie constitutionnelle ou semi-constitutionnelle. Il prône le rassemblement des mouvements monarchistes et appelle fréquemment les royalistes à s'unir sur son compte Facebook. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2014,depuis son profil sur le réseau social Facebook, a lancé une petite campagne modeste de reprise du logo &amp;quot;Royaliste et fier de l'être&amp;quot;, partagé et vu par la suite sur des dizaines de profils et réseaux sociaux. Considéré comme un cyber-militant actif, il publie régulièrement mais de manière inégale des &amp;quot;éditos ou analyses&amp;quot; sur des faits marquants de la vie politique française, monarchique ou géo-politique étrangère. Pressenti pour se présenter aux élections européennes de cette même année , il a préféré décliner l'offre qui lui a été faîte par un mouvement royaliste pour se consacrer à sa passion du journalisme. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1473025 409538755870087 8697452393105159965 n.jpg|200px|thumb|right|Campagne pour l'affichage du Logo &amp;quot;Royaliste et fier de l'être&amp;quot; sur le réseau social Facebook]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Spécialiste de l’Afrique (continent dans lequel il a longtemps vécu notamment en Côte d'Ivoire, au Nigeria et en Afrique du Sud d'où il tire son nom) et des monarchies internationales, il a été nommé de 2009 à 2012, délégué Afrique pour la [[Conférence monarchiste internationale]] (CMI) et enfin par [[Frédéric de Zarma]], Secrétaire-général par intérim de la CMI en 2013. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Journaliste-Pigiste== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Recruté par l'historien et journaliste [[Philippe Delorme]] qui l'intègre au sein de l'équipe du trimestriel Point de Vue -Histoire (2014-2019), ce dernier lui confie la rédaction d'articles pour la section &amp;quot;Princes oubliés&amp;quot; du magazine ou d'autres articles suite au changement de direction. C'est dans ce cadre qu'il a collaboré en novembre 2015 avec la  Commission de l’Immigration et du statut de réfugié au Canada pour la rédaction d'un rapport sur le traitement de l'ethnie royale des Baganwas au Burundi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de ses activités journalistiques, depuis 2016, il est régulièrement interviewé par Radio Courtoisie (2016- 2019) sur des sujets monarchiques et a collaboré avec la chaîne de télévision TF1 dans le cadre d'une émission consacrée au mariage du prince Harry de Galles en 2018. En juillet et août 2016, il a été interviewé dans le cadre d'une enquête sur les royalistes (magazine Lyon capitale) et également dans le cadre d'un article sur les journalistes au sein de la presse royaliste par l'école Sciences politiques de Paris. En 2017 et 2018, il a également organisé deux conférences sur les monarchies internationales. Le site Gloria TV, qui regroupe 2 millions de lecteurs mensuel, a repris et publié un de ses articles sur son site officiel (&amp;quot;Des royalistes se présentent officiellement sous les couleurs de l’Union des Patriotes&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contributeur régulier sur le blog &amp;quot;Voie Royale&amp;quot;, son article sur la chute de la monarchie en Irak, publié en juillet 2017, a été re-twitté et partagé par le journaliste, écrivain et spécialiste du Moyen-Orient, Georges Malbrunot. Il a reçu en janvier 2018, les félicitations de l'écrivain Jean des Cars pour sa critique &amp;quot;merveilleusement écrite&amp;quot; à propos de  la sortie de son livre &amp;quot;François-Joseph et Sissi, Le devoir et la rébellion&amp;quot;. Il a été interviewé en 2019 par le site Royal Central , un des plus importants sites monarchiques du Royaume -Uni, qui le cite régulièrement et source de nombreux médias internationaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a sorti un entretien complet avec l'écrivain, spécialiste de la Résistance , François Marin-Fleutot (2018) sur la place des monarchistes dans la seconde guerre mondiale. &lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ses collaborations dans la presse==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si Frédéric de Natal a collaboré également à divers articles pour le webzine [[La Toile]] entre 2010 et 2015 et effectué des interviews de personnalités connues, politiques, du Gotha ou de divers mouvements royalistes, il écrit désormais dans divers webzines, magazines et revues connues. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2014 : Revue bimensuelle &amp;quot;Royaliste&amp;quot; de la [[Nouvelle Action royaliste]]. Depuis 2014, il réalise des articles et brèves liées à l'actualité monarchique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*2014- 2019 : Journaliste au sein de &amp;quot;Point de Vue Histoire&amp;quot;, consacrée à l'histoire des monarchies&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2017 : Journal L'[[Action française 2000]] puis Revue [[Le Bien commmun]] : articles consacrés aux monarchies et des actualités liées à l'Afrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*2015-2017 : &amp;quot;Vexilla Galliae&amp;quot;, webzine catholique favorable au prince Louis-Alphonse de Bourbon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2018 : Revue &amp;quot;Méthode&amp;quot; de l'Institut Franco-Russe de Donetsk. Il publie des articles liés exclusivement à l'actualité monarchique russe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2018 : Magazine &amp;quot;Causeur&amp;quot; : il publie mensuellement des brèves inédites sur l'actualité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2018 : Magazine &amp;quot;L'incorrect&amp;quot; . Articles divers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2018 : &amp;quot;Politique Magazine&amp;quot; : il publie des articles consacrés aux monarchies et des actualités liées à l'Afrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2019 : Collaboration à la Revue &amp;quot;Napoléon III&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2019,  &amp;quot;Agence de Presse&amp;quot; : Journaliste pour l'agence de presse ACIP où il publie des articles mis à la disposition  de différents médias.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2019 , un journal non précisé (?). D'après certaines sources, il écrirait pour un journal national à grands tirages sous un autre pseudonyme et traiterait de l'actualité nationale et internationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2019, &amp;quot;Lyon People Magazine&amp;quot;. Il collabore sur la partie Histoire au sein de ce leader de la presse magazine Lyonnaise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Pour le retour à Saint-Denis de Charles X et des derniers Bourbons]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En décembre 2015, suite à leur invitation, il a rejoint l'Association « [[Pour le retour à Saint-Denis de Charles X et des derniers Bourbons]] », présidée par Nicolas Doyen et l'historien [[Philippe Delorme]]. Nommé secrétaire-général, il a été co-présidé une conférence sur le sujet  en septembre 2016 à la mairie de la ville de Saint-Denis en présence de la descendance de la famille de Bourbon avant de devenir en 2017 le chargé de communication de l'association. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ouvrage==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Il est l'auteur d'un fascicule sur &amp;quot;L'état du monarchisme français&amp;quot; (2015).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Deux livres seraient en cours de rédaction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Décoration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avril 2018, il a été symboliquement décoré par le comte de Paris de l'insigne des officiers de la Couronne pour son travail en faveur du monarchisme. Un insigne qu'il ne porte ni ne revendique en public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://latoile.monarchiste.com/] : Site de La Toile (Fr.)&lt;br /&gt;
*[http://internationale.monarchiste.com/] : Site de la Conférence monarchiste internationale (Fr. et Angl.)&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/groups/7958684901/] : Groupe Facebook de la Conférence monarchiste internationale.&lt;br /&gt;
*[http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Quel-14-juillet-pour-les-royalistes-lyonnais]: Cité dans Lyon Capitale ( juillet 2016) &lt;br /&gt;
*[http://irb-cisr.gc.ca/Fra/ResRec/RirRdi/Pages/index.aspx?doc=456276]: Cité par la  Commission de l’Immigration et du statut de réfugié au Canada (novembre 2015)&lt;br /&gt;
*[http://www.vexilla-galliae.fr/] : Site de Vexilla Galliae&lt;br /&gt;
*[http://nouvelle-action-royaliste.fr/] : Nouvelle action royaliste&lt;br /&gt;
*[http://www.lefigaro.fr/culture/2016/09/25/03004-20160925ARTFIG00106-charles-x-bientot-de-retour-dans-le-9-3.php] : Colloque sur le retour des cendres de Charles X&lt;br /&gt;
*[http://voixdelhexagone.blogspot.fr/2016/08/enquete-la-presse-royaliste-francaise_47.html] : Interview de Frederic de Natal sur la presse royaliste (2016)&lt;br /&gt;
*[http://www.radiocourtoisie.fr/37183/libre-journal-des-chevau-legers-du-12-janvier-2017-y-a-t-il-une-internationale-royaliste/] : Interview radio Courtoisie (2017)&lt;br /&gt;
*[https://vdhvoieroyale.wordpress.com/2017/04/20/henri-dorleans-1903-1999-comte-de-paris-et-lechec-de-la-restauration-du-trone-de-france-partie-12/] : Blog Voie royale&lt;br /&gt;
*[https://vexilla-galliae.fr/royaute/communication-des-princes/2423-entretien-exclusif-avec-monseigneur-le-prince-louis-de-bourbon-duc-d-anjou] : Interview du prince Louis de Bourbon (2017)&lt;br /&gt;
*[https://gloria.tv/article/wKfGPvTKcet34zdYRssTdQ7mt]: Des royalistes se présentent officiellement sous les couleurs de l’Union des Patriotes&lt;br /&gt;
*[https://www.youtube.com/watch?v=Bg8tTWlmMZI]: Conférence sur les monarchies internationales.&lt;br /&gt;
*[http://www.lyonpeople.com/derniere-minute/87828-2019-09-06.html] : Article sur les Echevins de Lyon (2019) &lt;br /&gt;
*[https://lincorrect.org/author/frederic-de-natal/] : Articles de Frederic de Natal sur l'Incorrect&lt;br /&gt;
*[https://www.causeur.fr/author/fdenatal] : Articles de Frederic de Natal sur Causeur&lt;br /&gt;
*[https://www.politiquemagazine.fr/tribune/changer-la-vision-que-les-italiens-ont-de-la-monarchie/] : Articles de Frederic de Natal sur Politique magazine&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/frederic.denatal] : Page facebook de Frederic de Natal.&lt;br /&gt;
*[https://royalcentral.co.uk/features/royal-central-speaks-to-fredric-de-natal-leader-of-international-monarchist-conference-119377/] :Interview de Frederic de Natal sur Royal Central&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Natal, Frédéric de}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Journalistes]]&lt;br /&gt;
[[Category: Monarchisme international]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<title>Frédéric de Natal</title>
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		<updated>2020-12-03T19:38:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : /* Ses collaborations dans la presse */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Frédéric de Natal'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste-pigiste pour plusieurs magazines et journaux, conférencier, c'est un cyber-militant monarchiste, proche des milieux souverainistes,  connu pour être un spécialiste des monarchies internationales et de la politique africaine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Cyber-militant politique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:23517908 910944912396133 2104946662155919952 n.jpg|200px|thumb|left|Frederic de Natal]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en 1976, ce royaliste est issu d'une famille ayant donné 6 générations d'officiers militaires et fonctionnaires à l'État français (ambassade) à l'étranger (Algérie française,Indochine, Afrique noire).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ancien adhérent puis sympathisant à l’[[Action française]], de la [[Nouvelle Action royaliste]] ou à l’[[Alliance royale]], c’est un partisan résolu de la Maison de Bourbon bien qu’il reste passionné par le Premier et Second empire par influence familiale. Il est partisan d'une monarchie constitutionnelle ou semi-constitutionnelle. Il prône le rassemblement des mouvements monarchistes et appelle fréquemment les royalistes à s'unir sur son compte Facebook. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2014,depuis son profil sur le réseau social Facebook, a lancé une petite campagne modeste de reprise du logo &amp;quot;Royaliste et fier de l'être&amp;quot;, partagé et vu par la suite sur des dizaines de profils et réseaux sociaux. Considéré comme un cyber-militant actif, il publie régulièrement mais de manière inégale des &amp;quot;éditos ou analyses&amp;quot; sur des faits marquants de la vie politique française, monarchique ou géo-politique étrangère. Pressenti pour se présenter aux élections européennes de cette même année , il a préféré décliner l'offre qui lui a été faîte par un mouvement royaliste pour se consacrer à sa passion du journalisme. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:1473025 409538755870087 8697452393105159965 n.jpg|200px|thumb|right|Campagne pour l'affichage du Logo &amp;quot;Royaliste et fier de l'être&amp;quot; sur le réseau social Facebook]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Spécialiste de l’Afrique (continent dans lequel il a longtemps vécu notamment en Côte d'Ivoire, au Nigeria et en Afrique du Sud d'où il tire son nom) et des monarchies internationales, il a été nommé de 2009 à 2012, délégué Afrique pour la [[Conférence monarchiste internationale]] (CMI) et enfin par [[Frédéric de Zarma]], Secrétaire-général par intérim de la CMI en 2013. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Journaliste-Pigiste== &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Recruté par l'historien et journaliste [[Philippe Delorme]] qui l'intègre au sein de l'équipe du trimestriel Point de Vue -Histoire (2014-2019), ce dernier lui confie la rédaction d'articles pour la section &amp;quot;Princes oubliés&amp;quot; du magazine ou d'autres articles suite au changement de direction. C'est dans ce cadre qu'il a collaboré en novembre 2015 avec la  Commission de l’Immigration et du statut de réfugié au Canada pour la rédaction d'un rapport sur le traitement de l'ethnie royale des Baganwas au Burundi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le cadre de ses activités journalistiques, depuis 2016, il est régulièrement interviewé par Radio Courtoisie (2016- 2019) sur des sujets monarchiques et a collaboré avec la chaîne de télévision TF1 dans le cadre d'une émission consacrée au mariage du prince Harry de Galles en 2018. En juillet et août 2016, il a été interviewé dans le cadre d'une enquête sur les royalistes (magazine Lyon capitale) et également dans le cadre d'un article sur les journalistes au sein de la presse royaliste par l'école Sciences politiques de Paris. En 2017 et 2018, il a également organisé deux conférences sur les monarchies internationales. Le site Gloria TV, qui regroupe 2 millions de lecteurs mensuel, a repris et publié un de ses articles sur son site officiel (&amp;quot;Des royalistes se présentent officiellement sous les couleurs de l’Union des Patriotes&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contributeur régulier sur le blog &amp;quot;Voie Royale&amp;quot;, son article sur la chute de la monarchie en Irak, publié en juillet 2017, a été re-twitté et partagé par le journaliste, écrivain et spécialiste du Moyen-Orient, Georges Malbrunot. Il a reçu en janvier 2018, les félicitations de l'écrivain Jean des Cars pour sa critique &amp;quot;merveilleusement écrite&amp;quot; à propos de  la sortie de son livre &amp;quot;François-Joseph et Sissi, Le devoir et la rébellion&amp;quot;. Il a été interviewé en 2019 par le site Royal Central , un des plus importants sites monarchiques du Royaume -Uni, qui le cite régulièrement et source de nombreux médias internationaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a sorti un entretien complet avec l'écrivain, spécialiste de la Résistance , François Marin-Fleutot (2018) sur la place des monarchistes dans la seconde guerre mondiale. &lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ses collaborations dans la presse==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si Frédéric de Natal a collaboré également à divers articles pour le webzine [[La Toile]] entre 2010 et 2015 et effectué des interviews de personnalités connues, politiques, du Gotha ou de divers mouvements royalistes, il écrit désormais dans divers webzines, magazines et revues connues. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2014 : Revue bimensuelle &amp;quot;Royaliste&amp;quot; de la [[Nouvelle Action royaliste]]. Depuis 2014, il réalise des articles et brèves liées à l'actualité monarchique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*2014- 2019 : Journaliste au sein de &amp;quot;Point de Vue Histoire&amp;quot;, consacrée à l'histoire des monarchies&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2017 : Journal L'[[Action française 2000]] puis Revue [[Le Bien commmun]] : articles consacrés aux monarchies et des actualités liées à l'Afrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*2015-2017 : &amp;quot;Vexilla Galliae&amp;quot;, webzine catholique favorable au prince Louis-Alphonse de Bourbon&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2018 : Revue &amp;quot;Méthode&amp;quot; de l'Institut Franco-Russe de Donetsk. Il publie des articles liés exclusivement à l'actualité monarchique russe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2018 : Magazine &amp;quot;Causeur&amp;quot; : il publie mensuellement des brèves inédites sur l'actualité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2018 : Magazine &amp;quot;L'incorrect&amp;quot; . Articles divers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2018 : &amp;quot;Politique Magazine&amp;quot; : il publie des articles consacrés aux monarchies et des actualités liées à l'Afrique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2019 : Collaboration à la Revue &amp;quot;Napoléon III&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2019,  &amp;quot;Agence de Presse&amp;quot; : Journaliste pour une agence de presse où il publie des articles mis à la disposition  de différents médias.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2019 , un journal non précisé (?). D'après certaines sources, il écrirait pour un journal national à grands tirages sous un autre pseudonyme et traiterait de l'actualité nationale et internationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Depuis 2019, &amp;quot;Lyon People Magazine&amp;quot;. Il collabore sur la partie Histoire au sein de ce leader de la presse magazine Lyonnaise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==[[Pour le retour à Saint-Denis de Charles X et des derniers Bourbons]]==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En décembre 2015, suite à leur invitation, il a rejoint l'Association « [[Pour le retour à Saint-Denis de Charles X et des derniers Bourbons]] », présidée par Nicolas Doyen et l'historien [[Philippe Delorme]]. Nommé secrétaire-général, il a été co-présidé une conférence sur le sujet  en septembre 2016 à la mairie de la ville de Saint-Denis en présence de la descendance de la famille de Bourbon avant de devenir en 2017 le chargé de communication de l'association. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ouvrage==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Il est l'auteur d'un fascicule sur &amp;quot;L'état du monarchisme français&amp;quot; (2015).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Deux livres seraient en cours de rédaction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Décoration==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avril 2018, il a été symboliquement décoré par le comte de Paris de l'insigne des officiers de la Couronne pour son travail en faveur du monarchisme. Un insigne qu'il ne porte ni ne revendique en public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://latoile.monarchiste.com/] : Site de La Toile (Fr.)&lt;br /&gt;
*[http://internationale.monarchiste.com/] : Site de la Conférence monarchiste internationale (Fr. et Angl.)&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/groups/7958684901/] : Groupe Facebook de la Conférence monarchiste internationale.&lt;br /&gt;
*[http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Quel-14-juillet-pour-les-royalistes-lyonnais]: Cité dans Lyon Capitale ( juillet 2016) &lt;br /&gt;
*[http://irb-cisr.gc.ca/Fra/ResRec/RirRdi/Pages/index.aspx?doc=456276]: Cité par la  Commission de l’Immigration et du statut de réfugié au Canada (novembre 2015)&lt;br /&gt;
*[http://www.vexilla-galliae.fr/] : Site de Vexilla Galliae&lt;br /&gt;
*[http://nouvelle-action-royaliste.fr/] : Nouvelle action royaliste&lt;br /&gt;
*[http://www.lefigaro.fr/culture/2016/09/25/03004-20160925ARTFIG00106-charles-x-bientot-de-retour-dans-le-9-3.php] : Colloque sur le retour des cendres de Charles X&lt;br /&gt;
*[http://voixdelhexagone.blogspot.fr/2016/08/enquete-la-presse-royaliste-francaise_47.html] : Interview de Frederic de Natal sur la presse royaliste (2016)&lt;br /&gt;
*[http://www.radiocourtoisie.fr/37183/libre-journal-des-chevau-legers-du-12-janvier-2017-y-a-t-il-une-internationale-royaliste/] : Interview radio Courtoisie (2017)&lt;br /&gt;
*[https://vdhvoieroyale.wordpress.com/2017/04/20/henri-dorleans-1903-1999-comte-de-paris-et-lechec-de-la-restauration-du-trone-de-france-partie-12/] : Blog Voie royale&lt;br /&gt;
*[https://vexilla-galliae.fr/royaute/communication-des-princes/2423-entretien-exclusif-avec-monseigneur-le-prince-louis-de-bourbon-duc-d-anjou] : Interview du prince Louis de Bourbon (2017)&lt;br /&gt;
*[https://gloria.tv/article/wKfGPvTKcet34zdYRssTdQ7mt]: Des royalistes se présentent officiellement sous les couleurs de l’Union des Patriotes&lt;br /&gt;
*[https://www.youtube.com/watch?v=Bg8tTWlmMZI]: Conférence sur les monarchies internationales.&lt;br /&gt;
*[http://www.lyonpeople.com/derniere-minute/87828-2019-09-06.html] : Article sur les Echevins de Lyon (2019) &lt;br /&gt;
*[https://lincorrect.org/author/frederic-de-natal/] : Articles de Frederic de Natal sur l'Incorrect&lt;br /&gt;
*[https://www.causeur.fr/author/fdenatal] : Articles de Frederic de Natal sur Causeur&lt;br /&gt;
*[https://www.politiquemagazine.fr/tribune/changer-la-vision-que-les-italiens-ont-de-la-monarchie/] : Articles de Frederic de Natal sur Politique magazine&lt;br /&gt;
*[https://www.facebook.com/frederic.denatal] : Page facebook de Frederic de Natal.&lt;br /&gt;
*[https://royalcentral.co.uk/features/royal-central-speaks-to-fredric-de-natal-leader-of-international-monarchist-conference-119377/] :Interview de Frederic de Natal sur Royal Central&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Natal, Frédéric de}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Journalistes]]&lt;br /&gt;
[[Category: Monarchisme international]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Firmin_Bacconnier&amp;diff=10985</id>
		<title>Firmin Bacconnier</title>
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		<updated>2020-12-03T19:34:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== lien externe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Firmin_Bacconnier] La page Wikipedia consacrée à Firmin Bacconnier.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<updated>2020-12-03T19:33:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : Page créée avec «      Lien externe  [https://fr.wikipedia.org/wiki/Firmin_Bacconnier] »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lien externe&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Firmin_Bacconnier]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Loi_anti-Habsbourg&amp;diff=10983</id>
		<title>Loi anti-Habsbourg</title>
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		<updated>2020-12-03T19:20:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''La loi anti-Habsbourg''' (Habsburgergesetz)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votée par les Sociaux-Démocrates autrichiens de Karl Renner le 3 Avril 1919, elle oblige tous membres de la famille impériale, nés avant novembre 1918 ainsi que leurs descendants, à renoncer à son appartenance à la famille des Habsbourg-Lorraine et aux droits de succession au trône. Faute de quoi les membres de la famille impériale se verront interdire le territoire autrichien et la citoyenneté de la République Autrichienne. Cette loi qui spolia également tous les biens de la famille impériale, y compris leurs biens privés, devint partie intégrante de la constitution en 1920. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 13 juillet 1935, le chancelier Schuschnigg assouplit considérablement ces normes, autorisant le retour de la famille, étant favorable à une possible restauration de la monarchie afin d’empêcher les nationaux-socialistes d’annexer le pays. Mais les tergiversations du gouvernement autour de cette restauration et le véto tchèque d’Edouard Benes firent échouer le retour des Habsbourg au trône permettant l’Anschluss de 1938. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, les sociaux-démocrates de nouveau au pouvoir et alliés aux  Communistes votèrent le rétablissement la loi Anti-Habsbourg (article 69) refusant de reconnaître de facto tous les actes prouvés de résistance du mouvement monarchiste autrichien contre l’occupant nazi et les efforts considérables de [[Otto de Habsbourg-Lorraine]] (le prétendant au Trône) auprès des Alliés, afin de ne pas faire inclure l’Autriche comme un des  pays responsables de la Seconde Guerre mondiale devant le Tribunal de Nuremberg . &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1966, afin de rentrer dans son pays, le prétendant au trône avait renoncé à ses droits au trône pour lui seul. Entre 1980 et 1996, le gouvernement autrichien donnera des dérogations à certains membres de la famille impériale afin qu'ils rentrent au pays comme ce fut le cas pour la dernière impératrice Zita de Bourbon-Parme en 1982.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Wappen Kaisertum Österreich 1815 (Klein).png|200px|thumb|left|Blason de l'Empire]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juin 2011, la Cour constitutionnelle (Verfassungsgerichtshof) avait été saisie par l'archiduc Ulrich (de) Habsbourg-Lorraine (lequel avait essayé sans succès de se faire enregistrer comme candidat à l'élection présidentielle au suffrage universel direct de 2010 mais devra se contenter d'un poste de Conseiller écologiste en Carinthie). Les juges suprêmes statuèrent après de longues délibérations que le paragraphe &amp;quot;anti-Habsbourg&amp;quot; de la loi fédérale de 1971 réglant l'élection présidentielle était anticonstitutionnel car contraire aux principes d'égalité. Cette décision de la Cour amena tous les groupes parlementaires (y compris la gauche) à modifier ces dispositions, permettant dorénavant la candidature d'un membre de l'ancienne dynastie. L'archiduc [[Karl de Habsbourg- Lorraine]] (autrefois inscrit au parti chrétien-démocrate ÖVP) n'a pas exclu d'être un jour candidat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le vote décisif a  eu lieu pendant la précédente législature, le 1er octobre 2011, avec toutes les voix des 180 députés présents, sans abstentions. Au total l'Assemblée (&amp;quot;Nationalrat&amp;quot;) comptait 183 membres - dont à l'époque 57 sociaux-démocrates (SPÖ) et 51 chrétiens-democrates (ÖVP). Ces deux partis formant ensemble la coalition gouvernementale. Les deux partis d'opposition de droite FPÖ et BZÖ avaient 34 et 21 députés, les Verts 20. Plus tard, cete décision a été confirmée par la deuxième chambre, le Conseil fédéral (&amp;quot;Bundesrat&amp;quot;), avant d'être promulguée par le chef de l'État qui précisa que le paragraphe aboli était devenu anachronique, mais qu'il avait été à l'origine nécessaire et justifié. L'archiduc Karl avait exprimé après ce vote sa &amp;quot;''profonde satisfaction''&amp;quot;, soulignant que les membres de la famille Habsbourg-Lorraine étaient dorénavant des citoyens &amp;quot;à part entière&amp;quot; de la République dont ils pourraient briguer les plus hautes fonctions. Il avait évoqué sa possible candidature pour 2016.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En décembre 2013, l'archiduc Karl de Habsbourg-Lorraine – qui a été député européen de 1996 à 1999 sous l'étiquette Parti Populaire Autrichien (OVP) – avait décrit cette loi comme étant un &amp;quot;non sens complet&amp;quot;. Il reste encore à l'État autrichien à accepter de rendre 27000 hectares de propriétés saisies à la chute de la monarchie en 1918.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme Autrichien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.ulrich-habsburg-lothringen.at/unterstuetzen] : Le site de Ulrich de Habsbourg-Lorraine (All.)&lt;br /&gt;
*[http://www.wienerzeitung.at/nachrichten/oesterreich/politik/232950_Habsburger-kaempft-um-Kandidatur.html] : Candidature d'Ulrich de Habsbourg-Lorraine (All.)&lt;br /&gt;
*[http://www.orf.at//stories/2211491/] : Interview par l'ORF de l'Archiduc Karl de Habsbourg-Lorraine (All.)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=3_d%C3%A9cembre&amp;diff=10982</id>
		<title>3 décembre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=3_d%C3%A9cembre&amp;diff=10982"/>
		<updated>2020-12-03T19:12:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Louis XIV fait fondre l’argenterie'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1689. En mai 1682, lorsque la cour s’installe définitivement à Versailles, le mobilier d’argent devient l’un des éléments primordiaux du faste monarchique. Tables, vases et autres bancelles sont disposés dans le Grand Appartement. Le roi y organise des soirées fabuleuses où les flammes de milliers de bougies de cire blanche rehaussent l’éclat des meubles et font resplendir les pierreries qui parent princesses et marquises.&lt;br /&gt;
Hélas, la féérie d’argent de Versailles sera éphémère ! Le 3 décembre 1689, Louis XIV annonce brusquement qu’il va envoyer toute son argenterie à la fonte. La France affronte alors l’Europe coalisée dans la guerre de la Ligue d’Augsbourg, et le royaume est au bord de la banqueroute. Dès le 7 décembre, le roi signe une lettre de cachet chargeant le contrôleur général des Meubles de la Couronne, Du Metz, « de faire conduire et amener dans le bureau du change de la Monnaie plusieurs ouvrages d’orfèvrerie pour procurer l’abondance des espèces et augmenter par ce moyen le commerce. » En quelques semaines, les Grands Appartements sont dépeuplés de leurs chefs-d’œuvre dont beaucoup ont été dessinés par le peintre Charles Le Brun. Louis XIV tirera moins de trois millions de livres de cette argenterie qui lui avait en avait coûté dix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html] Extrait de ''Petites histoires du quotidien des Rois : l'AUTOMNE'', VA Press, 132 pages N&amp;amp;B, &lt;br /&gt;
illustrations, Format 17 x 24, édition juin 2017, 14,90 euros.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<title>3 décembre</title>
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		<updated>2020-12-03T19:11:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : Page créée avec « '''Louis XIV fait fondre l’argenterie'''  1689. En mai 1682, lorsque la cour s’installe définitivement à Versailles, le mobilier d’argent devient l’un des élém... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Louis XIV fait fondre l’argenterie'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1689. En mai 1682, lorsque la cour s’installe définitivement à Versailles, le mobilier d’argent devient l’un des éléments primordiaux du faste monarchique. Tables, vases et autres bancelles sont disposés dans le Grand Appartement. Le roi y organise des soirées fabuleuses où les flammes de milliers de bougies de cire blanche rehaussent l’éclat des meubles et font resplendir les pierreries qui parent princesses et marquises.&lt;br /&gt;
Hélas, la féérie d’argent de Versailles sera éphémère ! Le 3 décembre 1689, Louis XIV annonce brusquement qu’il va envoyer toute son argenterie à la fonte. La France affronte alors l’Europe coalisée dans la guerre de la Ligue d’Augsbourg, et le royaume est au bord de la banqueroute. Dès le 7 décembre, le roi signe une lettre de cachet chargeant le contrôleur général des Meubles de la Couronne, Du Metz, « de faire conduire et amener dans le bureau du change de la Monnaie plusieurs ouvrages d’orfèvrerie pour procurer l’abondance des espèces et augmenter par ce moyen le commerce. » En quelques semaines, les Grands Appartements sont dépeuplés de leurs chefs-d’œuvre dont beaucoup ont été dessinés par le peintre Charles Le Brun. Louis XIV tirera moins de trois millions de livres de cette argenterie qui lui avait en avait coûté dix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html] Extrait de Petites histoires du quotidien des Rois : l'AUTOMNE, VA Press, 132 pages N&amp;amp;B, &lt;br /&gt;
illustrations, Format 17 x 24, édition juin 2017, 14,90 euros.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<title>Aide:Comment modifier une page</title>
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		<updated>2020-12-02T21:07:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : Page créée avec « Contrairement à Wikipedia où en principe n'importe qui peut modifier n'importe quoi sauf pour les notices d'autorité, dans ce projet il est pour l'instant nécessaire d... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Contrairement à Wikipedia où en principe n'importe qui peut modifier n'importe quoi sauf pour les notices d'autorité, dans ce projet il est pour l'instant nécessaire de demander une autorisation aux administrateurs du site qui vous permettront d'intervenir sur les notices ressortissant de votre compétence prouvée.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Couronnement de Joséphine'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1804. Rose Tascher de la Pagerie a été l’épouse du général Alexandre de Beauharnais, guillotiné sous la Terreur ; puis l’une des égéries du Directoire, la maîtresse de Hoche, de Caulaincourt puis de Barras avant d’ensorceler le petit « général Vendémiaire ». Le 8 mars 1796 – 18 ventôse an IV –, Bonaparte l’épouse. Le surlendemain de son mariage, il part rejoindre l’armée d’Italie, dont il vient de recevoir le commandement en chef.&lt;br /&gt;
Lorsque Bonaparte rentre d’Égypte, le 16 octobre 1799, il découvre que sa femme a pris un nouvel amant, le lieutenant Hippolyte Charles, tandis qu’il lui envoyait des missives enflammées. Sa colère est terrible, mais les cajoleries de Joséphine lui arrachent son pardon. Puis ce seront le Consulat et l’Empire. Le 2 décembre 1804, à Notre-Dame de Paris, l’empereur pose quelques instants la couronne impériale sur la tête de Joséphine. Mais l’impératrice ne peut donner d’héritier à Napoléon et celui-ci décide de la répudier : « Je t’aime toujours, mais la politique n’a pas de cœur, elle n’a que de la tête. » Alors, Joséphine s’éclipse. Elle mourra le 29 mai 1814, tandis que Louis XVIII règne déjà sur la France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://halldulivre.com/livre/9791093240282-petites-histoires-du-quotidien-des-rois-automne-philippe-delorme/] Extrait de Philippe Delorme : ''Petites histoires du quotidien des rois, automne'', VA Press à Versailles, 2017, 14,90 euros.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Couronnement de Joséphine'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1804. Rose Tascher de la Pagerie a été l’épouse du général Alexandre de Beauharnais, guillotiné sous la Terreur ; puis l’une des égéries du Directoire, la maîtresse de Hoche, de Caulaincourt puis de Barras avant d’ensorceler le petit « général Vendémiaire ». Le 8 mars 1796 – 18 ventôse an IV –, Bonaparte l’épouse. Le surlendemain de son mariage, il part rejoindre l’armée d’Italie, dont il vient de recevoir le commandement en chef.&lt;br /&gt;
Lorsque Bonaparte rentre d’Égypte, le 16 octobre 1799, il découvre que sa femme a pris un nouvel amant, le lieutenant Hippolyte Charles, tandis qu’il lui envoyait des missives enflammées. Sa colère est terrible, mais les cajoleries de Joséphine lui arrachent son pardon. Puis ce seront le Consulat et l’Empire. Le 2 décembre 1804, à Notre-Dame de Paris, l’empereur pose quelques instants la couronne impériale sur la tête de Joséphine. Mais l’impératrice ne peut donner d’héritier à Napoléon et celui-ci décide de la répudier : « Je t’aime toujours, mais la politique n’a pas de cœur, elle n’a que de la tête. » Alors, Joséphine s’éclipse. Elle mourra le 29 mai 1814, tandis que Louis XVIII règne déjà sur la France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://halldulivre.com/livre/9791093240282-petites-histoires-du-quotidien-des-rois-automne-philippe-delorme/] Extrait de Philippe Delorme : ''Petites histoires du quotidien des rois, automne, VA Press à Versailles, 2017, 14,90 euros.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<title>2 décembre</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : Page créée avec « '''Couronnement de Joséphine'''  1804. Rose Tascher de la Pagerie a été l’épouse du général Alexandre de Beauharnais, guillotiné sous la Terreur ; puis l’une... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Couronnement de Joséphine'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1804. Rose Tascher de la Pagerie a été l’épouse du général Alexandre de Beauharnais, guillotiné sous la Terreur ; puis l’une des égéries du Directoire, la maîtresse de Hoche, de Caulaincourt puis de Barras avant d’ensorceler le petit « général Vendémiaire ». Le 8 mars 1796 – 18 ventôse an IV –, Bonaparte l’épouse. Le surlendemain de son mariage, il part rejoindre l’armée d’Italie, dont il vient de recevoir le commandement en chef.&lt;br /&gt;
Lorsque Bonaparte rentre d’Égypte, le 16 octobre 1799, il découvre que sa femme a pris un nouvel amant, le lieutenant Hippolyte Charles, tandis qu’il lui envoyait des missives enflammées. Sa colère est terrible, mais les cajoleries de Joséphine lui arrachent son pardon. Puis ce seront le Consulat et l’Empire. Le 2 décembre 1804, à Notre-Dame de Paris, l’empereur pose quelques instants la couronne impériale sur la tête de Joséphine. Mais l’impératrice ne peut donner d’héritier à Napoléon et celui-ci décide de la répudier : « Je t’aime toujours, mais la politique n’a pas de cœur, elle n’a que de la tête. » Alors, Joséphine s’éclipse. Elle mourra le 29 mai 1814, tandis que Louis XVIII règne déjà sur la France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[https://halldulivre.com/livre/9791093240282-petites-histoires-du-quotidien-des-rois-automne-philippe-delorme/] Extrait de ''Petites histoires du quotidien des rois, automnes, VA Press à Versailles, 2017, 14,90 euros.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<title>La Toile</title>
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		<updated>2020-12-01T22:53:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''La Toile'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Publication électronique périodique gratuite et en langue française mise à disposition en format PDF sur Internet dont les numéros ont paru de 2007 à 2012. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La Toile'' devait réapparaître sous un nouveau nom et une nouvelle forme à la rentrée 2013 en langue française et anglaise. Mais ce projet a été ajourné ''sine die''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Périodique monarchiste international==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;wikiscript language=&amp;quot;javascript&amp;quot; src=&amp;quot;http://api.sylm.info?l=fr&amp;amp;wiki=1&amp;amp;pub=la_toile&amp;amp;pp=1&amp;amp;api_publications&amp;quot; type=&amp;quot;text/javascript&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/wikiscript&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!--[[Image:La_Toile.png‎|thumb|250px|La Toile]]--&amp;gt;'''''La Toile''''' est une publication électronique périodique créée en novembre 2007 par la communauté monarchiste [[SYLM]]. En février 2010, elle devient une publication officielle de la [[Conférence Monarchiste Internationale|CMI]], éditée et diffusée par [[SYLM]]. Ses objectifs sont d’offrir aux lecteurs des dossiers variés sur un certain nombre de thématiques monarchistes internationales, doctrinales, historiques ou d’actualité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir de 2010, les brèves (Planète Monarchiste) sont rédigées en partenariat avec [[Royaliste_(periodique)|Royaliste]], publication de la [[NAR]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Soreasmey de Khemara]], Rédacteur en chef jusqu'en janvier 2010, laisse ensuite la place à une tête de rédaction par numéro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La Toile'' s'appuie sur le réseau de correspondants de la [[Conférence monarchiste internationale]] et de [[SYLM]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Numéros de la Toile==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Les dossiers suivants ont été abordés dans ''La Toile'' :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:N°R1 Novembre 2007 : ''Les royalistes en Géorgie'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_46 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°R2 Décembre 2007 : ''Quel avenir pour la monarchie belge ?'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_45 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°R3 Mai 2008 : ''La chute de la [[monarchie]] népalaise'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_44 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°1 Juillet 2008 : ''La Serbie'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_43 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°2 Avril 2009 : ''Le royalisme au Cambodge'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_10 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°3 Juin 2009 : ''Les royalistes et les élections européennes'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_47 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°4 Été 2009 : ''1909-2009 Les 100 ans du défilé de [[Jeanne d’Arc]]'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_66 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:HS Novembre 2009 : ''Numéro spécial Iran: Libérez Zamani'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_83 TELECHARGER en français] ou [http://latoile.monarchiste.com/?collec_87 TELECHARGER en anglais]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°5 Automne 2009 : ''Le [[Carlisme]]'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_86 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°6 Hiver 2010 : ''Les monarchistes du Burundi'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_100 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°7 Printemps 2010 : ''Les monarchistes au Brésil'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_113 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°8 Automne 2010 : ''Tintin'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_133 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°9 Hiver 2010/2011 : ''les monarchistes de Gauche'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_144 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°10 Printemps 2011 : ''La décentralisation, sexy or not sexy ?'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt;[http://latoile.monarchiste.com/?collec_158 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°11 Eté 2011 : ''Ces hommes qui voulurent être rois'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt; [http://latoile.monarchiste.com/?collec_175 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°12 Automne 2011 :''L'Italie monarchiste'' &amp;lt;font size=&amp;quot;1&amp;quot;&amp;gt; [http://latoile.monarchiste.com/?collec_195 TELECHARGER]&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
:N°13 Hiver 2011 : ''Dossier Le développement durable'' &lt;br /&gt;
:N°14 : Ete 2012 : ''Les élections présidentielles en France'' ([http://latoile.monarchiste.com/])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:N°15 : N'est pas paru.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://latoile.monarchiste.com Site] officiel de ''La Toile''&lt;br /&gt;
* [http://internationale.monarchiste.com Site] de la [[Conférence Monarchiste Internationale]]&lt;br /&gt;
* [http://www.sylm.info Site] de [[SYLM]], éditeur de ''La Toile''&lt;br /&gt;
* [https://www.facebook.com/Recta.fr?fref=ts] :Page Facebook de Recta/La Toile&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Presse]]&lt;br /&gt;
[[Category:Dates/Janvier]]&lt;br /&gt;
[[Category:Dates/Novembre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=1_d%C3%A9cembre&amp;diff=10973</id>
		<title>1 décembre</title>
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		<updated>2020-12-01T10:13:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Fiançailles de Farah Diba et de Mohammed Réza d’Iran'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La dernière chahbanou'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1959. Depuis la chute du chah, en 1979, les feux de l’actualité ont presque cessé de se braquer sur celle que les journalistes s’obstinaient à appeler « Farah Diba » – son nom de jeune fille – et qui a été la dernière impératrice d’Iran. Son règne avait duré vingt années, depuis son mariage avec Mohammed Réza Pahlavi.&lt;br /&gt;
La vie de Farah commence à la manière d’un conte des Mille et une nuits. Son prénom ne signifie-til pas « Joie » ? La petite fille naît le 14 octobre 1938 – 22 mehr de l’an 1317 de l’Hégire – au sein d’une famille de la bonne bourgeoisie de Téhéran. à la veille de la Seconde guerre mondiale, la capitale iranienne reste encore empreinte des bruits et des parfums de l’Orient mythique. Néanmoins, deux ans auparavant, Réza Chah le Grand, premier souverain de la dynastie Pahlavi, a aboli officiellement le port du tchador, le sinistre voile noir qui enveloppe les femmes de la tête aux pieds, et qui sera de nouveau imposé par la Révolution islamique...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le père de Farah, officier au service juridique de l’armée, participe de ce grand mouvement progressiste qui tente de faire pénétrer l’Iran dans le XXe siècle. Originaires de la province d’Azerbaïdjan, les Diba font partie de cette classe de propriétaires terriens qui a accompagné la modernisation du pays depuis une cinquantaine d’années. Leur nom vient d’un lointain ancêtre qui, semble-t-il, appréciait les tuniques de soie, « dibaji » en persan. Selon la tradition, les Diba appartiennent aussi à la caste la plus prestigieuse de l’Islam, celle des Seyyed, les descendants du prophète Mahomet. Le grand-père de la future impératrice a poursuivi une carrière diplomatique aux Pays-Bas, puis en Russie. Sohrab Diba, son fils, a été élève à l’école des Cadets de Saint-Pétersbourg, avant de passer une licence de droit à la Sorbonne et d’achever sa formation militaire à Saint-Cyr.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Farideh Ghotbi, la mère de Farah, elle a fait toutes ses études à l’école Jeanne-d’Arc, le plus ancien établissement pour filles de Téhéran. L’enseignement y est dispensé en français, par des religieuses catholiques. Malgré cette ouverture et cette tolérance, les Ghotbi ont occupé de tout temps des positions importantes dans la hiérarchie religieuse chiite. Plusieurs d’entre eux ont été des conseillers écoutés des souverains Qadjars, qui ont régné sur l’Iran jusqu’en 1925.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est donc entourée de parents respectueux du passé de la Perse, mais pétris de culture européenne – et singulièrement française – que Farah connaît une enfance heureuse et choyée. Du moins jusqu’à l’âge de neuf ans. Car en 1947, son père meurt brutalement, d’un cancer du pancréas. La famille se trouve alors dans une situation financière délicate. Si ce n’est pas la misère, ni même la pauvreté, il faut surveiller les dépenses. Farideh inscrit cependant sa fille à l’institution Jeanne-d’Arc, dont elle a gardé le meilleur souvenir. A la fin des années 1940, moins de cinq pour cent des femmes iraniennes sont scolarisées. Plus rares encore sont celles qui entreprennent des études secondaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Élève douée et consciencieuse dans les matières intellectuelles, Farah s’illustre surtout dans les disciplines sportives : basket, athlétisme, course, saut en hauteur et en longueur. En 1954, elle remporte plusieurs médailles aux premiers championnats féminins. Elle s’investit aussi dans le scoutisme et reçoit la responsabilité d’une troupe de louveteaux. En octobre 1957, quelques jours avant son dix-neuvième anniversaire, la jeune Iranienne débarque à l’aéroport d’Orly. Baccalauréat eu poche, elle est inscrite à l’École d’architecture de Paris, boulevard Raspail. Pendant deux ans, elle occupera une petite chambre du pavillon néerlandais, a la Cité universitaire, dans le XIVe arrondissement. Le 29 mai 1959, elle est conviée, avec d’autres étudiants, à une réception à l’ambassade d’Iran, à l’occasion d’une visite officielle du chah. Pour la première fois, Farah échange quelques mots avec son futur mari. D’ailleurs, la conversation, fort courte, se perd dans les banalités d’usage. Manifestement, ce n’est pas le coup de foudre, et des années plus tard, le monarque affirmera n’avoir gardé aucun souvenir de cette rencontre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A quarante ans, Mohammed Reza Pahlavi a déjà été marié – et divorcé – à deux reprises. D’abord avec la princesse Fawzieh d’Egypte, sœur du roi Farouk, puis avec l’envoûtante Soraya Esfandiari. De ces deux unions, le chah n’a eu aucun enfant mâle, aucun héritier pour lui succéder sur un trône encore fragile. De retour à Téhéran, au cours de l’été de 1959, Farah est loin d’imaginer que son nom commence à circuler dans les milieux de la cour. Il semble que la princesse Chanaz – la fille unique du chah et de Fawzieh d’Egypte – ait joué un rôle éminent dans cette intrigue. Quelques semaines plus tard, à la suite de plusieurs rendez-vous discrets, Mohammed Reza fait sa demande officielle. La jeune étudiante entre dès lors dans la grande Histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fiançailles sont publiées le 1er décembre 1959, et le mariage a lieu trois semaines plus tard, par une belle journée ensoleillée, la première de l’hiver. La cérémonie est digne des Mille et Une nuits. La fiancée porte une robe dessinée par Yves Saint Laurent pour Christian Dior, et un diadème de diamants pesant près de deux kilos ! Aux journalistes qui l’interroge sur sur son choix, le chah répond : « Si j’épouse Mademoiselle Diba, ce n’est pas pour des raisons politiques ou biologiques. C’est tout simplement parce que je l’aime. Je l’ai choisie parmi des dizaines de candidates parce que j’ai cru voir en elle le symbole de la jeune fille iranienne moderne, patriote, forte, capable de me donner le fils que j’attends et de tenir avec sagesse le rôle d’impératrice ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, pendant vingt ans, Farah va accomplir son rôle de « chahbanou » – d’impératrice – avec sérieux et application. Dès le 30 octobre 1960, elle donne à son époux le « fils tant attendu ». Prénommé Réza, comme son père et son grand-père, il est considéré aujourd’hui comme empereur de jure par les Iraniens monarchistes. Un autre fils – Ali Réza né en 1966 – et deux filles – Yasmine Farahnaz et Leila – viendront agrandir le cercle de famille. Mais Farah entend également favoriser et encourager la modernisation de l’Iran. En janvier 1963, le chah lance son ambitieuse « Révolution blanche », qui bouleverse les fondements économiques et sociaux d’une nation millénaire. Réforme agraire et nationalisations s’accompagnent d’une reconnaissance du droit de vote pour les femmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réaction hostile du clergé chiite – conduit par l’ayatollah Ruhollah Khomeiny – ne se fait pas attendre. Dès le mois de juin 1963, des milliers de musulmans intégristes défilent dans les rues, rejoints par des militants communistes qui souhaitent la chute de la monarchie. Le chah décrira cette alliance contre nature comme « l’union non sacrée du rouge et du noir ». L’agitation est vite jugulée et l’année suivante, Khomeiny, expulsé, trouve refuge en Irak. Débarrassé de cette hypothèque, l’Iran reprend la voie du progrès, dont la très occidentale Farah figure l’emblème éclatant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 26 octobre 1967, Mohammed Réza décide de procéder au couronnement de son épouse. C’est une grande première dans l’histoire de l’Empire perse, où les femmes ont toujours été reléguées dans l’ombre. Loin de se cantonner dans un rôle de figuration, Farah préside trente-six organisations caritatives, elle multiplie les actions dans les domaines de l’assistance, de la culture et de l’éducation. Chaque année, son secrétariat personnel reçoit des dizaines de milliers de lettres. Elle se déplace dans les coins les plus reculés du pays et apparaît aux démunis comme l’ultime recours.&lt;br /&gt;
Cependant, la monarchie iranienne multiplie les maladresses. Les fêtes de Persépolis, censées célébrer le deux mille cinq centième anniversaire de l’Empire perse, choquent par leur faste grandiloquent. Plus graves, elles semblent occulter le passé islamique du pays. A partir de 1977, tandis que le chah se sait gravement malade, la situation intérieure se dégrade. Une répression brutale, conduite par la redoutable Savak, la police secrète, ne fait que radicaliser les opposants. Le 16 janvier 1979, le couple impérial et ses quatre enfants, la mort dans l’âme, doivent se résoudre à l’exil. « C’est un peu comme si on vous demandait de sortir très rapidement d’une maison en feu, témoignera Farah. Il faut choisir très vite ce que l’on emporte et ce qu’on va laisser derrière soi. [...] Quand vous quittez la terre qui vous a vue naître et tous vos amis, les choses matérielles n’ont plus aucune valeur... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commence alors, pour le souverain détrôné et les siens, une longue errance. Khomeiny rentre triomphalement à Téhéran, avec la bénédiction de l’Occident aveugle. Le 1er avril 1979, la République islamique est proclamée. En novembre, un groupe d’étudiants prend d’assaut l’ambassade des États-Unis. Afin d’obtenir l’extradition du chah, ils vont retenir quatre-vingts Américains en otage pendant plus d’un an. Lorsque ceux-ci sont enfin libérés, Mohammed Réza n’est plus de ce monde. Chassé des États-Unis, puis du Panama, il a trouvé refuge au Caire, grâce à l’amitié courageuse du président Sadate. Il s’y est éteint, le 27 juillet 1980.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus de trente ans ont passé. Farah, qui vit entre les États-Unis et la France, n’a pas perdu espoir de retrouver un jour l’Iran. Si elle rentrait à Téhéran, son premier geste serait d’embrasser le sol de sa patrie. Le mouvement de contestation qui ébranle actuellement la dictature islamique lui permettra peut-être bientôt de réaliser ce rêve. Quant à savoir si son fils coiffera la couronne des Pahlavi, Farah laisse la question en suspens : « Ce sera aux Iraniens de décider ? La chose la plus importante, c’est la démocratie et un régime laïc. S’il y a une monarchie, par le voeu du peuple, elle sera constitutionnelle. Le gouvernement aura tous les pouvoirs, et le roi sera un symbole, à l’exemple de l’Espagne. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html]] La notice ci-dessus est extraite du livre de Philippe Delorme ''Petites histoires du quotidien des rois, automne'' éditions VA Press à Versailles.&lt;br /&gt;
132 pages N&amp;amp;B, illustrations Format 17 x 24, édition juin 2017, 14,90 euros.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=1_d%C3%A9cembre&amp;diff=10972</id>
		<title>1 décembre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=1_d%C3%A9cembre&amp;diff=10972"/>
		<updated>2020-12-01T10:13:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Fiançailles de Farah Diba et de Mohammed Réza d’Iran'''&lt;br /&gt;
'''La dernière chahbanou'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1959. Depuis la chute du chah, en 1979, les feux de l’actualité ont presque cessé de se braquer sur celle que les journalistes s’obstinaient à appeler « Farah Diba » – son nom de jeune fille – et qui a été la dernière impératrice d’Iran. Son règne avait duré vingt années, depuis son mariage avec Mohammed Réza Pahlavi.&lt;br /&gt;
La vie de Farah commence à la manière d’un conte des Mille et une nuits. Son prénom ne signifie-til pas « Joie » ? La petite fille naît le 14 octobre 1938 – 22 mehr de l’an 1317 de l’Hégire – au sein d’une famille de la bonne bourgeoisie de Téhéran. à la veille de la Seconde guerre mondiale, la capitale iranienne reste encore empreinte des bruits et des parfums de l’Orient mythique. Néanmoins, deux ans auparavant, Réza Chah le Grand, premier souverain de la dynastie Pahlavi, a aboli officiellement le port du tchador, le sinistre voile noir qui enveloppe les femmes de la tête aux pieds, et qui sera de nouveau imposé par la Révolution islamique...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le père de Farah, officier au service juridique de l’armée, participe de ce grand mouvement progressiste qui tente de faire pénétrer l’Iran dans le XXe siècle. Originaires de la province d’Azerbaïdjan, les Diba font partie de cette classe de propriétaires terriens qui a accompagné la modernisation du pays depuis une cinquantaine d’années. Leur nom vient d’un lointain ancêtre qui, semble-t-il, appréciait les tuniques de soie, « dibaji » en persan. Selon la tradition, les Diba appartiennent aussi à la caste la plus prestigieuse de l’Islam, celle des Seyyed, les descendants du prophète Mahomet. Le grand-père de la future impératrice a poursuivi une carrière diplomatique aux Pays-Bas, puis en Russie. Sohrab Diba, son fils, a été élève à l’école des Cadets de Saint-Pétersbourg, avant de passer une licence de droit à la Sorbonne et d’achever sa formation militaire à Saint-Cyr.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Farideh Ghotbi, la mère de Farah, elle a fait toutes ses études à l’école Jeanne-d’Arc, le plus ancien établissement pour filles de Téhéran. L’enseignement y est dispensé en français, par des religieuses catholiques. Malgré cette ouverture et cette tolérance, les Ghotbi ont occupé de tout temps des positions importantes dans la hiérarchie religieuse chiite. Plusieurs d’entre eux ont été des conseillers écoutés des souverains Qadjars, qui ont régné sur l’Iran jusqu’en 1925.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est donc entourée de parents respectueux du passé de la Perse, mais pétris de culture européenne – et singulièrement française – que Farah connaît une enfance heureuse et choyée. Du moins jusqu’à l’âge de neuf ans. Car en 1947, son père meurt brutalement, d’un cancer du pancréas. La famille se trouve alors dans une situation financière délicate. Si ce n’est pas la misère, ni même la pauvreté, il faut surveiller les dépenses. Farideh inscrit cependant sa fille à l’institution Jeanne-d’Arc, dont elle a gardé le meilleur souvenir. A la fin des années 1940, moins de cinq pour cent des femmes iraniennes sont scolarisées. Plus rares encore sont celles qui entreprennent des études secondaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Élève douée et consciencieuse dans les matières intellectuelles, Farah s’illustre surtout dans les disciplines sportives : basket, athlétisme, course, saut en hauteur et en longueur. En 1954, elle remporte plusieurs médailles aux premiers championnats féminins. Elle s’investit aussi dans le scoutisme et reçoit la responsabilité d’une troupe de louveteaux. En octobre 1957, quelques jours avant son dix-neuvième anniversaire, la jeune Iranienne débarque à l’aéroport d’Orly. Baccalauréat eu poche, elle est inscrite à l’École d’architecture de Paris, boulevard Raspail. Pendant deux ans, elle occupera une petite chambre du pavillon néerlandais, a la Cité universitaire, dans le XIVe arrondissement. Le 29 mai 1959, elle est conviée, avec d’autres étudiants, à une réception à l’ambassade d’Iran, à l’occasion d’une visite officielle du chah. Pour la première fois, Farah échange quelques mots avec son futur mari. D’ailleurs, la conversation, fort courte, se perd dans les banalités d’usage. Manifestement, ce n’est pas le coup de foudre, et des années plus tard, le monarque affirmera n’avoir gardé aucun souvenir de cette rencontre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A quarante ans, Mohammed Reza Pahlavi a déjà été marié – et divorcé – à deux reprises. D’abord avec la princesse Fawzieh d’Egypte, sœur du roi Farouk, puis avec l’envoûtante Soraya Esfandiari. De ces deux unions, le chah n’a eu aucun enfant mâle, aucun héritier pour lui succéder sur un trône encore fragile. De retour à Téhéran, au cours de l’été de 1959, Farah est loin d’imaginer que son nom commence à circuler dans les milieux de la cour. Il semble que la princesse Chanaz – la fille unique du chah et de Fawzieh d’Egypte – ait joué un rôle éminent dans cette intrigue. Quelques semaines plus tard, à la suite de plusieurs rendez-vous discrets, Mohammed Reza fait sa demande officielle. La jeune étudiante entre dès lors dans la grande Histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fiançailles sont publiées le 1er décembre 1959, et le mariage a lieu trois semaines plus tard, par une belle journée ensoleillée, la première de l’hiver. La cérémonie est digne des Mille et Une nuits. La fiancée porte une robe dessinée par Yves Saint Laurent pour Christian Dior, et un diadème de diamants pesant près de deux kilos ! Aux journalistes qui l’interroge sur sur son choix, le chah répond : « Si j’épouse Mademoiselle Diba, ce n’est pas pour des raisons politiques ou biologiques. C’est tout simplement parce que je l’aime. Je l’ai choisie parmi des dizaines de candidates parce que j’ai cru voir en elle le symbole de la jeune fille iranienne moderne, patriote, forte, capable de me donner le fils que j’attends et de tenir avec sagesse le rôle d’impératrice ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, pendant vingt ans, Farah va accomplir son rôle de « chahbanou » – d’impératrice – avec sérieux et application. Dès le 30 octobre 1960, elle donne à son époux le « fils tant attendu ». Prénommé Réza, comme son père et son grand-père, il est considéré aujourd’hui comme empereur de jure par les Iraniens monarchistes. Un autre fils – Ali Réza né en 1966 – et deux filles – Yasmine Farahnaz et Leila – viendront agrandir le cercle de famille. Mais Farah entend également favoriser et encourager la modernisation de l’Iran. En janvier 1963, le chah lance son ambitieuse « Révolution blanche », qui bouleverse les fondements économiques et sociaux d’une nation millénaire. Réforme agraire et nationalisations s’accompagnent d’une reconnaissance du droit de vote pour les femmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réaction hostile du clergé chiite – conduit par l’ayatollah Ruhollah Khomeiny – ne se fait pas attendre. Dès le mois de juin 1963, des milliers de musulmans intégristes défilent dans les rues, rejoints par des militants communistes qui souhaitent la chute de la monarchie. Le chah décrira cette alliance contre nature comme « l’union non sacrée du rouge et du noir ». L’agitation est vite jugulée et l’année suivante, Khomeiny, expulsé, trouve refuge en Irak. Débarrassé de cette hypothèque, l’Iran reprend la voie du progrès, dont la très occidentale Farah figure l’emblème éclatant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 26 octobre 1967, Mohammed Réza décide de procéder au couronnement de son épouse. C’est une grande première dans l’histoire de l’Empire perse, où les femmes ont toujours été reléguées dans l’ombre. Loin de se cantonner dans un rôle de figuration, Farah préside trente-six organisations caritatives, elle multiplie les actions dans les domaines de l’assistance, de la culture et de l’éducation. Chaque année, son secrétariat personnel reçoit des dizaines de milliers de lettres. Elle se déplace dans les coins les plus reculés du pays et apparaît aux démunis comme l’ultime recours.&lt;br /&gt;
Cependant, la monarchie iranienne multiplie les maladresses. Les fêtes de Persépolis, censées célébrer le deux mille cinq centième anniversaire de l’Empire perse, choquent par leur faste grandiloquent. Plus graves, elles semblent occulter le passé islamique du pays. A partir de 1977, tandis que le chah se sait gravement malade, la situation intérieure se dégrade. Une répression brutale, conduite par la redoutable Savak, la police secrète, ne fait que radicaliser les opposants. Le 16 janvier 1979, le couple impérial et ses quatre enfants, la mort dans l’âme, doivent se résoudre à l’exil. « C’est un peu comme si on vous demandait de sortir très rapidement d’une maison en feu, témoignera Farah. Il faut choisir très vite ce que l’on emporte et ce qu’on va laisser derrière soi. [...] Quand vous quittez la terre qui vous a vue naître et tous vos amis, les choses matérielles n’ont plus aucune valeur... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commence alors, pour le souverain détrôné et les siens, une longue errance. Khomeiny rentre triomphalement à Téhéran, avec la bénédiction de l’Occident aveugle. Le 1er avril 1979, la République islamique est proclamée. En novembre, un groupe d’étudiants prend d’assaut l’ambassade des États-Unis. Afin d’obtenir l’extradition du chah, ils vont retenir quatre-vingts Américains en otage pendant plus d’un an. Lorsque ceux-ci sont enfin libérés, Mohammed Réza n’est plus de ce monde. Chassé des États-Unis, puis du Panama, il a trouvé refuge au Caire, grâce à l’amitié courageuse du président Sadate. Il s’y est éteint, le 27 juillet 1980.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus de trente ans ont passé. Farah, qui vit entre les États-Unis et la France, n’a pas perdu espoir de retrouver un jour l’Iran. Si elle rentrait à Téhéran, son premier geste serait d’embrasser le sol de sa patrie. Le mouvement de contestation qui ébranle actuellement la dictature islamique lui permettra peut-être bientôt de réaliser ce rêve. Quant à savoir si son fils coiffera la couronne des Pahlavi, Farah laisse la question en suspens : « Ce sera aux Iraniens de décider ? La chose la plus importante, c’est la démocratie et un régime laïc. S’il y a une monarchie, par le voeu du peuple, elle sera constitutionnelle. Le gouvernement aura tous les pouvoirs, et le roi sera un symbole, à l’exemple de l’Espagne. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html]] La notice ci-dessus est extraite du livre de Philippe Delorme ''Petites histoires du quotidien des rois, automne'' éditions VA Press à Versailles.&lt;br /&gt;
132 pages N&amp;amp;B, illustrations Format 17 x 24, édition juin 2017, 14,90 euros.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=1_d%C3%A9cembre&amp;diff=10971</id>
		<title>1 décembre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=1_d%C3%A9cembre&amp;diff=10971"/>
		<updated>2020-12-01T10:12:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Fiançailles de Farah Diba et de Mohammed Réza d’Iran'''&lt;br /&gt;
'''La dernière chahbanou'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1959. Depuis la chute du chah, en 1979, les feux de l’actualité ont presque cessé de se braquer sur celle que les journalistes s’obstinaient à appeler « Farah Diba » – son nom de jeune fille – et qui a été la dernière impératrice d’Iran. Son règne avait duré vingt années, depuis son mariage avec Mohammed Réza Pahlavi.&lt;br /&gt;
La vie de Farah commence à la manière d’un conte des Mille et une nuits. Son prénom ne signifie-til pas « Joie » ? La petite fille naît le 14 octobre 1938 – 22 mehr de l’an 1317 de l’Hégire – au sein d’une famille de la bonne bourgeoisie de Téhéran. à la veille de la Seconde guerre mondiale, la capitale iranienne reste encore empreinte des bruits et des parfums de l’Orient mythique. Néanmoins, deux ans auparavant, Réza Chah le Grand, premier souverain de la dynastie Pahlavi, a aboli officiellement le port du tchador, le sinistre voile noir qui enveloppe les femmes de la tête aux pieds, et qui sera de nouveau imposé par la Révolution islamique...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le père de Farah, officier au service juridique de l’armée, participe de ce grand mouvement progressiste qui tente de faire pénétrer l’Iran dans le XXe siècle. Originaires de la province d’Azerbaïdjan, les Diba font partie de cette classe de propriétaires terriens qui a accompagné la modernisation du pays depuis une cinquantaine d’années. Leur nom vient d’un lointain ancêtre qui, semble-t-il, appréciait les tuniques de soie, « dibaji » en persan. Selon la tradition, les Diba appartiennent aussi à la caste la plus prestigieuse de l’Islam, celle des Seyyed, les descendants du prophète Mahomet. Le grand-père de la future impératrice a poursuivi une carrière diplomatique aux Pays-Bas, puis en Russie. Sohrab Diba, son fils, a été élève à l’école des Cadets de Saint-Pétersbourg, avant de passer une licence de droit à la Sorbonne et d’achever sa formation militaire à Saint-Cyr.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Farideh Ghotbi, la mère de Farah, elle a fait toutes ses études à l’école Jeanne-d’Arc, le plus ancien établissement pour filles de Téhéran. L’enseignement y est dispensé en français, par des religieuses catholiques. Malgré cette ouverture et cette tolérance, les Ghotbi ont occupé de tout temps des positions importantes dans la hiérarchie religieuse chiite. Plusieurs d’entre eux ont été des conseillers écoutés des souverains Qadjars, qui ont régné sur l’Iran jusqu’en 1925.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est donc entourée de parents respectueux du passé de la Perse, mais pétris de culture européenne – et singulièrement française – que Farah connaît une enfance heureuse et choyée. Du moins jusqu’à l’âge de neuf ans. Car en 1947, son père meurt brutalement, d’un cancer du pancréas. La famille se trouve alors dans une situation financière délicate. Si ce n’est pas la misère, ni même la pauvreté, il faut surveiller les dépenses. Farideh inscrit cependant sa fille à l’institution Jeanne-d’Arc, dont elle a gardé le meilleur souvenir. A la fin des années 1940, moins de cinq pour cent des femmes iraniennes sont scolarisées. Plus rares encore sont celles qui entreprennent des études secondaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Élève douée et consciencieuse dans les matières intellectuelles, Farah s’illustre surtout dans les disciplines sportives : basket, athlétisme, course, saut en hauteur et en longueur. En 1954, elle remporte plusieurs médailles aux premiers championnats féminins. Elle s’investit aussi dans le scoutisme et reçoit la responsabilité d’une troupe de louveteaux. En octobre 1957, quelques jours avant son dix-neuvième anniversaire, la jeune Iranienne débarque à l’aéroport d’Orly. Baccalauréat eu poche, elle est inscrite à l’École d’architecture de Paris, boulevard Raspail. Pendant deux ans, elle occupera une petite chambre du pavillon néerlandais, a la Cité universitaire, dans le XIVe arrondissement. Le 29 mai 1959, elle est conviée, avec d’autres étudiants, à une réception à l’ambassade d’Iran, à l’occasion d’une visite officielle du chah. Pour la première fois, Farah échange quelques mots avec son futur mari. D’ailleurs, la conversation, fort courte, se perd dans les banalités d’usage. Manifestement, ce n’est pas le coup de foudre, et des années plus tard, le monarque affirmera n’avoir gardé aucun souvenir de cette rencontre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A quarante ans, Mohammed Reza Pahlavi a déjà été marié – et divorcé – à deux reprises. D’abord avec la princesse Fawzieh d’Egypte, sœur du roi Farouk, puis avec l’envoûtante Soraya Esfandiari. De ces deux unions, le chah n’a eu aucun enfant mâle, aucun héritier pour lui succéder sur un trône encore fragile. De retour à Téhéran, au cours de l’été de 1959, Farah est loin d’imaginer que son nom commence à circuler dans les milieux de la cour. Il semble que la princesse Chanaz – la fille unique du chah et de Fawzieh d’Egypte – ait joué un rôle éminent dans cette intrigue. Quelques semaines plus tard, à la suite de plusieurs rendez-vous discrets, Mohammed Reza fait sa demande officielle. La jeune étudiante entre dès lors dans la grande Histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fiançailles sont publiées le 1er décembre 1959, et le mariage a lieu trois semaines plus tard, par une belle journée ensoleillée, la première de l’hiver. La cérémonie est digne des Mille et Une nuits. La fiancée porte une robe dessinée par Yves Saint Laurent pour Christian Dior, et un diadème de diamants pesant près de deux kilos ! Aux journalistes qui l’interroge sur sur son choix, le chah répond : « Si j’épouse Mademoiselle Diba, ce n’est pas pour des raisons politiques ou biologiques. C’est tout simplement parce que je l’aime. Je l’ai choisie parmi des dizaines de candidates parce que j’ai cru voir en elle le symbole de la jeune fille iranienne moderne, patriote, forte, capable de me donner le fils que j’attends et de tenir avec sagesse le rôle d’impératrice ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, pendant vingt ans, Farah va accomplir son rôle de « chahbanou » – d’impératrice – avec sérieux et application. Dès le 30 octobre 1960, elle donne à son époux le « fils tant attendu ». Prénommé Réza, comme son père et son grand-père, il est considéré aujourd’hui comme empereur de jure par les Iraniens monarchistes. Un autre fils – Ali Réza né en 1966 – et deux filles – Yasmine Farahnaz et Leila – viendront agrandir le cercle de famille. Mais Farah entend également favoriser et encourager la modernisation de l’Iran. En janvier 1963, le chah lance son ambitieuse « Révolution blanche », qui bouleverse les fondements économiques et sociaux d’une nation millénaire. Réforme agraire et nationalisations s’accompagnent d’une reconnaissance du droit de vote pour les femmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réaction hostile du clergé chiite – conduit par l’ayatollah Ruhollah Khomeiny – ne se fait pas attendre. Dès le mois de juin 1963, des milliers de musulmans intégristes défilent dans les rues, rejoints par des militants communistes qui souhaitent la chute de la monarchie. Le chah décrira cette alliance contre nature comme « l’union non sacrée du rouge et du noir ». L’agitation est vite jugulée et l’année suivante, Khomeiny, expulsé, trouve refuge en Irak. Débarrassé de cette hypothèque, l’Iran reprend la voie du progrès, dont la très occidentale Farah figure l’emblème éclatant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 26 octobre 1967, Mohammed Réza décide de procéder au couronnement de son épouse. C’est une grande première dans l’histoire de l’Empire perse, où les femmes ont toujours été reléguées dans l’ombre. Loin de se cantonner dans un rôle de figuration, Farah préside trente-six organisations caritatives, elle multiplie les actions dans les domaines de l’assistance, de la culture et de l’éducation. Chaque année, son secrétariat personnel reçoit des dizaines de milliers de lettres. Elle se déplace dans les coins les plus reculés du pays et apparaît aux démunis comme l’ultime recours.&lt;br /&gt;
Cependant, la monarchie iranienne multiplie les maladresses. Les fêtes de Persépolis, censées célébrer le deux mille cinq centième anniversaire de l’Empire perse, choquent par leur faste grandiloquent. Plus graves, elles semblent occulter le passé islamique du pays. A partir de 1977, tandis que le chah se sait gravement malade, la situation intérieure se dégrade. Une répression brutale, conduite par la redoutable Savak, la police secrète, ne fait que radicaliser les opposants. Le 16 janvier 1979, le couple impérial et ses quatre enfants, la mort dans l’âme, doivent se résoudre à l’exil. « C’est un peu comme si on vous demandait de sortir très rapidement d’une maison en feu, témoignera Farah. Il faut choisir très vite ce que l’on emporte et ce qu’on va laisser derrière soi. [...] Quand vous quittez la terre qui vous a vue naître et tous vos amis, les choses matérielles n’ont plus aucune valeur... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commence alors, pour le souverain détrôné et les siens, une longue errance. Khomeiny rentre triomphalement à Téhéran, avec la bénédiction de l’Occident aveugle. Le 1er avril 1979, la République islamique est proclamée. En novembre, un groupe d’étudiants prend d’assaut l’ambassade des États-Unis. Afin d’obtenir l’extradition du chah, ils vont retenir quatre-vingts Américains en otage pendant plus d’un an. Lorsque ceux-ci sont enfin libérés, Mohammed Réza n’est plus de ce monde. Chassé des États-Unis, puis du Panama, il a trouvé refuge au Caire, grâce à l’amitié courageuse du président Sadate. Il s’y est éteint, le 27 juillet 1980.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus de trente ans ont passé. Farah, qui vit entre les États-Unis et la France, n’a pas perdu espoir de retrouver un jour l’Iran. Si elle rentrait à Téhéran, son premier geste serait d’embrasser le sol de sa patrie. Le mouvement de contestation qui ébranle actuellement la dictature islamique lui permettra peut-être bientôt de réaliser ce rêve. Quant à savoir si son fils coiffera la couronne des Pahlavi, Farah laisse la question en suspens : « Ce sera aux Iraniens de décider ? La chose la plus importante, c’est la démocratie et un régime laïc. S’il y a une monarchie, par le voeu du peuple, elle sera constitutionnelle. Le gouvernement aura tous les pouvoirs, et le roi sera un symbole, à l’exemple de l’Espagne. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html]] La notice ci-dessus est extraite du livre de Philippe Delorme ''Petites histoires du quotidien des rois, automn'' éditions VA Press à Versailles.&lt;br /&gt;
132 pages N&amp;amp;B, illustrations Format 17 x 24, édition juin 2017, 14,90 euros.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=1_d%C3%A9cembre&amp;diff=10970</id>
		<title>1 décembre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=1_d%C3%A9cembre&amp;diff=10970"/>
		<updated>2020-12-01T10:10:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Fiançailles de Farah Diba et de Mohammed Réza d’Iran'''&lt;br /&gt;
'''La dernière chahbanou'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1959. Depuis la chute du chah, en 1979, les feux de l’actualité ont presque cessé de se braquer sur celle que les journalistes s’obstinaient à appeler « Farah Diba » – son nom de jeune fille – et qui a été la dernière impératrice d’Iran. Son règne avait duré vingt années, depuis son mariage avec Mohammed Réza Pahlavi.&lt;br /&gt;
La vie de Farah commence à la manière d’un conte des Mille et une nuits. Son prénom ne signifie-til pas « Joie » ? La petite fille naît le 14 octobre 1938 – 22 mehr de l’an 1317 de l’Hégire – au sein d’une famille de la bonne bourgeoisie de Téhéran. à la veille de la Seconde guerre mondiale, la capitale iranienne reste encore empreinte des bruits et des parfums de l’Orient mythique. Néanmoins, deux ans auparavant, Réza Chah le Grand, premier souverain de la dynastie Pahlavi, a aboli officiellement le port du tchador, le sinistre voile noir qui enveloppe les femmes de la tête aux pieds, et qui sera de nouveau imposé par la Révolution islamique...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le père de Farah, officier au service juridique de l’armée, participe de ce grand mouvement progressiste qui tente de faire pénétrer l’Iran dans le XXe siècle. Originaires de la province d’Azerbaïdjan, les Diba font partie de cette classe de propriétaires terriens qui a accompagné la modernisation du pays depuis une cinquantaine d’années. Leur nom vient d’un lointain ancêtre qui, semble-t-il, appréciait les tuniques de soie, « dibaji » en persan. Selon la tradition, les Diba appartiennent aussi à la caste la plus prestigieuse de l’Islam, celle des Seyyed, les descendants du prophète Mahomet. Le grand-père de la future impératrice a poursuivi une carrière diplomatique aux Pays-Bas, puis en Russie. Sohrab Diba, son fils, a été élève à l’école des Cadets de Saint-Pétersbourg, avant de passer une licence de droit à la Sorbonne et d’achever sa formation militaire à Saint-Cyr.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Farideh Ghotbi, la mère de Farah, elle a fait toutes ses études à l’école Jeanne-d’Arc, le plus ancien établissement pour filles de Téhéran. L’enseignement y est dispensé en français, par des religieuses catholiques. Malgré cette ouverture et cette tolérance, les Ghotbi ont occupé de tout temps des positions importantes dans la hiérarchie religieuse chiite. Plusieurs d’entre eux ont été des conseillers écoutés des souverains Qadjars, qui ont régné sur l’Iran jusqu’en 1925.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est donc entourée de parents respectueux du passé de la Perse, mais pétris de culture européenne – et singulièrement française – que Farah connaît une enfance heureuse et choyée. Du moins jusqu’à l’âge de neuf ans. Car en 1947, son père meurt brutalement, d’un cancer du pancréas. La famille se trouve alors dans une situation financière délicate. Si ce n’est pas la misère, ni même la pauvreté, il faut surveiller les dépenses. Farideh inscrit cependant sa fille à l’institution Jeanne-d’Arc, dont elle a gardé le meilleur souvenir. A la fin des années 1940, moins de cinq pour cent des femmes iraniennes sont scolarisées. Plus rares encore sont celles qui entreprennent des études secondaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Élève douée et consciencieuse dans les matières intellectuelles, Farah s’illustre surtout dans les disciplines sportives : basket, athlétisme, course, saut en hauteur et en longueur. En 1954, elle remporte plusieurs médailles aux premiers championnats féminins. Elle s’investit aussi dans le scoutisme et reçoit la responsabilité d’une troupe de louveteaux. En octobre 1957, quelques jours avant son dix-neuvième anniversaire, la jeune Iranienne débarque à l’aéroport d’Orly. Baccalauréat eu poche, elle est inscrite à l’École d’architecture de Paris, boulevard Raspail. Pendant deux ans, elle occupera une petite chambre du pavillon néerlandais, a la Cité universitaire, dans le XIVe arrondissement. Le 29 mai 1959, elle est conviée, avec d’autres étudiants, à une réception à l’ambassade d’Iran, à l’occasion d’une visite officielle du chah. Pour la première fois, Farah échange quelques mots avec son futur mari. D’ailleurs, la conversation, fort courte, se perd dans les banalités d’usage. Manifestement, ce n’est pas le coup de foudre, et des années plus tard, le monarque affirmera n’avoir gardé aucun souvenir de cette rencontre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A quarante ans, Mohammed Reza Pahlavi a déjà été marié – et divorcé – à deux reprises. D’abord avec la princesse Fawzieh d’Egypte, sœur du roi Farouk, puis avec l’envoûtante Soraya Esfandiari. De ces deux unions, le chah n’a eu aucun enfant mâle, aucun héritier pour lui succéder sur un trône encore fragile. De retour à Téhéran, au cours de l’été de 1959, Farah est loin d’imaginer que son nom commence à circuler dans les milieux de la cour. Il semble que la princesse Chanaz – la fille unique du chah et de Fawzieh d’Egypte – ait joué un rôle éminent dans cette intrigue. Quelques semaines plus tard, à la suite de plusieurs rendez-vous discrets, Mohammed Reza fait sa demande officielle. La jeune étudiante entre dès lors dans la grande Histoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les fiançailles sont publiées le 1er décembre 1959, et le mariage a lieu trois semaines plus tard, par une belle journée ensoleillée, la première de l’hiver. La cérémonie est digne des Mille et Une nuits. La fiancée porte une robe dessinée par Yves Saint Laurent pour Christian Dior, et un diadème de diamants pesant près de deux kilos ! Aux journalistes qui l’interroge sur sur son choix, le chah répond : « Si j’épouse Mademoiselle Diba, ce n’est pas pour des raisons politiques ou biologiques. C’est tout simplement parce que je l’aime. Je l’ai choisie parmi des dizaines de candidates parce que j’ai cru voir en elle le symbole de la jeune fille iranienne moderne, patriote, forte, capable de me donner le fils que j’attends et de tenir avec sagesse le rôle d’impératrice ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, pendant vingt ans, Farah va accomplir son rôle de « chahbanou » – d’impératrice – avec sérieux et application. Dès le 30 octobre 1960, elle donne à son époux le « fils tant attendu ». Prénommé Réza, comme son père et son grand-père, il est considéré aujourd’hui comme empereur de jure par les Iraniens monarchistes. Un autre fils – Ali Réza né en 1966 – et deux filles – Yasmine Farahnaz et Leila – viendront agrandir le cercle de famille. Mais Farah entend également favoriser et encourager la modernisation de l’Iran. En janvier 1963, le chah lance son ambitieuse « Révolution blanche », qui bouleverse les fondements économiques et sociaux d’une nation millénaire. Réforme agraire et nationalisations s’accompagnent d’une reconnaissance du droit de vote pour les femmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réaction hostile du clergé chiite – conduit par l’ayatollah Ruhollah Khomeiny – ne se fait pas attendre. Dès le mois de juin 1963, des milliers de musulmans intégristes défilent dans les rues, rejoints par des militants communistes qui souhaitent la chute de la monarchie. Le chah décrira cette alliance contre nature comme « l’union non sacrée du rouge et du noir ». L’agitation est vite jugulée et l’année suivante, Khomeiny, expulsé, trouve refuge en Irak. Débarrassé de cette hypothèque, l’Iran reprend la voie du progrès, dont la très occidentale Farah figure l’emblème éclatant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 26 octobre 1967, Mohammed Réza décide de procéder au couronnement de son épouse. C’est une grande première dans l’histoire de l’Empire perse, où les femmes ont toujours été reléguées dans l’ombre. Loin de se cantonner dans un rôle de figuration, Farah préside trente-six organisations caritatives, elle multiplie les actions dans les domaines de l’assistance, de la culture et de l’éducation. Chaque année, son secrétariat personnel reçoit des dizaines de milliers de lettres. Elle se déplace dans les coins les plus reculés du pays et apparaît aux démunis comme l’ultime recours.&lt;br /&gt;
Cependant, la monarchie iranienne multiplie les maladresses. Les fêtes de Persépolis, censées célébrer le deux mille cinq centième anniversaire de l’Empire perse, choquent par leur faste grandiloquent. Plus graves, elles semblent occulter le passé islamique du pays. A partir de 1977, tandis que le chah se sait gravement malade, la situation intérieure se dégrade. Une répression brutale, conduite par la redoutable Savak, la police secrète, ne fait que radicaliser les opposants. Le 16 janvier 1979, le couple impérial et ses quatre enfants, la mort dans l’âme, doivent se résoudre à l’exil. « C’est un peu comme si on vous demandait de sortir très rapidement d’une maison en feu, témoignera Farah. Il faut choisir très vite ce que l’on emporte et ce qu’on va laisser derrière soi. [...] Quand vous quittez la terre qui vous a vue naître et tous vos amis, les choses matérielles n’ont plus aucune valeur... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Commence alors, pour le souverain détrôné et les siens, une longue errance. Khomeiny rentre triomphalement à Téhéran, avec la bénédiction de l’Occident aveugle. Le 1er avril 1979, la République islamique est proclamée. En novembre, un groupe d’étudiants prend d’assaut l’ambassade des États-Unis. Afin d’obtenir l’extradition du chah, ils vont retenir quatre-vingts Américains en otage pendant plus d’un an. Lorsque ceux-ci sont enfin libérés, Mohammed Réza n’est plus de ce monde. Chassé des États-Unis, puis du Panama, il a trouvé refuge au Caire, grâce à l’amitié courageuse du président Sadate. Il s’y est éteint, le 27 juillet 1980.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus de trente ans ont passé. Farah, qui vit entre les États-Unis et la France, n’a pas perdu espoir de retrouver un jour l’Iran. Si elle rentrait à Téhéran, son premier geste serait d’embrasser le sol de sa patrie. Le mouvement de contestation qui ébranle actuellement la dictature islamique lui permettra peut-être bientôt de réaliser ce rêve. Quant à savoir si son fils coiffera la couronne des Pahlavi, Farah laisse la question en suspens : « Ce sera aux Iraniens de décider ? La chose la plus importante, c’est la démocratie et un régime laïc. S’il y a une monarchie, par le voeu du peuple, elle sera constitutionnelle. Le gouvernement aura tous les pouvoirs, et le roi sera un symbole, à l’exemple de l’Espagne. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html]] La notice ci-dessus est extraite du livre de Philippe Delorme ''Petites histoires du quotidien des rois, automne&amp;quot; éditions VA Press à Versailles.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<updated>2020-12-01T10:09:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : Page créée avec « '''Fiançailles de Farah Diba et de Mohammed Réza d’Iran''' '''La dernière chahbanou'''  1959. Depuis la chute du chah, en 1979, les feux de l’actualité ont presque... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Fiançailles de Farah Diba et de Mohammed Réza d’Iran'''&lt;br /&gt;
'''La dernière chahbanou'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1959. Depuis la chute du chah, en 1979, les feux de l’actualité ont presque cessé de se braquer sur celle que les journalistes s’obstinaient à appeler « Farah Diba » – son nom de jeune fille – et qui a été la dernière impératrice d’Iran. Son règne avait duré vingt années, depuis son mariage avec Mohammed Réza Pahlavi.&lt;br /&gt;
La vie de Farah commence à la manière d’un conte des Mille et une nuits. Son prénom ne signifie-til pas « Joie » ? La petite fille naît le 14 octobre 1938 – 22 mehr de l’an 1317 de l’Hégire – au sein d’une famille de la bonne bourgeoisie de Téhéran. à la veille de la Seconde guerre mondiale, la capitale iranienne reste encore empreinte des bruits et des parfums de l’Orient mythique. Néanmoins, deux ans auparavant, Réza Chah le Grand, premier souverain de la dynastie Pahlavi, a aboli officiellement le port du tchador, le sinistre voile noir qui enveloppe les femmes de la tête aux pieds, et qui sera de nouveau imposé par la Révolution islamique...&lt;br /&gt;
Le père de Farah, officier au service juridique de l’armée, participe de ce grand mouvement progressiste qui tente de faire pénétrer l’Iran dans le XXe siècle. Originaires de la province d’Azerbaïdjan, les Diba font partie de cette classe de propriétaires terriens qui a accompagné la modernisation du pays depuis une cinquantaine d’années. Leur nom vient d’un lointain ancêtre qui, semble-t-il, appréciait les tuniques de soie, « dibaji » en persan. Selon la tradition, les Diba appartiennent aussi à la caste la plus prestigieuse de l’Islam, celle des Seyyed, les descendants du prophète Mahomet. Le grand-père de la future impératrice a poursuivi une carrière diplomatique aux Pays-Bas, puis en Russie. Sohrab Diba, son fils, a été élève à l’école des Cadets de Saint-Pétersbourg, avant de passer une licence de droit à la Sorbonne et d’achever sa formation militaire à Saint-Cyr.&lt;br /&gt;
Quant à Farideh Ghotbi, la mère de Farah, elle a fait toutes ses études à l’école Jeanne-d’Arc, le plus ancien établissement pour filles de Téhéran. L’enseignement y est dispensé en français, par des religieuses catholiques. Malgré cette ouverture et cette tolérance, les Ghotbi ont occupé de tout temps des positions importantes dans la hiérarchie religieuse chiite. Plusieurs d’entre eux ont été des conseillers écoutés des souverains Qadjars, qui ont régné sur l’Iran jusqu’en 1925.&lt;br /&gt;
C’est donc entourée de parents respectueux du passé de la Perse, mais pétris de culture européenne – et singulièrement française – que Farah connaît une enfance heureuse et choyée. Du moins jusqu’à l’âge de neuf ans. Car en 1947, son père meurt brutalement, d’un cancer du pancréas. La famille se trouve alors dans une situation financière délicate. Si ce n’est pas la misère, ni même la pauvreté, il faut surveiller les dépenses. Farideh inscrit cependant sa fille à l’institution Jeanne-d’Arc, dont elle a gardé le meilleur souvenir. A la fin des années 1940, moins de cinq pour cent des femmes iraniennes sont scolarisées. Plus rares encore sont celles qui entreprennent des études secondaires.&lt;br /&gt;
Élève douée et consciencieuse dans les matières intellectuelles, Farah s’illustre surtout dans les disciplines sportives : basket, athlétisme, course, saut en hauteur et en longueur. En 1954, elle remporte plusieurs médailles aux premiers championnats féminins. Elle s’investit aussi dans le scoutisme et reçoit la responsabilité d’une troupe de louveteaux. En octobre 1957, quelques jours avant son dix-neuvième anniversaire, la jeune Iranienne débarque à l’aéroport d’Orly. Baccalauréat eu poche, elle est inscrite à l’École d’architecture de Paris, boulevard Raspail. Pendant deux ans, elle occupera une petite chambre du pavillon néerlandais, a la Cité universitaire, dans le XIVe arrondissement. Le 29 mai 1959, elle est conviée, avec d’autres étudiants, à une réception à l’ambassade d’Iran, à l’occasion d’une visite officielle du chah. Pour la première fois, Farah échange quelques mots avec son futur mari. D’ailleurs, la conversation, fort courte, se perd dans les banalités d’usage. Manifestement, ce n’est pas le coup de foudre, et des années plus tard, le monarque affirmera n’avoir gardé aucun souvenir de cette rencontre.&lt;br /&gt;
A quarante ans, Mohammed Reza Pahlavi a déjà été marié – et divorcé – à deux reprises. D’abord avec la princesse Fawzieh d’Egypte, sœur du roi Farouk, puis avec l’envoûtante Soraya Esfandiari. De ces deux unions, le chah n’a eu aucun enfant mâle, aucun héritier pour lui succéder sur un trône encore fragile. De retour à Téhéran, au cours de l’été de 1959, Farah est loin d’imaginer que son nom commence à circuler dans les milieux de la cour. Il semble que la princesse Chanaz – la fille unique du chah et de Fawzieh d’Egypte – ait joué un rôle éminent dans cette intrigue. Quelques semaines plus tard, à la suite de plusieurs rendez-vous discrets, Mohammed Reza fait sa demande officielle. La jeune étudiante entre dès lors dans la grande Histoire.&lt;br /&gt;
Les fiançailles sont publiées le 1er décembre 1959, et le mariage a lieu trois semaines plus tard, par une belle journée ensoleillée, la première de l’hiver. La cérémonie est digne des Mille et Une nuits. La fiancée porte une robe dessinée par Yves Saint Laurent pour Christian Dior, et un diadème de diamants pesant près de deux kilos ! Aux journalistes qui l’interroge sur sur son choix, le chah répond : « Si j’épouse Mademoiselle Diba, ce n’est pas pour des raisons politiques ou biologiques. C’est tout simplement parce que je l’aime. Je l’ai choisie parmi des dizaines de candidates parce que j’ai cru voir en elle le symbole de la jeune fille iranienne moderne, patriote, forte, capable de me donner le fils que j’attends et de tenir avec sagesse le rôle d’impératrice ».&lt;br /&gt;
En effet, pendant vingt ans, Farah va accomplir son rôle de « chahbanou » – d’impératrice – avec sérieux et application. Dès le 30 octobre 1960, elle donne à son époux le « fils tant attendu ». Prénommé Réza, comme son père et son grand-père, il est considéré aujourd’hui comme empereur de jure par les Iraniens monarchistes. Un autre fils – Ali Réza né en 1966 – et deux filles – Yasmine Farahnaz et Leila – viendront agrandir le cercle de famille. Mais Farah entend également favoriser et encourager la modernisation de l’Iran. En janvier 1963, le chah lance son ambitieuse « Révolution blanche », qui bouleverse les fondements économiques et sociaux d’une nation millénaire. Réforme agraire et nationalisations s’accompagnent d’une reconnaissance du droit de vote pour les femmes.&lt;br /&gt;
La réaction hostile du clergé chiite – conduit par l’ayatollah Ruhollah Khomeiny – ne se fait pas attendre. Dès le mois de juin 1963, des milliers de musulmans intégristes défilent dans les rues, rejoints par des militants communistes qui souhaitent la chute de la monarchie. Le chah décrira cette alliance contre nature comme « l’union non sacrée du rouge et du noir ». L’agitation est vite jugulée et l’année suivante, Khomeiny, expulsé, trouve refuge en Irak. Débarrassé de cette hypothèque, l’Iran reprend la voie du progrès, dont la très occidentale Farah figure l’emblème éclatant.&lt;br /&gt;
Le 26 octobre 1967, Mohammed Réza décide de procéder au couronnement de son épouse. C’est une grande première dans l’histoire de l’Empire perse, où les femmes ont toujours été reléguées dans l’ombre. Loin de se cantonner dans un rôle de figuration, Farah préside trente-six organisations caritatives, elle multiplie les actions dans les domaines de l’assistance, de la culture et de l’éducation. Chaque année, son secrétariat personnel reçoit des dizaines de milliers de lettres. Elle se déplace dans les coins les plus reculés du pays et apparaît aux démunis comme l’ultime recours.&lt;br /&gt;
Cependant, la monarchie iranienne multiplie les maladresses. Les fêtes de Persépolis, censées célébrer le deux mille cinq centième anniversaire de l’Empire perse, choquent par leur faste grandiloquent. Plus graves, elles semblent occulter le passé islamique du pays. A partir de 1977, tandis que le chah se sait gravement malade, la situation intérieure se dégrade. Une répression brutale, conduite par la redoutable Savak, la police secrète, ne fait que radicaliser les opposants. Le 16 janvier 1979, le couple impérial et ses quatre enfants, la mort dans l’âme, doivent se résoudre à l’exil. « C’est un peu comme si on vous demandait de sortir très rapidement d’une maison en feu, témoignera Farah. Il faut choisir très vite ce que l’on emporte et ce qu’on va laisser derrière soi. [...] Quand vous quittez la terre qui vous a vue naître et tous vos amis, les choses matérielles n’ont plus aucune valeur... »&lt;br /&gt;
Commence alors, pour le souverain détrôné et les siens, une longue errance. Khomeiny rentre triomphalement à Téhéran, avec la bénédiction de l’Occident aveugle. Le 1er avril 1979, la République islamique est proclamée. En novembre, un groupe d’étudiants prend d’assaut l’ambassade des États-Unis. Afin d’obtenir l’extradition du chah, ils vont retenir quatre-vingts Américains en otage pendant plus d’un an. Lorsque ceux-ci sont enfin libérés, Mohammed Réza n’est plus de ce monde. Chassé des États-Unis, puis du Panama, il a trouvé refuge au Caire, grâce à l’amitié courageuse du président Sadate. Il s’y est éteint, le 27 juillet 1980.&lt;br /&gt;
Plus de trente ans ont passé. Farah, qui vit entre les États-Unis et la France, n’a pas perdu espoir de retrouver un jour l’Iran. Si elle rentrait à Téhéran, son premier geste serait d’embrasser le sol de sa patrie. Le mouvement de contestation qui ébranle actuellement la dictature islamique lui permettra peut-être bientôt de réaliser ce rêve. Quant à savoir si son fils coiffera la couronne des Pahlavi, Farah laisse la question en suspens : « Ce sera aux Iraniens de décider ? La chose la plus importante, c’est la démocratie et un régime laïc. S’il y a une monarchie, par le voeu du peuple, elle sera constitutionnelle. Le gouvernement aura tous les pouvoirs, et le roi sera un symbole, à l’exemple de l’Espagne. ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html]] La notice ci-dessus est extraite du livre de Philippe Delorme ''Petites histoires du quotidien des rois, automne&amp;quot; éditions VA Press à Versailles.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Dynastie&amp;diff=10968</id>
		<title>Dynastie</title>
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		<updated>2020-12-01T09:55:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le magazine '' Dynastie '' fut, de 1985 à octobre 1987, sous forme mensuelle puis hebdomadaire « le magazine des grandes familles », tout en couleur. Il publia 67 numéros. Le financier au départ en était le journaliste Guy Sitbon qui avait fait fortune dans le Minitel rose. Son ISSN était 0769-7457. Stéphane Bern en fut rédacteur en chef, Philippe Delorme, Bertrand Dumas-de Mascarel, Patrice Le Roué - que l'on retrouvait dans ces années-là aussi au magazine '' Gé-néalogie magazine '' - y ont fait leurs premières armes de journalistes. Il s'agissait alors de concurrencer '' Point de Vue - images du monde '' toujours – en partie – en noir et blanc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 2012 à 2016 les éditions Robert Laffont presse Entreprendre ont édité un périodique dont le titre était '' Dynastie du monde '' qui traitait sensiblement des mêmes sujets. Puis elles ont édité la revue '' Reines &amp;amp; rois ''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le titre ''Dynastie'' étant libre, [[Frédéric Aimard]] a décidé d’en reprendre possession à l’Inpi et sur le site du dépôt légal, comme pierre d’attente d’un projet de revue alors en discussion avec plusieurs partenaires potentiels. En attendant, la parution s'est faite de juillet 2019 à décembre 2020 sous la forme d’une lettre hebdomadaire (ISSN 2679-4926). Ces 50 numéros sont en libre accès (voir liens ci-dessous). Le projet de revue a été remis à plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Dynastie 046-2.jpg|250px|thumb|left|No 46 de Dynastie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.calameo.com/books/006244964b3120e176d19] Collection de 50 numéros de la lettre '' Dynastie '' sur le site Calameo&lt;br /&gt;
*[http://archivesroyalistes.org/-Dynastie-] Collection de 50 numéros de la lettre '' Dynastie '' sur le site Archives royalistes&lt;br /&gt;
*[https://lafontpresse.fr/produit/reines-et-rois-n21/] Accès à la boutique des éditions Lafontpresse : '' Reines @ Rois ''&lt;br /&gt;
*[https://www.pointdevue.fr/] Site de l'actuel hebdomadaire '' Point de vue ''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Presse]]&lt;br /&gt;
[[Category:Presse royaliste]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Dynastie&amp;diff=10967</id>
		<title>Dynastie</title>
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		<updated>2020-12-01T09:55:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le magazine '' Dynastie '' fut, de 1985 à octobre 1987, sous forme mensuelle puis hebdomadaire « le magazine des grandes familles », tout en couleur. Il publia 67 numéros. Le financier au départ en était le journaliste Guy Sitbon qui avait fait fortune dans le Minitel rose. Son ISSN était 0769-7457. Stéphane Bern en fut rédacteur en chef, Philippe Delorme, Bertrand Dumas-de Mascarel, Patrice Le Roué - que l'on retrouvait dans ces années-là aussi au magazine '' Gé-néalogie magazine '' - y ont fait leurs premières armes de journalistes. Il s'agissait alors de concurrencer '' Point de Vue - images du monde '' toujours – en partie – en noir et blanc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 2012 à 2016 les éditions Robert Laffont presse Entreprendre ont édité un périodique dont le titre était '' Dynastie du monde '' qui traitait sensiblement des mêmes sujets. Puis elles ont édité la revue '' Reines &amp;amp; rois ''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le titre ''Dynastie'' étant libre, [[Frédéric Aimard]] a décidé d’en reprendre possession à l’Inpi et sur le site du dépôt légal, comme pierre d’attente d’un projet de revue alors en discussion avec plusieurs partenaires potentiels. En attendant, la parution s'est faite de juillet 2019 à décembre 2020 sous la forme d’une lettre hebdomadaire (ISSN 2679-4926). Ces 50 numéros sont en libre accès(voir liens ci-dessous). Le projet de revue a été remis à plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Dynastie 046-2.jpg|250px|thumb|left|No 46 de Dynastie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.calameo.com/books/006244964b3120e176d19] Collection de 50 numéros de la lettre '' Dynastie '' sur le site Calameo&lt;br /&gt;
*[http://archivesroyalistes.org/-Dynastie-] Collection de 50 numéros de la lettre '' Dynastie '' sur le site Archives royalistes&lt;br /&gt;
*[https://lafontpresse.fr/produit/reines-et-rois-n21/] Accès à la boutique des éditions Lafontpresse : '' Reines @ Rois ''&lt;br /&gt;
*[https://www.pointdevue.fr/] Site de l'actuel hebdomadaire '' Point de vue ''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Presse]]&lt;br /&gt;
[[Category:Presse royaliste]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Dynastie&amp;diff=10966</id>
		<title>Dynastie</title>
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		<updated>2020-12-01T09:48:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le magazine '' Dynastie '' fut, de 1985 à octobre 1987, sous forme mensuelle puis hebdomadaire « le magazine des grandes familles », tout en couleur. Il publia 67 numéros. Le financier au départ en était le journaliste Guy Sitbon qui avait fait fortune dans le Minitel rose. Son ISSN était 0769-7457. Stéphane Bern en fut rédacteur en chef, Philippe Delorme, Bertrand Dumas-de Mascarel, Patrice Le Roué - que l'on retrouvait dans ces années-là aussi au magazine '' Gé-néalogie magazine '' - y ont fait leurs premières armes de journalistes. Il s'agissait alors de concurrencer '' Point de Vue - images du monde '' toujours – en partie – en noir et blanc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 2012 à 2016 les éditions Robert Laffont presse Entreprendre ont édité un périodique dont le titre était '' Dynastie du monde '' qui traitait sensiblement des mêmes sujets. Puis elles ont édité la revue '' Reines &amp;amp; rois ''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le titre ''Dynastie'' étant libre, [[Frédéric Aimard]] a décidé d’en reprendre possession à l’Inpi et sur le site du dépôt légal, comme pierre d’attente d’un projet de revue alors en discussion avec plusieurs partenaires potentiels. En attendant, la parution s'est faite de juillet 2019 à décembre 2020 sous la forme d’une lettre hebdomadaire (ISSN 2679-4926). Ces 50 numéros sont en libre accès libre (voir liens ci-dessous). Le projet de revue a été remis à plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Dynastie 046-2.jpg|250px|thumb|left|No 46 de Dynastie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.calameo.com/books/006244964b3120e176d19] Collection de 50 numéros de la lettre '' Dynastie '' sur le site Calameo&lt;br /&gt;
*[http://archivesroyalistes.org/-Dynastie-] Collection de 50 numéros de la lettre '' Dynastie '' sur le site Archives royalistes&lt;br /&gt;
*[https://lafontpresse.fr/produit/reines-et-rois-n21/] Accès à la boutique des éditions Lafontpresse : '' Reines @ Rois ''&lt;br /&gt;
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[[Category:Presse]]&lt;br /&gt;
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		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<title>Dynastie</title>
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		<updated>2020-12-01T09:43:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le magazine '' Dynastie '' fut, de 1985 à octobre 1987, sous forme mensuelle puis hebdomadaire « le magazine des grandes familles », tout en couleur. Il publia 67 numéros. Le financier au départ en était le journaliste Guy Sitbon qui avait alors fait fortune dans le Minitel rose. Son ISSN était 0769-7457. Stéphane Bern en fut rédacteur en chef, Philippe Delorme, Bertrand Dumas-de Mascarel, Patrice Le Roué - que l'on retrouvait dans ces années-là aussi au magazine '' Gé-néalogie magazine '' - y ont fait leurs premières armes de journalistes. Il s'agissait alors de concurrencer '' Point de Vue - images du monde '' toujours – en partie – en noir et blanc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 2012 à 2016 les éditions Robert Laffont presse Entreprendre ont édité un périodique dont le titre était '' Dynastie du monde '' qui traitait sensiblement des mêmes sujets. Puis elles ont édité la revue '' Reines &amp;amp; rois ''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le titre ''Dynastie'' étant libre, [[Frédéric Aimard]] a décidé d’en reprendre possession à l’Inpi et sur le site du dépôt légal, comme pierre d’attente d’un projet de revue alors en discussion avec plusieurs partenaires potentiels. En attendant, la parution s'est faite de juillet 2019 à décembre 2020 sous la forme d’une lettre hebdomadaire (ISSN 2679-4926). Ces 50 numéros sont en libre accès libre (voir liens ci-dessous). Le projet de revue a été remis à plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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==Liens externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.calameo.com/books/006244964b3120e176d19] Collection de 50 numéros de la lettre '' Dynastie '' sur le site Calameo&lt;br /&gt;
*[http://archivesroyalistes.org/-Dynastie-] Collection de 50 numéros de la lettre '' Dynastie '' sur le site Archives royalistes&lt;br /&gt;
*[https://lafontpresse.fr/produit/reines-et-rois-n21/] Accès à la boutique des éditions Lafontpresse : '' Reines @ Rois ''&lt;br /&gt;
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		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<title>Dynastie</title>
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		<updated>2020-12-01T09:42:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le magazine '' Dynastie '' fut, de 1985 à octobre 1987, sous forme mensuelle puis hebdomadaire « le magazine des grandes familles », tout en couleur. Il publia 67 numéros. Le financier au départ en était le journaliste Guy Sitbon qui avait alors fait fortune dans le Minitel rose. Son ISSN était 0769-7457. Stéphane Bern en fut rédacteur en chef, Philippe Delorme, Bertrand Dumas-de Mascarel, Patrice Le Roué - que l'on retrouvait dans ces années-là aussi au magazine '' Gé-néalogie magazine '' - y ont fait leurs premières armes de journalistes. Il s'agissait alors de concurrencer '' Point de Vue - images du monde '' toujours – en partie – en noir et blanc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 2012 à 2016 les éditions Robert Laffont presse Entreprendre ont édité un périodique dont le titre était '' Dynastie du monde '' qui traitait sensiblement des mêmes sujets. Puis elles ont édité la revue '' Reines &amp;amp; rois ''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le titre ''Dynastie'' étant libre, [[Frédéric Aimard]] a décidé d’en reprendre possession à l’Inpi et sur le site du dépôt légal, comme pierre d’attente d’un projet de revue alors en discussion avec plusieurs partenaires potentiels. En attendant la parution s'est faite de juillet 2019 à décembre 2020 sous la forme d’une lettre hebdomadaire (ISSN 2679-4926). Ces 50 numéros sont en libre accès libre (voir liens ci-dessous).&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<title>Dynastie</title>
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		<updated>2020-12-01T09:41:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le magazine '' Dynastie '' fut, de 1985 à octobre 1987, sous forme mensuelle puis hebdomadaire « le magazine des grandes familles », tout en couleur. Il publia 67 numéros. Le financier au départ en était le journaliste Guy Sitbon qui avait alors fait fortune dans le Minitel rose. Son ISSN était 0769-7457. Stéphane Bern en fut rédacteur en chef, Philippe Delorme, Bertrand Dumas-de Mascarel, Patrice Le Roué - que l'on retrouvait dans ces années-là aussi au magazine '' Gé-néalogie magazine '' - y ont fait leurs premières armes de journalistes. Il s'agissait alors de concurrencer '' Point de Vue - images du monde '' alors toujours en partie en noir et blanc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 2012 à 2016 les éditions Robert Laffont presse Entreprendre ont édité un périodique dont le titre était '' Dynastie du monde '' qui traitait sensiblement des mêmes sujets. Puis elles ont édité la revue '' Reines &amp;amp; rois ''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le titre ''Dynastie'' étant libre, [[Frédéric Aimard]] a décidé d’en reprendre possession à l’Inpi et sur le site du dépôt légal, comme pierre d’attente d’un projet de revue alors en discussion avec plusieurs partenaires potentiels. En attendant la parution s'est faite de juillet 2019 à décembre 2020 sous la forme d’une lettre hebdomadaire (ISSN 2679-4926). Ces 50 numéros sont en libre accès libre (voir liens ci-dessous).&lt;br /&gt;
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		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<updated>2020-12-01T09:40:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le magazine '' Dynastie '' fut, de 1985 à octobre 1987, sous forme mensuelle puis hebdomadaire « le magazine des grandes familles », tout en couleur. Il publia 67 numéros. Le financier au départ en était le journaliste Guy Sitbon qui avait alors fait fortune dans le Minitel rose. Son ISSN était 0769-7457. Stéphane Bern en fut rédacteur en chef, Philippe Delorme, Bertrand Dumas-de Mascarel, Patrice Le Roué - que l'on retrouvait dans ces années-là aussi au magazine '' Gé-néalogie magazine '' - y ont fait leurs premières armes de journalistes. Il s'agissait alors de concurrencer '' Point de Vue - images du monde '' alors toujours en partie en noir et blanc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 2012 à 2016 les éditions Robert Laffont presse Entreprendre ont édité un périodique dont le titre était '' Dynastie du monde '' qui traitait sensiblement des mêmes sujets. Puis elles ont édité la revue '' Reines &amp;amp; rois ''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le titre étant libre, [[Frédéric Aimard]] a décidé d’en reprendre possession à l’Inpi et sur le site du dépôt légal, comme pierre d’attente d’un éventuel projet de revue. En attendant la parution s'est faite de juillet 2019 à décembre 2020 sous la forme d’une lettre hebdomadaire (ISSN 2679-4926). Ces 50 numéros sont en libre accès libre (voir liens ci-dessous).&lt;br /&gt;
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*[https://www.calameo.com/books/006244964b3120e176d19] Collection de 50 numéros de la lettre '' Dynastie '' sur le site Calameo&lt;br /&gt;
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[[Category:Presse]]&lt;br /&gt;
[[Category:Presse royaliste]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<title>Dynastie</title>
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		<updated>2020-12-01T09:40:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le magazine '' Dynastie '' fut, de 1985 à octobre 1987, sous forme mensuelle puis hebdomadaire « le magazine des grandes familles », tout en couleur. Il publia 67 numéros. Le financier au départ en était le journaliste Guy Sitbon qui avait alors fait fortune dans le Minitel rose. Son ISSN était 0769-7457. Stéphane Bern en fut rédacteur en chef, Philippe Delorme, Bertrand Dumas-de Mascarel, Patrice Le Roué - que l'on retrouvait dans ces années-là aussi au magazine '' Gé-néalogie magazine '' - y ont fait leurs premières armes de journalistes. Il s'agissait alors de concurrencer '' Point de Vue - images du monde '' alors toujours en partie en noir et blanc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 2012 à 2016 les éditions Robert Laffont presse Entreprendre ont édité un périodique dont le titre était '' Dynastie du monde '' qui traitait sensiblement des mêmes sujets. Puis elles ont édité la revue '' Reines &amp;amp; rois ''. Avec toujours beaucoup de désinvolture.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le titre étant libre, [[Frédéric Aimard]] a décidé d’en reprendre possession à l’Inpi et sur le site du dépôt légal, comme pierre d’attente d’un éventuel projet de revue. En attendant la parution s'est faite de juillet 2019 à décembre 2020 sous la forme d’une lettre hebdomadaire (ISSN 2679-4926). Ces 50 numéros sont en libre accès libre (voir liens ci-dessous).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Dynastie 046-2.jpg|250px|thumb|left|No 46 de Dynastie]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.calameo.com/books/006244964b3120e176d19] Collection de 50 numéros de la lettre '' Dynastie '' sur le site Calameo&lt;br /&gt;
*[http://archivesroyalistes.org/-Dynastie-] Collection de 50 numéros de la lettre '' Dynastie '' sur le site Archives royalistes&lt;br /&gt;
*[https://lafontpresse.fr/produit/reines-et-rois-n21/] Accès à la boutique des éditions Lafontpresse : '' Reines @ Rois ''&lt;br /&gt;
*[https://www.pointdevue.fr/] Site de l'actuel hebdomadaire '' Point de vue ''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Presse]]&lt;br /&gt;
[[Category:Presse royaliste]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Aimard&amp;diff=10960</id>
		<title>Frédéric Aimard</title>
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		<updated>2020-11-30T22:05:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Journaliste et éditeur né en 1953. Il a été directeur de l'hebdomadaire ''France Catholique'' de 2004 à 2018.&lt;br /&gt;
Est directeur des éditions &amp;quot;France-Empire&amp;quot; depuis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:FredericAimard.jpg]]Frédéric Aimard en 2012&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[https://www.france-catholique.fr/] Site de l'hebdomadaire France Catholique.&lt;br /&gt;
*[https://archivesroyalistes.org/Dynastie-no-28-20-aout-2020] Entretien avec Frédéric Aimard : Comment je suis devenu royaliste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Journalistes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=30_novembre&amp;diff=10959</id>
		<title>30 novembre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=30_novembre&amp;diff=10959"/>
		<updated>2020-11-30T21:28:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mort de Josias prince de Waldeck-et-Pyrmont'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Gotha et croix gammée''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1967. « Son Altesse Sérénissime Josias, par la grâce de Dieu prince de Waldeck-et-Pyrmont, comte de Rappolstein, seigneur de Hohenack et Geroldseck aux Vosges, et autres seigneuries », s’éteint dans son château de Schaumbourg, ce 30 novembre 1965. Nazi de la première heure, Josias de Waldeck-et-Pyrmont avait toute la confiance d’Hitler. Il a supervisé le camp de concentration de Buchenwald et fini la guerre comme général de la Waffen-SS, haut-commissaire dans la France occupée. Condamné à perpétuité par une cour américaine en août 1947, il verra sa peine commuée en vingt années de détention, avant d’être libéré de la prison de Landsberg dès le mois de décembre 1950, pour raisons de santé. &lt;br /&gt;
Comme d’autres dynasties allemandes, les Waldeck-Pyrmont font remonter leurs origines jusqu’à Witikin, le fameux roi saxon vaincu par Charlemagne. Leurs plus vieux ancêtres connus étaient comtes de Schwalenberg, au XIIe siècle. En acquérant le château de Waldeck, à l’ouest de Cassel, ils jetteront les bases d’un comté du Saint-Empire, fief de l’électorat de Mayence, réuni par héritage au comté de Pyrmont en 1631. Georges-Frédéric de Waldeck s’illustrera sur maints champs de bataille, avant d’être nommé capitaine général des Provinces-Unies par Guillaume d’Orange. En 1712, son petit-cousin, héritier des domaines familiaux, reçoit de l’empereur Charles VI le titre de prince du Saint-Empire. L’indépendance du Waldeck-et-Pyrmont est confirmé par le congrès de Vienne, en 1815, même si la Prusse finira par assurer l’administration de la petite principauté. Le dernier prince régnant, Frédéric – père de Josias – avait pour sœur Emma, régente des Pays-Bas et mère de la reine Wilhelmine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html]] Extrait de ''Petites histoires du quotidien des rois, automne'', par Philippe Delorme, aux éditions VA Press, 2017.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=30_novembre&amp;diff=10958</id>
		<title>30 novembre</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=30_novembre&amp;diff=10958"/>
		<updated>2020-11-30T21:27:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Mort de Josias prince de Waldeck-et-Pyrmont'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Gotha et croix gammée''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1967. « Son Altesse Sérénissime Josias, par la grâce de Dieu prince de Waldeck-et-Pyrmont, comte de Rappolstein, seigneur de Hohenack et Geroldseck aux Vosges, et autres seigneuries », s’éteint dans son château de Schaumbourg, ce 30 novembre 1965. Nazi de la première heure, Josias de Waldeck-et-Pyrmont avait toute la confiance d’Hitler. Il a supervisé le camp de concentration de Buchenwald et fini la guerre comme général de la Waffen-SS, haut-commissaire dans la France occupée. Condamné à perpétuité par une cour américaine en août 1947, il verra sa peine commuée en vingt années de détention, avant d’être libéré de la prison de Landsberg dès le mois de décembre 1950, pour raisons de santé. &lt;br /&gt;
Comme d’autres dynasties allemandes, les Waldeck-Pyrmont font remonter leurs origines jusqu’à Witikin, le fameux roi saxon vaincu par Charlemagne. Leurs plus vieux ancêtres connus étaient comtes de Schwalenberg, au XIIe siècle. En acquérant le château de Waldeck, à l’ouest de Cassel, ils jetteront les bases d’un comté du Saint-Empire, fief de l’électorat de Mayence, réuni par héritage au comté de Pyrmont en 1631. Georges-Frédéric de Waldeck s’illustrera sur maints champs de bataille, avant d’être nommé capitaine général des Provinces-Unies par Guillaume d’Orange. En 1712, son petit-cousin, héritier des domaines familiaux, reçoit de l’empereur Charles VI le titre de prince du Saint-Empire. L’indépendance du Waldeck-et-Pyrmont est confirmé par le congrès de Vienne, en 1815, même si la Prusse finira par assurer l’administration de la petite principauté. Le dernier prince régnant, Frédéric – père de Josias – avait pour sœur Emma, régente des Pays-Bas et mère de la reine Wilhelmine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html]] Extrait de ''Petites histoires du quotidien des rois, automne&amp;quot; aux éditions VA Press, 2017.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=30_novembre&amp;diff=10957</id>
		<title>30 novembre</title>
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		<updated>2020-11-30T21:26:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;/big&amp;gt;&amp;quot;Mort de Josias prince de Waldeck-et-Pyrmont&amp;quot;&amp;lt;/big&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Gotha et croix gammée''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1967. « Son Altesse Sérénissime Josias, par la grâce de Dieu prince de Waldeck-et-Pyrmont, comte de Rappolstein, seigneur de Hohenack et Geroldseck aux Vosges, et autres seigneuries », s’éteint dans son château de Schaumbourg, ce 30 novembre 1965. Nazi de la première heure, Josias de Waldeck-et-Pyrmont avait toute la confiance d’Hitler. Il a supervisé le camp de concentration de Buchenwald et fini la guerre comme général de la Waffen-SS, haut-commissaire dans la France occupée. Condamné à perpétuité par une cour américaine en août 1947, il verra sa peine commuée en vingt années de détention, avant d’être libéré de la prison de Landsberg dès le mois de décembre 1950, pour raisons de santé. &lt;br /&gt;
Comme d’autres dynasties allemandes, les Waldeck-Pyrmont font remonter leurs origines jusqu’à Witikin, le fameux roi saxon vaincu par Charlemagne. Leurs plus vieux ancêtres connus étaient comtes de Schwalenberg, au XIIe siècle. En acquérant le château de Waldeck, à l’ouest de Cassel, ils jetteront les bases d’un comté du Saint-Empire, fief de l’électorat de Mayence, réuni par héritage au comté de Pyrmont en 1631. Georges-Frédéric de Waldeck s’illustrera sur maints champs de bataille, avant d’être nommé capitaine général des Provinces-Unies par Guillaume d’Orange. En 1712, son petit-cousin, héritier des domaines familiaux, reçoit de l’empereur Charles VI le titre de prince du Saint-Empire. L’indépendance du Waldeck-et-Pyrmont est confirmé par le congrès de Vienne, en 1815, même si la Prusse finira par assurer l’administration de la petite principauté. Le dernier prince régnant, Frédéric – père de Josias – avait pour sœur Emma, régente des Pays-Bas et mère de la reine Wilhelmine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html]] Extrait de ''Petites histoires du quotidien des rois, automne&amp;quot; aux éditions VA Press, 2017.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;quot;Mort de Josias prince de Waldeck-et-Pyrmont&amp;quot;&amp;lt;/big&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Gotha et croix gammée''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1967. « Son Altesse Sérénissime Josias, par la grâce de Dieu prince de Waldeck-et-Pyrmont, comte de Rappolstein, seigneur de Hohenack et Geroldseck aux Vosges, et autres seigneuries », s’éteint dans son château de Schaumbourg, ce 30 novembre 1965. Nazi de la première heure, Josias de Waldeck-et-Pyrmont avait toute la confiance d’Hitler. Il a supervisé le camp de concentration de Buchenwald et fini la guerre comme général de la Waffen-SS, haut-commissaire dans la France occupée. Condamné à perpétuité par une cour américaine en août 1947, il verra sa peine commuée en vingt années de détention, avant d’être libéré de la prison de Landsberg dès le mois de décembre 1950, pour raisons de santé. &lt;br /&gt;
Comme d’autres dynasties allemandes, les Waldeck-Pyrmont font remonter leurs origines jusqu’à Witikin, le fameux roi saxon vaincu par Charlemagne. Leurs plus vieux ancêtres connus étaient comtes de Schwalenberg, au XIIe siècle. En acquérant le château de Waldeck, à l’ouest de Cassel, ils jetteront les bases d’un comté du Saint-Empire, fief de l’électorat de Mayence, réuni par héritage au comté de Pyrmont en 1631. Georges-Frédéric de Waldeck s’illustrera sur maints champs de bataille, avant d’être nommé capitaine général des Provinces-Unies par Guillaume d’Orange. En 1712, son petit-cousin, héritier des domaines familiaux, reçoit de l’empereur Charles VI le titre de prince du Saint-Empire. L’indépendance du Waldeck-et-Pyrmont est confirmé par le congrès de Vienne, en 1815, même si la Prusse finira par assurer l’administration de la petite principauté. Le dernier prince régnant, Frédéric – père de Josias – avait pour sœur Emma, régente des Pays-Bas et mère de la reine Wilhelmine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html]] Extrait de ''Petites histoires du quotidien des rois, automne&amp;quot; aux éditions VA Press, 2017.&lt;/div&gt;</summary>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;big&amp;gt;&amp;quot;Mort de Josias prince de Waldeck-et-Pyrmont&amp;quot;&amp;lt;big&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Gotha et croix gammée''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1967. « Son Altesse Sérénissime Josias, par la grâce de Dieu prince de Waldeck-et-Pyrmont, comte de Rappolstein, seigneur de Hohenack et Geroldseck aux Vosges, et autres seigneuries », s’éteint dans son château de Schaumbourg, ce 30 novembre 1965. Nazi de la première heure, Josias de Waldeck-et-Pyrmont avait toute la confiance d’Hitler. Il a supervisé le camp de concentration de Buchenwald et fini la guerre comme général de la Waffen-SS, haut-commissaire dans la France occupée. Condamné à perpétuité par une cour américaine en août 1947, il verra sa peine commuée en vingt années de détention, avant d’être libéré de la prison de Landsberg dès le mois de décembre 1950, pour raisons de santé. &lt;br /&gt;
Comme d’autres dynasties allemandes, les Waldeck-Pyrmont font remonter leurs origines jusqu’à Witikin, le fameux roi saxon vaincu par Charlemagne. Leurs plus vieux ancêtres connus étaient comtes de Schwalenberg, au XIIe siècle. En acquérant le château de Waldeck, à l’ouest de Cassel, ils jetteront les bases d’un comté du Saint-Empire, fief de l’électorat de Mayence, réuni par héritage au comté de Pyrmont en 1631. Georges-Frédéric de Waldeck s’illustrera sur maints champs de bataille, avant d’être nommé capitaine général des Provinces-Unies par Guillaume d’Orange. En 1712, son petit-cousin, héritier des domaines familiaux, reçoit de l’empereur Charles VI le titre de prince du Saint-Empire. L’indépendance du Waldeck-et-Pyrmont est confirmé par le congrès de Vienne, en 1815, même si la Prusse finira par assurer l’administration de la petite principauté. Le dernier prince régnant, Frédéric – père de Josias – avait pour sœur Emma, régente des Pays-Bas et mère de la reine Wilhelmine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;div&gt;&amp;lt;big&amp;gt;''Mort de Josias prince de Waldeck-et-Pyrmont''&amp;lt;big&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Gotha et croix gammée''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1967. « Son Altesse Sérénissime Josias, par la grâce de Dieu prince de Waldeck-et-Pyrmont, comte de Rappolstein, seigneur de Hohenack et Geroldseck aux Vosges, et autres seigneuries », s’éteint dans son château de Schaumbourg, ce 30 novembre 1965. Nazi de la première heure, Josias de Waldeck-et-Pyrmont avait toute la confiance d’Hitler. Il a supervisé le camp de concentration de Buchenwald et fini la guerre comme général de la Waffen-SS, haut-commissaire dans la France occupée. Condamné à perpétuité par une cour américaine en août 1947, il verra sa peine commuée en vingt années de détention, avant d’être libéré de la prison de Landsberg dès le mois de décembre 1950, pour raisons de santé. &lt;br /&gt;
Comme d’autres dynasties allemandes, les Waldeck-Pyrmont font remonter leurs origines jusqu’à Witikin, le fameux roi saxon vaincu par Charlemagne. Leurs plus vieux ancêtres connus étaient comtes de Schwalenberg, au XIIe siècle. En acquérant le château de Waldeck, à l’ouest de Cassel, ils jetteront les bases d’un comté du Saint-Empire, fief de l’électorat de Mayence, réuni par héritage au comté de Pyrmont en 1631. Georges-Frédéric de Waldeck s’illustrera sur maints champs de bataille, avant d’être nommé capitaine général des Provinces-Unies par Guillaume d’Orange. En 1712, son petit-cousin, héritier des domaines familiaux, reçoit de l’empereur Charles VI le titre de prince du Saint-Empire. L’indépendance du Waldeck-et-Pyrmont est confirmé par le congrès de Vienne, en 1815, même si la Prusse finira par assurer l’administration de la petite principauté. Le dernier prince régnant, Frédéric – père de Josias – avait pour sœur Emma, régente des Pays-Bas et mère de la reine Wilhelmine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;big&amp;gt;''Mort de Josias prince de Waldeck-et-Pyrmont&lt;br /&gt;
Gotha et croix gammée''&amp;lt;big&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1967. « Son Altesse Sérénissime Josias, par la grâce de Dieu prince de Waldeck-et-Pyrmont, comte de Rappolstein, seigneur de Hohenack et Geroldseck aux Vosges, et autres seigneuries », s’éteint dans son château de Schaumbourg, ce 30 novembre 1965. Nazi de la première heure, Josias de Waldeck-et-Pyrmont avait toute la confiance d’Hitler. Il a supervisé le camp de concentration de Buchenwald et fini la guerre comme général de la Waffen-SS, haut-commissaire dans la France occupée. Condamné à perpétuité par une cour américaine en août 1947, il verra sa peine commuée en vingt années de détention, avant d’être libéré de la prison de Landsberg dès le mois de décembre 1950, pour raisons de santé. &lt;br /&gt;
Comme d’autres dynasties allemandes, les Waldeck-Pyrmont font remonter leurs origines jusqu’à Witikin, le fameux roi saxon vaincu par Charlemagne. Leurs plus vieux ancêtres connus étaient comtes de Schwalenberg, au XIIe siècle. En acquérant le château de Waldeck, à l’ouest de Cassel, ils jetteront les bases d’un comté du Saint-Empire, fief de l’électorat de Mayence, réuni par héritage au comté de Pyrmont en 1631. Georges-Frédéric de Waldeck s’illustrera sur maints champs de bataille, avant d’être nommé capitaine général des Provinces-Unies par Guillaume d’Orange. En 1712, son petit-cousin, héritier des domaines familiaux, reçoit de l’empereur Charles VI le titre de prince du Saint-Empire. L’indépendance du Waldeck-et-Pyrmont est confirmé par le congrès de Vienne, en 1815, même si la Prusse finira par assurer l’administration de la petite principauté. Le dernier prince régnant, Frédéric – père de Josias – avait pour sœur Emma, régente des Pays-Bas et mère de la reine Wilhelmine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
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Gotha et croix gammée&amp;lt;big&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1967. « Son Altesse Sérénissime Josias, par la grâce de Dieu prince de Waldeck-et-Pyrmont, comte de Rappolstein, seigneur de Hohenack et Geroldseck aux Vosges, et autres seigneuries », s’éteint dans son château de Schaumbourg, ce 30 novembre 1965. Nazi de la première heure, Josias de Waldeck-et-Pyrmont avait toute la confiance d’Hitler. Il a supervisé le camp de concentration de Buchenwald et fini la guerre comme général de la Waffen-SS, haut-commissaire dans la France occupée. Condamné à perpétuité par une cour américaine en août 1947, il verra sa peine commuée en vingt années de détention, avant d’être libéré de la prison de Landsberg dès le mois de décembre 1950, pour raisons de santé. &lt;br /&gt;
Comme d’autres dynasties allemandes, les Waldeck-Pyrmont font remonter leurs origines jusqu’à Witikin, le fameux roi saxon vaincu par Charlemagne. Leurs plus vieux ancêtres connus étaient comtes de Schwalenberg, au XIIe siècle. En acquérant le château de Waldeck, à l’ouest de Cassel, ils jeteront les bases d’un comté du Saint-Empire, fief de l’électorat de Mayence, réuni par héritage au comté de Pyrmont en 1631. Georges-Frédéric de Waldeck s’illustrera sur maints champs de bataille, avant d’être nommé capitaine général des Provinces-Unies par Guillaume d’Orange. En 1712, son petit-cousin, héritier des domaines familiaux, reçoit de l’empereur Charles VI le titre de prince du Saint-Empire. L’indépendance du Waldeck-et-Pyrmont est confirmé par le congrès de Vienne, en 1815, même si la Prusse finira par assurer l’administration de la petite principauté. Le dernier prince régnant, Frédéric – père de Josias – avait pour soeur Emma, régente des Pays-Bas et mère de la reine Wilhelmine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html]] Extrait de ''Petites histoires du quotidien des rois, automne&amp;quot; aux éditions VA Press, 2017.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<title>30 novembre</title>
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		<updated>2020-11-30T21:21:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : Page créée avec « &amp;lt;big&amp;gt;Mort de Josias prince de Waldeck-et-Pyrmont Gotha et croix gammée&amp;lt;big&amp;gt;  1967. « Son Altesse Sérénissime Josias, par la grâce de Dieu prince de Waldeck-et-Pyrmon... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;lt;big&amp;gt;Mort de Josias prince de Waldeck-et-Pyrmont&lt;br /&gt;
Gotha et croix gammée&amp;lt;big&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1967. « Son Altesse Sérénissime Josias, par la grâce de Dieu prince de Waldeck-et-Pyrmont, comte de Rappolstein, seigneur de Hohenack et Geroldseck aux Vosges, et autres seigneuries », s’éteint dans son château de Schaumbourg, ce 30 novembre 1965. Nazi de la première heure, Josias de Waldeck-et-Pyrmont avait toute la confiance d’Hitler. Il a supervisé le camp de concentration de Buchenwald et fini la guerre comme général de la Waffen-SS, haut-commissaire dans la France occupée. Condamné à perpétuité par une cour américaine en août 1947, il verra sa peine commuée en vingt années de détention, avant d’être libéré de la prison de Landsberg dès le mois de décembre 1950, pour raisons de santé. &lt;br /&gt;
Comme d’autres dynasties allemandes, les Waldeck-Pyrmont font remonter leurs origines jusqu’à Witikin, le fameux roi saxon vaincu par Charlemagne. Leurs plus vieux ancêtres connus étaient comtes de Schwalenberg, au XIIe siècle. En acquérant le château de Waldeck, à l’ouest de Cassel, ils jeteront les bases d’un comté du Saint-Empire, fief de l’électorat de Mayence, réuni par héritage au comté de Pyrmont en 1631. Georges-Frédéric de Waldeck s’illustrera sur maints champs de bataille, avant d’être nommé capitaine général des Provinces-Unies par Guillaume d’Orange. En 1712, son petit-cousin, héritier des domaines familiaux, reçoit de l’empereur Charles VI le titre de prince du Saint-Empire. L’indépendance du Waldeck-et-Pyrmont est confirmé par le congrès de Vienne, en 1815, même si la Prusse finira par assurer l’administration de la petite principauté. Le dernier prince régnant, Frédéric – père de Josias – avait pour soeur Emma, régente des Pays-Bas et mère de la reine Wilhelmine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[https://www.vapress.fr/shop/Petites-histoires-du-quotidien-des-Rois-l-AUTOMNE_p33.html]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=G%C3%A9rard_Leclerc&amp;diff=10950</id>
		<title>Gérard Leclerc</title>
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		<updated>2020-11-30T21:05:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : /* Bibliographie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Gérard Leclerc''', pseudonyme de ''Gérard Coustenoble'', né le 14 juin 1942, est un journaliste, philosophe, essayiste et militant royaliste français. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'intellectuel royaliste ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:JR036.jpg|250px|thumb|left|Gérard Leclerc prenant la parole lors des &amp;quot;Journées royalistes&amp;quot; de la NAR en 1977 - On reconnait à la tribune (de g. à d.) [[Abel Pomarède]], [[Jacques Beaume]], [[Yves Lemaignen]], [[Bertrand Renouvin]], [[Arnaud Fabre de Rieunègre|Arnaud Fabre]], [[Michel Giraud]]]]Philosophe de formation, il devient journaliste en 1968 et il écrit dans l'hebdomadaire ''[[Aspects de la France]]'' (qui avait succédé à ''[[L'Action française (quotidien)|L'Action française]]'' de [[Charles Maurras]]). Leclerc participe à la fondation de la [[Nouvelle action française]] (NAF) en 1971 et devient membre de son comité directeur. Il est directeur politique de l'organe du mouvement intitulé ''[[NAF hebdo]]''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1974, il écrit un essai remarqué sur [[Charles Maurras]] (''Un autre Maurras'') qui propose une lecture et une application nouvelle de sa pensée. Cette approche inédite tient compte de la tentation gauchiste de certains étudiants d'[[Action francaise|Action française]], des débats que Leclerc avait engagés avec les chefs de file de la [[Restauration nationale]], [[Pierre Pujo]], [[Pierre Juhel]] et [[Bernard Mallet]] et s'inspire de l'oeuvre du philosophe catholique Maurice Clavel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À propos de cet ouvrage, l'historien Jacques Prévotat observait : &lt;br /&gt;
&amp;quot;''Maurras y devient soixante-huitard, moins positiviste et rationaliste que nature, moins classique que romantique, mais « révolutionnaire positif », « prophète d'un nouvel art politique » - bref, un humaniste, un nationaliste convaincu que l'homme ne peut s'épanouir qu'au sein de nations proches et protectrices, un recours pour le citoyen d'aujourd'hui, menacé par « l'univers technocratique contre lequel s'insurge le soulèvement de la vie'' &amp;quot;.&lt;br /&gt;
*Jacques Prévotat, ''L'Action française'', Paris, PUF, 2004, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette période, il rencontre des penseurs comme Gabriel Marcel, [[Pierre Boutang]] et Maurice Clavel qui auront une influence déterminante sur lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le journaliste ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gl.jpg|250px|thumb|Gérard Leclerc lors de la session d'été 2009 du [[Groupe de liaison royaliste]] ]]En 1980, Philippe Tesson qui l'a déjà fait collaborer à ''Combat'' l'engage au ''Quotidien de Paris'' où il lui confie l'information religieuse et la rubrique universitaire. Dans le même temps il continue à tenir la rubrique &amp;quot;Idées&amp;quot; du bimensuel ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'', organe de la [[Nouvelle action royaliste]] (NAR). Il rencontre alors Mgr Jean-Marie Lustiger que Jean Paul II vient de nommer archevêque de Paris ainsi que le père de Lubac, le plus grand théologien français du siècle. Pendant dix ans, il verra régulièrement ce dernier qui l'encouragera dans son travail de réflexion et sa mission de journaliste chrétien. C'est notamment sur ses conseils éclairés qu'il publiera en 1986 ''L'Église catholique, crise et renouveau'' (Denoël).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans ce domaine du journalisme que Gérard Leclerc a donné le meilleur de lui-même avec plusieurs milliers d'articles (publiés notamment dans le bimensuel ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'', ''Le Quotidien de Paris'', ''France catholique''). Après la disparition du ''Quotidien'', il est appelé à collaborer au ''Figaro'' où il publie des articles dans les pages &amp;quot;Opinions&amp;quot;. Éditorialiste à ''France Catholique'', il donne des articles à beaucoup d'autres journaux dont le quotidien ''Le Bien Public'' à Dijon ou l'hebdomadaire ''L'Ami hebdo'' à Strasbourg, et à l'hebdomadaire ''Famille chrétienne''. Il fait depuis de nombreuses années un éditorial pour Radio Notre-Dame 4 jours par semaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''Un Autre Maurras'', Paris, Institut de politique nationale, 1974.&lt;br /&gt;
* ''Avec Bernanos'', Paris, Albin Michel, 1982.&lt;br /&gt;
* ''La Bataille de l'école : 15 siècles d'histoire, 3 ans de combat'', Paris, Denoël, 1985.&lt;br /&gt;
* ''L'Église catholique (1962-1986). Crise et renouveau'', Paris, Denoël, 1986.&lt;br /&gt;
* ''Jean-Paul II. Le résistant'', Paris, Bartillat, 1996.&lt;br /&gt;
* ''Pourquoi veut-on tuer l'Église ?'', Paris, Fayard, 1996.&lt;br /&gt;
* ''Le pape et la France'', Paris, Bartillat, 1997.&lt;br /&gt;
* ''Saint Paul'', Paris, Pygmalion, 1997.&lt;br /&gt;
* ''Portrait de monsieur Guitton'', Paris, Bartillat, 1999.&lt;br /&gt;
* ''L'amour en morceaux ?'', Paris, Presses de la Renaissance, 2000.&lt;br /&gt;
* ''Le bricolage religieux'', Monaco/Paris, Éditions du Rocher, 2002.&lt;br /&gt;
* ''Les dossiers brûlants de l'Église. Au soir de la vie de [[Jean-Paul II]]'', Paris, Presses de la Renaissance, 2002.&lt;br /&gt;
* ''Rome et les lefebvristes'', Paris, Salvator, 2009.&lt;br /&gt;
* ''Sous les pavés l'Esprit'' (sur Mai 68), Paris, France-Empire - Salvator, 2018.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens internes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action française]]&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action royaliste]]&lt;br /&gt;
*[[Restauration nationale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://leclerc.gerard.free.fr/ Blog de Gérard Leclerc]&lt;br /&gt;
*[http://www.nouvelle-action-royaliste.fr/ Le site de la NAR]&lt;br /&gt;
*[http://www.archivesroyalistes.org/ Archives royalistes, site historique initié par la Nouvelle Action royaliste] &lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Leclerc, Gérard}}&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]&lt;br /&gt;
[[Category:Dirigeants]]&lt;br /&gt;
[[Category:Théoriciens]]&lt;br /&gt;
[[Category:Journalistes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=G%C3%A9rard_Leclerc&amp;diff=10949</id>
		<title>Gérard Leclerc</title>
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		<updated>2020-11-30T21:02:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : /* Le journaliste */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Gérard Leclerc''', pseudonyme de ''Gérard Coustenoble'', né le 14 juin 1942, est un journaliste, philosophe, essayiste et militant royaliste français. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'intellectuel royaliste ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:JR036.jpg|250px|thumb|left|Gérard Leclerc prenant la parole lors des &amp;quot;Journées royalistes&amp;quot; de la NAR en 1977 - On reconnait à la tribune (de g. à d.) [[Abel Pomarède]], [[Jacques Beaume]], [[Yves Lemaignen]], [[Bertrand Renouvin]], [[Arnaud Fabre de Rieunègre|Arnaud Fabre]], [[Michel Giraud]]]]Philosophe de formation, il devient journaliste en 1968 et il écrit dans l'hebdomadaire ''[[Aspects de la France]]'' (qui avait succédé à ''[[L'Action française (quotidien)|L'Action française]]'' de [[Charles Maurras]]). Leclerc participe à la fondation de la [[Nouvelle action française]] (NAF) en 1971 et devient membre de son comité directeur. Il est directeur politique de l'organe du mouvement intitulé ''[[NAF hebdo]]''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1974, il écrit un essai remarqué sur [[Charles Maurras]] (''Un autre Maurras'') qui propose une lecture et une application nouvelle de sa pensée. Cette approche inédite tient compte de la tentation gauchiste de certains étudiants d'[[Action francaise|Action française]], des débats que Leclerc avait engagés avec les chefs de file de la [[Restauration nationale]], [[Pierre Pujo]], [[Pierre Juhel]] et [[Bernard Mallet]] et s'inspire de l'oeuvre du philosophe catholique Maurice Clavel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À propos de cet ouvrage, l'historien Jacques Prévotat observait : &lt;br /&gt;
&amp;quot;''Maurras y devient soixante-huitard, moins positiviste et rationaliste que nature, moins classique que romantique, mais « révolutionnaire positif », « prophète d'un nouvel art politique » - bref, un humaniste, un nationaliste convaincu que l'homme ne peut s'épanouir qu'au sein de nations proches et protectrices, un recours pour le citoyen d'aujourd'hui, menacé par « l'univers technocratique contre lequel s'insurge le soulèvement de la vie'' &amp;quot;.&lt;br /&gt;
*Jacques Prévotat, ''L'Action française'', Paris, PUF, 2004, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette période, il rencontre des penseurs comme Gabriel Marcel, [[Pierre Boutang]] et Maurice Clavel qui auront une influence déterminante sur lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le journaliste ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gl.jpg|250px|thumb|Gérard Leclerc lors de la session d'été 2009 du [[Groupe de liaison royaliste]] ]]En 1980, Philippe Tesson qui l'a déjà fait collaborer à ''Combat'' l'engage au ''Quotidien de Paris'' où il lui confie l'information religieuse et la rubrique universitaire. Dans le même temps il continue à tenir la rubrique &amp;quot;Idées&amp;quot; du bimensuel ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'', organe de la [[Nouvelle action royaliste]] (NAR). Il rencontre alors Mgr Jean-Marie Lustiger que Jean Paul II vient de nommer archevêque de Paris ainsi que le père de Lubac, le plus grand théologien français du siècle. Pendant dix ans, il verra régulièrement ce dernier qui l'encouragera dans son travail de réflexion et sa mission de journaliste chrétien. C'est notamment sur ses conseils éclairés qu'il publiera en 1986 ''L'Église catholique, crise et renouveau'' (Denoël).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans ce domaine du journalisme que Gérard Leclerc a donné le meilleur de lui-même avec plusieurs milliers d'articles (publiés notamment dans le bimensuel ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'', ''Le Quotidien de Paris'', ''France catholique''). Après la disparition du ''Quotidien'', il est appelé à collaborer au ''Figaro'' où il publie des articles dans les pages &amp;quot;Opinions&amp;quot;. Éditorialiste à ''France Catholique'', il donne des articles à beaucoup d'autres journaux dont le quotidien ''Le Bien Public'' à Dijon ou l'hebdomadaire ''L'Ami hebdo'' à Strasbourg, et à l'hebdomadaire ''Famille chrétienne''. Il fait depuis de nombreuses années un éditorial pour Radio Notre-Dame 4 jours par semaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''Un Autre Maurras'', Paris, Institut de politique nationale, 1974.&lt;br /&gt;
* ''Avec Bernanos'', Paris, Albin Michel, 1982.&lt;br /&gt;
* ''La Bataille de l'école : 15 siècles d'histoire, 3 ans de combat'', Paris, Denoël, 1985.&lt;br /&gt;
* ''L'Église catholique (1962-1986). Crise et renouveau'', Paris, Denoël, 1986.&lt;br /&gt;
* ''Jean-Paul II. Le résistant'', Paris, Bartillat, 1996.&lt;br /&gt;
* ''Pourquoi veut-on tuer l'Église ?'', Paris, Fayard, 1996.&lt;br /&gt;
* ''Le pape et la France'', Paris, Bartillat, 1997.&lt;br /&gt;
* ''Saint Paul'', Paris, Pygmalion, 1997.&lt;br /&gt;
* ''Portrait de monsieur Guitton'', Paris, Bartillat, 1999.&lt;br /&gt;
* ''L'amour en morceaux ?'', Paris, Presses de la Renaissance, 2000.&lt;br /&gt;
* ''Le bricolage religieux'', Monaco/Paris, Éditions du Rocher, 2002.&lt;br /&gt;
* ''Les dossiers brûlants de l'Église. Au soir de la vie de [[Jean-Paul II]]'', Paris, Presses de la Renaissance, 2002.&lt;br /&gt;
* ''Rome et les lefébvristes'', Paris, Salvator, 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens internes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action française]]&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action royaliste]]&lt;br /&gt;
*[[Restauration nationale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://leclerc.gerard.free.fr/ Blog de Gérard Leclerc]&lt;br /&gt;
*[http://www.nouvelle-action-royaliste.fr/ Le site de la NAR]&lt;br /&gt;
*[http://www.archivesroyalistes.org/ Archives royalistes, site historique initié par la Nouvelle Action royaliste] &lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Leclerc, Gérard}}&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]&lt;br /&gt;
[[Category:Dirigeants]]&lt;br /&gt;
[[Category:Théoriciens]]&lt;br /&gt;
[[Category:Journalistes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=G%C3%A9rard_Leclerc&amp;diff=10948</id>
		<title>Gérard Leclerc</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=G%C3%A9rard_Leclerc&amp;diff=10948"/>
		<updated>2020-11-30T21:02:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : /* Le journaliste */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Gérard Leclerc''', pseudonyme de ''Gérard Coustenoble'', né le 14 juin 1942, est un journaliste, philosophe, essayiste et militant royaliste français. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'intellectuel royaliste ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:JR036.jpg|250px|thumb|left|Gérard Leclerc prenant la parole lors des &amp;quot;Journées royalistes&amp;quot; de la NAR en 1977 - On reconnait à la tribune (de g. à d.) [[Abel Pomarède]], [[Jacques Beaume]], [[Yves Lemaignen]], [[Bertrand Renouvin]], [[Arnaud Fabre de Rieunègre|Arnaud Fabre]], [[Michel Giraud]]]]Philosophe de formation, il devient journaliste en 1968 et il écrit dans l'hebdomadaire ''[[Aspects de la France]]'' (qui avait succédé à ''[[L'Action française (quotidien)|L'Action française]]'' de [[Charles Maurras]]). Leclerc participe à la fondation de la [[Nouvelle action française]] (NAF) en 1971 et devient membre de son comité directeur. Il est directeur politique de l'organe du mouvement intitulé ''[[NAF hebdo]]''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1974, il écrit un essai remarqué sur [[Charles Maurras]] (''Un autre Maurras'') qui propose une lecture et une application nouvelle de sa pensée. Cette approche inédite tient compte de la tentation gauchiste de certains étudiants d'[[Action francaise|Action française]], des débats que Leclerc avait engagés avec les chefs de file de la [[Restauration nationale]], [[Pierre Pujo]], [[Pierre Juhel]] et [[Bernard Mallet]] et s'inspire de l'oeuvre du philosophe catholique Maurice Clavel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À propos de cet ouvrage, l'historien Jacques Prévotat observait : &lt;br /&gt;
&amp;quot;''Maurras y devient soixante-huitard, moins positiviste et rationaliste que nature, moins classique que romantique, mais « révolutionnaire positif », « prophète d'un nouvel art politique » - bref, un humaniste, un nationaliste convaincu que l'homme ne peut s'épanouir qu'au sein de nations proches et protectrices, un recours pour le citoyen d'aujourd'hui, menacé par « l'univers technocratique contre lequel s'insurge le soulèvement de la vie'' &amp;quot;.&lt;br /&gt;
*Jacques Prévotat, ''L'Action française'', Paris, PUF, 2004, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette période, il rencontre des penseurs comme Gabriel Marcel, [[Pierre Boutang]] et Maurice Clavel qui auront une influence déterminante sur lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le journaliste ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gl.jpg|250px|thumb|Gérard Leclerc lors de la session d'été 2009 du [[Groupe de liaison royaliste]] ]]En 1980, Philippe Tesson qui l'a déjà fait collaborer à ''Combat'' l'engage au ''Quotidien de Paris'' où il lui confie l'information religieuse et la rubrique universitaire. Dans le même temps il continue à tenir la rubrique &amp;quot;Idées&amp;quot; du bimensuel ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'', organe de la [[Nouvelle action royaliste]] (NAR). Il rencontre alors Mgr Jean-Marie Lustiger que Jean Paul II vient de nommer archevêque de Paris ainsi que le père de Lubac, le plus grand théologien français du siècle. Pendant dix ans, il verra régulièrement ce dernier qui l'encouragera dans son travail de réflexion et sa mission de journaliste chrétien. C'est notamment sur ses conseils éclairés qu'il publiera en 1986 ''L'Église catholique, crise et renouveau'' (Denoël).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans ce domaine du journalisme que Gérard Leclerc a donné le meilleur de lui-même avec plusieurs milliers d'articles (publiés notamment dans le bimensuel ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'', ''Le Quotidien de Paris'', ''France catholique''). Après la disparition du ''Quotidien'', il est appelé à collaborer au ''Figaro'' où il publie des articles dans les pages &amp;quot;Opinions&amp;quot;. Éditorialiste à ''France Catholique'', il donne des articles à beaucoup d'autres journaux dont le quotidien ''Le Bien Public'' à Dijon ou l'hebdomadaire ''L'Ami hebdo'' à Strabourg, et à l'hebdomadaire ''Famille chrétienne''. Il fait depuis de nombreuses années un éditorial pour Radio Notre-Dame 4 jours par semaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''Un Autre Maurras'', Paris, Institut de politique nationale, 1974.&lt;br /&gt;
* ''Avec Bernanos'', Paris, Albin Michel, 1982.&lt;br /&gt;
* ''La Bataille de l'école : 15 siècles d'histoire, 3 ans de combat'', Paris, Denoël, 1985.&lt;br /&gt;
* ''L'Église catholique (1962-1986). Crise et renouveau'', Paris, Denoël, 1986.&lt;br /&gt;
* ''Jean-Paul II. Le résistant'', Paris, Bartillat, 1996.&lt;br /&gt;
* ''Pourquoi veut-on tuer l'Église ?'', Paris, Fayard, 1996.&lt;br /&gt;
* ''Le pape et la France'', Paris, Bartillat, 1997.&lt;br /&gt;
* ''Saint Paul'', Paris, Pygmalion, 1997.&lt;br /&gt;
* ''Portrait de monsieur Guitton'', Paris, Bartillat, 1999.&lt;br /&gt;
* ''L'amour en morceaux ?'', Paris, Presses de la Renaissance, 2000.&lt;br /&gt;
* ''Le bricolage religieux'', Monaco/Paris, Éditions du Rocher, 2002.&lt;br /&gt;
* ''Les dossiers brûlants de l'Église. Au soir de la vie de [[Jean-Paul II]]'', Paris, Presses de la Renaissance, 2002.&lt;br /&gt;
* ''Rome et les lefébvristes'', Paris, Salvator, 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens internes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action française]]&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action royaliste]]&lt;br /&gt;
*[[Restauration nationale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://leclerc.gerard.free.fr/ Blog de Gérard Leclerc]&lt;br /&gt;
*[http://www.nouvelle-action-royaliste.fr/ Le site de la NAR]&lt;br /&gt;
*[http://www.archivesroyalistes.org/ Archives royalistes, site historique initié par la Nouvelle Action royaliste] &lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Leclerc, Gérard}}&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]&lt;br /&gt;
[[Category:Dirigeants]]&lt;br /&gt;
[[Category:Théoriciens]]&lt;br /&gt;
[[Category:Journalistes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=G%C3%A9rard_Leclerc&amp;diff=10947</id>
		<title>Gérard Leclerc</title>
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		<updated>2020-11-30T21:01:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : /* Le journaliste */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Gérard Leclerc''', pseudonyme de ''Gérard Coustenoble'', né le 14 juin 1942, est un journaliste, philosophe, essayiste et militant royaliste français. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'intellectuel royaliste ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:JR036.jpg|250px|thumb|left|Gérard Leclerc prenant la parole lors des &amp;quot;Journées royalistes&amp;quot; de la NAR en 1977 - On reconnait à la tribune (de g. à d.) [[Abel Pomarède]], [[Jacques Beaume]], [[Yves Lemaignen]], [[Bertrand Renouvin]], [[Arnaud Fabre de Rieunègre|Arnaud Fabre]], [[Michel Giraud]]]]Philosophe de formation, il devient journaliste en 1968 et il écrit dans l'hebdomadaire ''[[Aspects de la France]]'' (qui avait succédé à ''[[L'Action française (quotidien)|L'Action française]]'' de [[Charles Maurras]]). Leclerc participe à la fondation de la [[Nouvelle action française]] (NAF) en 1971 et devient membre de son comité directeur. Il est directeur politique de l'organe du mouvement intitulé ''[[NAF hebdo]]''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1974, il écrit un essai remarqué sur [[Charles Maurras]] (''Un autre Maurras'') qui propose une lecture et une application nouvelle de sa pensée. Cette approche inédite tient compte de la tentation gauchiste de certains étudiants d'[[Action francaise|Action française]], des débats que Leclerc avait engagés avec les chefs de file de la [[Restauration nationale]], [[Pierre Pujo]], [[Pierre Juhel]] et [[Bernard Mallet]] et s'inspire de l'oeuvre du philosophe catholique Maurice Clavel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À propos de cet ouvrage, l'historien Jacques Prévotat observait : &lt;br /&gt;
&amp;quot;''Maurras y devient soixante-huitard, moins positiviste et rationaliste que nature, moins classique que romantique, mais « révolutionnaire positif », « prophète d'un nouvel art politique » - bref, un humaniste, un nationaliste convaincu que l'homme ne peut s'épanouir qu'au sein de nations proches et protectrices, un recours pour le citoyen d'aujourd'hui, menacé par « l'univers technocratique contre lequel s'insurge le soulèvement de la vie'' &amp;quot;.&lt;br /&gt;
*Jacques Prévotat, ''L'Action française'', Paris, PUF, 2004, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette période, il rencontre des penseurs comme Gabriel Marcel, [[Pierre Boutang]] et Maurice Clavel qui auront une influence déterminante sur lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le journaliste ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gl.jpg|250px|thumb|Gérard Leclerc lors de la session d'été 2009 du [[Groupe de liaison royaliste]] ]]En 1980, Philippe Tesson qui l'a déjà fait collaborer à ''Combat'' l'engage au ''Quotidien de Paris'' où il lui confie l'information religieuse et la rubrique universitaire. Dans le même temps il continue à tenir la rubrique &amp;quot;Idées&amp;quot; du bimensuel ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'', organe de la [[Nouvelle action royaliste]] (NAR). Il rencontre alors Mgr Jean-Marie Lustiger que Jean Paul II vient de nommer archevêque de Paris ainsi que le père de Lubac, le plus grand théologien français du siècle. Pendant dix ans, il verra régulièrement ce dernier qui l'encouragera dans son travail de réflexion et sa mission de journaliste chrétien. C'est notamment sur ses conseils éclairés qu'il publiera en 1986 ''L'Église catholique, crise et renouveau'' (Denoël).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans ce domaine du journalisme que Gérard Leclerc a donné le meilleur de lui-même avec plusieurs milliers d'articles (publiés notamment dans le bimensuel ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'', ''Le Quotidien de Paris'', ''France catholique''). Après la disparition du ''Quotidien'', il est appelé à collaborer au ''Figaro'' où il publie des articles dans les pages &amp;quot;Opinions&amp;quot;. Éditorialiste à ''France Catholique'', il donne des articles à beaucoup d'autres journaux dont le quotidien ''Le Bien Public'' à Dijon et l'hebdomadaire ''Famille chrétienne''. Il fait depuis de nombreuses années un éditorial pour Radio Notre-Dame 4 jours par semaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''Un Autre Maurras'', Paris, Institut de politique nationale, 1974.&lt;br /&gt;
* ''Avec Bernanos'', Paris, Albin Michel, 1982.&lt;br /&gt;
* ''La Bataille de l'école : 15 siècles d'histoire, 3 ans de combat'', Paris, Denoël, 1985.&lt;br /&gt;
* ''L'Église catholique (1962-1986). Crise et renouveau'', Paris, Denoël, 1986.&lt;br /&gt;
* ''Jean-Paul II. Le résistant'', Paris, Bartillat, 1996.&lt;br /&gt;
* ''Pourquoi veut-on tuer l'Église ?'', Paris, Fayard, 1996.&lt;br /&gt;
* ''Le pape et la France'', Paris, Bartillat, 1997.&lt;br /&gt;
* ''Saint Paul'', Paris, Pygmalion, 1997.&lt;br /&gt;
* ''Portrait de monsieur Guitton'', Paris, Bartillat, 1999.&lt;br /&gt;
* ''L'amour en morceaux ?'', Paris, Presses de la Renaissance, 2000.&lt;br /&gt;
* ''Le bricolage religieux'', Monaco/Paris, Éditions du Rocher, 2002.&lt;br /&gt;
* ''Les dossiers brûlants de l'Église. Au soir de la vie de [[Jean-Paul II]]'', Paris, Presses de la Renaissance, 2002.&lt;br /&gt;
* ''Rome et les lefébvristes'', Paris, Salvator, 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens internes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action française]]&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action royaliste]]&lt;br /&gt;
*[[Restauration nationale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://leclerc.gerard.free.fr/ Blog de Gérard Leclerc]&lt;br /&gt;
*[http://www.nouvelle-action-royaliste.fr/ Le site de la NAR]&lt;br /&gt;
*[http://www.archivesroyalistes.org/ Archives royalistes, site historique initié par la Nouvelle Action royaliste] &lt;br /&gt;
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[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]&lt;br /&gt;
[[Category:Dirigeants]]&lt;br /&gt;
[[Category:Théoriciens]]&lt;br /&gt;
[[Category:Journalistes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=G%C3%A9rard_Leclerc&amp;diff=10946</id>
		<title>Gérard Leclerc</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=G%C3%A9rard_Leclerc&amp;diff=10946"/>
		<updated>2020-11-30T21:00:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : /* Le journaliste */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Gérard Leclerc''', pseudonyme de ''Gérard Coustenoble'', né le 14 juin 1942, est un journaliste, philosophe, essayiste et militant royaliste français. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'intellectuel royaliste ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:JR036.jpg|250px|thumb|left|Gérard Leclerc prenant la parole lors des &amp;quot;Journées royalistes&amp;quot; de la NAR en 1977 - On reconnait à la tribune (de g. à d.) [[Abel Pomarède]], [[Jacques Beaume]], [[Yves Lemaignen]], [[Bertrand Renouvin]], [[Arnaud Fabre de Rieunègre|Arnaud Fabre]], [[Michel Giraud]]]]Philosophe de formation, il devient journaliste en 1968 et il écrit dans l'hebdomadaire ''[[Aspects de la France]]'' (qui avait succédé à ''[[L'Action française (quotidien)|L'Action française]]'' de [[Charles Maurras]]). Leclerc participe à la fondation de la [[Nouvelle action française]] (NAF) en 1971 et devient membre de son comité directeur. Il est directeur politique de l'organe du mouvement intitulé ''[[NAF hebdo]]''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1974, il écrit un essai remarqué sur [[Charles Maurras]] (''Un autre Maurras'') qui propose une lecture et une application nouvelle de sa pensée. Cette approche inédite tient compte de la tentation gauchiste de certains étudiants d'[[Action francaise|Action française]], des débats que Leclerc avait engagés avec les chefs de file de la [[Restauration nationale]], [[Pierre Pujo]], [[Pierre Juhel]] et [[Bernard Mallet]] et s'inspire de l'oeuvre du philosophe catholique Maurice Clavel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À propos de cet ouvrage, l'historien Jacques Prévotat observait : &lt;br /&gt;
&amp;quot;''Maurras y devient soixante-huitard, moins positiviste et rationaliste que nature, moins classique que romantique, mais « révolutionnaire positif », « prophète d'un nouvel art politique » - bref, un humaniste, un nationaliste convaincu que l'homme ne peut s'épanouir qu'au sein de nations proches et protectrices, un recours pour le citoyen d'aujourd'hui, menacé par « l'univers technocratique contre lequel s'insurge le soulèvement de la vie'' &amp;quot;.&lt;br /&gt;
*Jacques Prévotat, ''L'Action française'', Paris, PUF, 2004, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À cette période, il rencontre des penseurs comme Gabriel Marcel, [[Pierre Boutang]] et Maurice Clavel qui auront une influence déterminante sur lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le journaliste ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Gl.jpg|250px|thumb|Gérard Leclerc lors de la session d'été 2009 du [[Groupe de liaison royaliste]] ]]En 1980, Philippe Tesson qui l'a déjà fait collaborer à ''Combat'' l'engage au ''Quotidien de Paris'' où il lui confie l'information religieuse et la rubrique universitaire. Dans le même temps il continue à tenir la rubrique &amp;quot;Idées&amp;quot; du bimensuel ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'', organe de la [[Nouvelle action royaliste]] (NAR). Il rencontre alors Mgr Jean-Marie Lustiger que Jean Paul II vient de nommer archevêque de Paris ainsi que le père de Lubac, le plus grand théologien français du siècle. Pendant dix ans, il verra régulièrement ce dernier qui l'encouragera dans son travail de réflexion et sa mission de journaliste chrétien. C'est notamment sur ses conseils éclairés qu'il publiera en 1986 ''L'Église catholique, crise et renouveau'' (Denoël).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans ce domaine du journalisme que Gérard Leclerc a donné le meilleur de lui-même avec plusieurs milliers d'articles (publiés notamment dans le bimensuel ''[[Royaliste (periodique)|Royaliste]]'', ''Le Quotidien de Paris'', ''France catholique''). Après la disparition du ''Quotidien'', il est appelé à collaborer au ''Figaro'' où il publie des articles dans les pages &amp;quot;Opinions&amp;quot;. Éditorialiste à ''France Catholique'', il donne des articles à beaucoup d'autres journaux dont le quotidien ''Le Bien Public'' à Dijon et l'hebdomadaire ''Famille chrétienne''. Il fait depuis de nombreuses années un éditorial pour Radio Notre-Dame 4 jour par semaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''Un Autre Maurras'', Paris, Institut de politique nationale, 1974.&lt;br /&gt;
* ''Avec Bernanos'', Paris, Albin Michel, 1982.&lt;br /&gt;
* ''La Bataille de l'école : 15 siècles d'histoire, 3 ans de combat'', Paris, Denoël, 1985.&lt;br /&gt;
* ''L'Église catholique (1962-1986). Crise et renouveau'', Paris, Denoël, 1986.&lt;br /&gt;
* ''Jean-Paul II. Le résistant'', Paris, Bartillat, 1996.&lt;br /&gt;
* ''Pourquoi veut-on tuer l'Église ?'', Paris, Fayard, 1996.&lt;br /&gt;
* ''Le pape et la France'', Paris, Bartillat, 1997.&lt;br /&gt;
* ''Saint Paul'', Paris, Pygmalion, 1997.&lt;br /&gt;
* ''Portrait de monsieur Guitton'', Paris, Bartillat, 1999.&lt;br /&gt;
* ''L'amour en morceaux ?'', Paris, Presses de la Renaissance, 2000.&lt;br /&gt;
* ''Le bricolage religieux'', Monaco/Paris, Éditions du Rocher, 2002.&lt;br /&gt;
* ''Les dossiers brûlants de l'Église. Au soir de la vie de [[Jean-Paul II]]'', Paris, Presses de la Renaissance, 2002.&lt;br /&gt;
* ''Rome et les lefébvristes'', Paris, Salvator, 2009.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens internes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action française]]&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action royaliste]]&lt;br /&gt;
*[[Restauration nationale]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens externes == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://leclerc.gerard.free.fr/ Blog de Gérard Leclerc]&lt;br /&gt;
*[http://www.nouvelle-action-royaliste.fr/ Le site de la NAR]&lt;br /&gt;
*[http://www.archivesroyalistes.org/ Archives royalistes, site historique initié par la Nouvelle Action royaliste] &lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Leclerc, Gérard}}&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Personnalités royalistes françaises]]&lt;br /&gt;
[[Category:Dirigeants]]&lt;br /&gt;
[[Category:Théoriciens]]&lt;br /&gt;
[[Category:Journalistes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Bertrand_Renouvin&amp;diff=10945</id>
		<title>Bertrand Renouvin</title>
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		<updated>2020-11-30T20:53:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Bertrand Renouvin'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bertrand Renouvin est un homme politique et militant royaliste français, fils de [[Jacques Renouvin]], ancien membre des [[Camelots du Roi]], héros de la [[Résistance royaliste en France durant la Seconde guerre mondiale]], mort en déportation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né le 15 juin 1943, alors que son père est en prison avant de décéder en déportation, il fera ses études secondaire au Lycée d'Evreux puis  au Lycée française de Londres avant de regagner Paris. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, Docteur en Science politiques, il adhère alors adolescent à la [[Restauration nationale]], éduqué dans la mémoire d'un père qui se définissait comme monarchiste socialiste et une mère proche du gaullisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le militant royaliste ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Bertrand Renouvin 1974.jpg|250px|thumb|left|Bertrand Renouvin en 1974]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'heure où la France subit les soubresauts du mouvement étudiant de mai 1968,  il va se faire de plus en plus critique sur l'orientation politique du mouvement royaliste, &amp;quot;''dénonçant une organisation-mère sclérosée''&amp;quot; et &amp;quot;''ce dogmatisme maurrassien et la langue de bois qui l'accompagne, paraissant inadéquat''&amp;quot; . En confrontation directe avec la direction du mouvement royaliste et ses prises de positions &amp;quot;''qui ne collent pas avec l'actualité''&amp;quot; , il fonde le 31 mars 1971, avec [[Yvan Aumont]] et [[Gérard Leclerc]], Georges-Paul Wagner ou encore Yves Lemaignen, la [[Nouvelle action française]] (NAF) qui deviendra en octobre 1978  la [[Nouvelle action royaliste]] (NAR).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Candidat à l'élection présidentielle de 1974, c'est le premier royaliste à porter la voix du monarchisme français haut dans les élections avec l'accord tacite du comte de Paris, [[Henri VI]] d'Orléans. A ses détracteurs qui place le mouvement à &amp;quot;gauche&amp;quot;  en raison de son orientation sociale (ses partisans sont alors surnommés du sobriquet de « mao-rrassistes » ou « maomaurrassistes»), Bertrand Renouvin préfère se dire proche du gaullisme originel, issu de la Résistance. Il obtint 43.722 voix (0,17%) lors de cette élection. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:PRESID003.jpg|250px|thumb|right|Une affiche pendant la campagne présidentielle de 1974]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La NAR va alors &amp;quot;''évoluer d'un monarchisme antirépublicain vers un monarchisme de type constitutionnel et démocratique''&amp;quot; sur fonds de critiques sur la construction naissante de l'Europe comme en témoignera les premiers numéros de leur bimensuel &amp;quot;Royaliste&amp;quot;. Ainsi, &amp;quot;''Contre « l’imposture européiste », il fallait, comme le préconisait Renouvin, former un front de patriotes qui parvienne à réunir des gaullistes, des communistes et des royalistes''&amp;quot;. La NAR de Bertrand Renouvin évoluera également sur sa position européenne en adhérant au projet de Maastricht (1992-1993) tout en défendant l'idée d´une Confédération Européenne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On le retrouvera encore candidat sous une étiquette royaliste aux législatives de Nantes en 1978 puis à Angers en 1986, aux élections municipales de 1977 (liste royaliste) et de 1983 (Liste conjointe du candidat Michel Jobert de l’Union des jeunes pour le progrès (UJP) et royaliste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bertrand Renouvin appela à voter François Mitterrand lors de l'élection présidentielle de 1981 dès le 1er tour puis de nouveau en 1988 (on parle alors de &amp;quot;''quelques timides tentatives d´implantation royaliste au sein du mitterrandisme''&amp;quot;). Si la NAR appelle au vote blanc respectivement en 1995 et en 2007 (faute de candidature du souverainiste Nicolas Dupont-Aignan), Bertrand Renouvin choisit, lors de l'élection présidentielle de 2002, de soutenir la candidature de Jean-Pierre Chevènement, seul souverainiste capable à ses yeux de rassembler les bonnes volontés de gauche comme de droite pour «''redonner à la France sa place dans le monde et en finir avec les hommes sans conviction qui nous gouvernent''» et intégrera brièvement le comité de direction du &amp;quot;Pôle républicain&amp;quot; (février-mai 2002). Preuve que le mouvement royaliste et son président ne sont pas liés à une étiquette, en 2012, ils appelleront à voter au 1er tour en faveur du candidat Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) puis face au candidat de droite, en faveur du leader du parti socialiste François Hollande&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Renouvin.jpg|300px|thumb|left|Bertrand Renouvin lors d'une conférence en 2006]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a à de nombreuses reprises marqué son rejet des idées du mouvement du Front national de Jean-Marie le Pen ou de l'ancien mouvement pour la France du député de Vendée, Philippe de Villers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'intellectuel == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ancien membre du Conseil Économique et Social (nommé par F. Mitterrand) du 30 août 1984 à 1994, Bertrand Renouvin  est considéré comme un brillant orateur ainsi qu'historien sérieux et polémiste redouté, connaissant bien les milieux politiques et économiques français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Renouvin Bertrand.jpg|150px|thumb|right|Bertrand Renouvin (2015)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auteur de nombreux ouvrages, Bertrand Renouvin présente la société française comme une société souffrante aux maux de laquelle il propose de &amp;quot;couronner les institution de la V&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; République&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre du comité directeur de la Nouvelle action royaliste (NAR), il est également le directeur politique du bimensuel &amp;quot;Royaliste&amp;quot;,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''Le Projet royaliste'', Paris, Institut de politique nationale, Paris, 1973.&lt;br /&gt;
* ''Le Désordre établi'', Paris, Stock, 1974.&lt;br /&gt;
* ''La République au Roi dormant'', Paris, Hachette, 1985.&lt;br /&gt;
* ''La Révolution tranquille'', Paris, Éd. ''Royaliste'', 1981.&lt;br /&gt;
* ''Charles Maurras, L'Action française et la question sociale'', Paris, Ars magna, &amp;quot;Collection ''Lys rouge'', 1982. &lt;br /&gt;
* ''L'Utilité économique et commerciale de la langue française'', Séances des 29 et 30 mars 1989, rapport présenté au Conseil économique et social par M. Bertrand Renouvin, Paris, Direction des journaux officiels, &amp;quot;Journal officiel de la République française&amp;quot;, 1989.&lt;br /&gt;
* ''Les Enfants de Kropotkine'', Paris, Ramsay/de Cortanze, 1990. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ Fichier:Livre.JPG |200px|thumb|left|exemple de livre de Bertrand Renouvin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''Les Relations culturelles entre la France et l'Europe centrale et orientale'', Séances des 8 et 9 décembre 1992 du Conseil économique et social, rapport présenté par M. Bertrand Renouvin, Paris, Direction des journaux officiels, &amp;quot;Journal officiel de la République française&amp;quot;, 1992.&lt;br /&gt;
* ''L'Amour discret de la patrie'', essai, Paris, Ramsay/de Cortanze, 1992.&lt;br /&gt;
* ''Les Relations économiques entre la France et l'Europe centrale et orientale'', Séances des 26 et 27 avril 1994, rapport présenté par M. Bertrand Renouvin, Paris, Direction des journaux officiels, &amp;quot;Journal officiel de la République française&amp;quot;, 1994.&lt;br /&gt;
* ''Derniers jours avant la révolution'', Paris, J.-C. Lattès, &amp;quot;Convictions&amp;quot;, 1994. &lt;br /&gt;
* ''Le Royalisme : histoire et actualité'', Paris, Economica, &amp;quot;Mieux connaître&amp;quot;, 1997. &lt;br /&gt;
* ''Une Tragédie bien française : le Front national contre la nation'', Paris, Ramsay, 1997.&lt;br /&gt;
* ''Les Bourgeois du crépuscule'', Paris, Arléa, 1998. &lt;br /&gt;
*  en collaboration avec [[Sylvie Fernoy]], ''Le Krach de l'euro'', Monaco et Paris, Éditions du Rocher, 2001. &lt;br /&gt;
* ''La Nation et l’Universel. 40 ans de débats dans Royaliste'', Paris, IFCCE, Col. Cité, 2015. (ISBN 978-2-9554728-0-4)&lt;br /&gt;
* ''Vichy, Londres et le France'', Paris, coll. Le Poing sur la table, éditions du Cerf, 2018. (ISBN 978-2-204-12620-5)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens internes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action française]]&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action royaliste]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Lien externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.bertrand-renouvin.fr/] : Le blog de Bertrand Renouvin&lt;br /&gt;
* [http://nouvelle-action-royaliste.fr/] : Site de la Nouvelle Action royaliste&lt;br /&gt;
* [http://www.archivesroyalistes.org/Bertrand-Renouvin-1975-sur-FR3.html] : Bertrand Renouvin sur la chaîne FR3 (photos)&lt;br /&gt;
* [http://rue89.nouvelobs.com/2011/04/30/royaliste-republicain-et-a-gauche-loin-de-maurras-ca-existe-201861] : La NAR vue par Rue89/le Nouvel Obs (2011)&lt;br /&gt;
* [http://www.france-politique.fr/wiki/Nouvelle_Action_Royaliste_(NAR)] : Les grandes dates de la NAR. &lt;br /&gt;
* [http://revuecharles.fr/royal-au-bar/] : Entretien avec Bertrand Renouvin pour la revue ''Charles'' (N°13, Justice &amp;amp; Politique, avril 2015).&lt;br /&gt;
* [http://www.afsp.msh-paris.fr/activite/2012/je310512/010612cuchetti.pdf] : La NAR, le souverainisme et l'Europe&lt;br /&gt;
* [https://archivesroyalistes.org/Dynastie-no-29-27-aout-2020] : Entretien avec Bertrand Renouvin dans la lettre ''Dynastie'' : Comment je suis devenu royaliste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Renouvin, Bertrand}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnalités royalistes françaises]]&lt;br /&gt;
[[Category:Dirigeants]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Théoriciens]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire de la Nouvelle Action royaliste]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>FredericAimard</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Bertrand_Renouvin&amp;diff=10944</id>
		<title>Bertrand Renouvin</title>
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		<updated>2020-11-30T20:53:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;FredericAimard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Bertrand Renouvin'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bertrand Renouvin est un homme politique et militant royaliste français, fils de [[Jacques Renouvin]], ancien membre des [[Camelots du Roi]], héros de la [[Résistance royaliste en France durant la Seconde guerre mondiale]], mort en déportation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né le 15 juin 1943, alors que son père est en prison avant de décéder en déportation, il fera ses études secondaire au Lycée d'Evreux puis  au Lycée française de Londres avant de regagner Paris. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, Docteur en Science politiques, il adhère alors adolescent à la [[Restauration nationale]], éduqué dans la mémoire d'un père qui se définissait comme monarchiste socialiste et une mère proche du gaullisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le militant royaliste ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Bertrand Renouvin 1974.jpg|250px|thumb|left|Bertrand Renouvin en 1974]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'heure où la France subit les soubresauts du mouvement étudiant de mai 1968,  il va se faire de plus en plus critique sur l'orientation politique du mouvement royaliste, &amp;quot;''dénonçant une organisation-mère sclérosée''&amp;quot; et &amp;quot;''ce dogmatisme maurrassien et la langue de bois qui l'accompagne, paraissant inadéquat''&amp;quot; . En confrontation directe avec la direction du mouvement royaliste et ses prises de positions &amp;quot;''qui ne collent pas avec l'actualité''&amp;quot; , il fonde le 31 mars 1971, avec [[Yvan Aumont]] et [[Gérard Leclerc]], Georges-Paul Wagner ou encore Yves Lemaignen, la [[Nouvelle action française]] (NAF) qui deviendra en octobre 1978  la [[Nouvelle action royaliste]] (NAR).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Candidat à l'élection présidentielle de 1974, c'est le premier royaliste à porter la voix du monarchisme français haut dans les élections avec l'accord tacite du comte de Paris, [[Henri VI]] d'Orléans. A ses détracteurs qui place le mouvement à &amp;quot;gauche&amp;quot;  en raison de son orientation sociale (ses partisans sont alors surnommés du sobriquet de « mao-rrassistes » ou « maomaurrassistes»), Bertrand Renouvin préfère se dire proche du gaullisme originel, issu de la Résistance. Il obtint 43.722 voix (0,17%) lors de cette élection. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:PRESID003.jpg|250px|thumb|right|Une affiche pendant la campagne présidentielle de 1974]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La NAR va alors &amp;quot;''évoluer d'un monarchisme antirépublicain vers un monarchisme de type constitutionnel et démocratique''&amp;quot; sur fonds de critiques sur la construction naissante de l'Europe comme en témoignera les premiers numéros de leur bimensuel &amp;quot;Royaliste&amp;quot;. Ainsi, &amp;quot;''Contre « l’imposture européiste », il fallait, comme le préconisait Renouvin, former un front de patriotes qui parvienne à réunir des gaullistes, des communistes et des royalistes''&amp;quot;. La NAR de Bertrand Renouvin évoluera également sur sa position européenne en adhérant au projet de Maastricht (1992-1993) tout en défendant l'idée d´une Confédération Européenne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On le retrouvera encore candidat sous une étiquette royaliste aux législatives de Nantes en 1978 puis à Angers en 1986, aux élections municipales de 1977 (liste royaliste) et de 1983 (Liste conjointe du candidat Michel Jobert de l’Union des jeunes pour le progrès (UJP) et royaliste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bertrand Renouvin appela à voter François Mitterrand lors de l'élection présidentielle de 1981 dès le 1er tour puis de nouveau en 1988 (on parle alors de &amp;quot;''quelques timides tentatives d´implantation royaliste au sein du mitterrandisme''&amp;quot;). Si la NAR appelle au vote blanc respectivement en 1995 et en 2007 (faute de candidature du souverainiste Nicolas Dupont-Aignan), Bertrand Renouvin choisit, lors de l'élection présidentielle de 2002, de soutenir la candidature de Jean-Pierre Chevènement, seul souverainiste capable à ses yeux de rassembler les bonnes volontés de gauche comme de droite pour «''redonner à la France sa place dans le monde et en finir avec les hommes sans conviction qui nous gouvernent''» et intégrera brièvement le comité de direction du &amp;quot;Pôle républicain&amp;quot; (février-mai 2002). Preuve que le mouvement royaliste et son président ne sont pas liés à une étiquette, en 2012, ils appelleront à voter au 1er tour en faveur du candidat Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) puis face au candidat de droite, en faveur du leader du parti socialiste François Hollande&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Renouvin.jpg|300px|thumb|left|Bertrand Renouvin lors d'une conférence en 2006]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a à de nombreuses reprises marqué son rejet des idées du mouvement du Front national de Jean-Marie le Pen ou de l'ancien mouvement pour la France du député de Vendée, Philippe de Villers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'intellectuel == &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ancien membre du Conseil Économique et Social (nommé par F. Mitterrand) du 30 août 1984 à 1994, Bertrand Renouvin  est considéré comme un brillant orateur ainsi qu'historien sérieux et polémiste redouté, connaissant bien les milieux politiques et économiques français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Renouvin Bertrand.jpg|150px|thumb|right|Bertrand Renouvin (2015)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auteur de nombreux ouvrages, Bertrand Renouvin présente la société française comme une société souffrante aux maux de laquelle il propose de &amp;quot;couronner les institution de la V&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; République&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre du comité directeur de la Nouvelle action royaliste (NAR), il est également le directeur politique du bimensuel &amp;quot;Royaliste&amp;quot;,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Bibliographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''Le Projet royaliste'', Paris, Institut de politique nationale, Paris, 1973.&lt;br /&gt;
* ''Le Désordre établi'', Paris, Stock, 1974.&lt;br /&gt;
* ''La République au Roi dormant'', Paris, Hachette, 1985.&lt;br /&gt;
* ''La Révolution tranquille'', Paris, Éd. ''Royaliste'', 1981.&lt;br /&gt;
* ''Charles Maurras, L'Action française et la question sociale'', Paris, Ars magna, &amp;quot;Collection ''Lys rouge'', 1982. &lt;br /&gt;
* ''L'Utilité économique et commerciale de la langue française'', Séances des 29 et 30 mars 1989, rapport présenté au Conseil économique et social par M. Bertrand Renouvin, Paris, Direction des journaux officiels, &amp;quot;Journal officiel de la République française&amp;quot;, 1989.&lt;br /&gt;
* ''Les Enfants de Kropotkine'', Paris, Ramsay/de Cortanze, 1990. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ Fichier:Livre.JPG |200px|thumb|left|exemple de livre de Bertrand Renouvin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* ''Les Relations culturelles entre la France et l'Europe centrale et orientale'', Séances des 8 et 9 décembre 1992 du Conseil économique et social, rapport présenté par M. Bertrand Renouvin, Paris, Direction des journaux officiels, &amp;quot;Journal officiel de la République française&amp;quot;, 1992.&lt;br /&gt;
* ''L'Amour discret de la patrie'', essai, Paris, Ramsay/de Cortanze, 1992.&lt;br /&gt;
* ''Les Relations économiques entre la France et l'Europe centrale et orientale'', Séances des 26 et 27 avril 1994, rapport présenté par M. Bertrand Renouvin, Paris, Direction des journaux officiels, &amp;quot;Journal officiel de la République française&amp;quot;, 1994.&lt;br /&gt;
* ''Derniers jours avant la révolution'', Paris, J.-C. Lattès, &amp;quot;Convictions&amp;quot;, 1994. &lt;br /&gt;
* ''Le Royalisme : histoire et actualité'', Paris, Economica, &amp;quot;Mieux connaître&amp;quot;, 1997. &lt;br /&gt;
* ''Une Tragédie bien française : le Front national contre la nation'', Paris, Ramsay, 1997.&lt;br /&gt;
* ''Les Bourgeois du crépuscule'', Paris, Arléa, 1998. &lt;br /&gt;
*  en collaboration avec [[Sylvie Fernoy]], ''Le Krach de l'euro'', Monaco et Paris, Éditions du Rocher, 2001. &lt;br /&gt;
* ''La Nation et l’Universel. 40 ans de débats dans Royaliste'', Paris, IFCCE, Col. Cité, 2015. (ISBN 978-2-9554728-0-4)&lt;br /&gt;
* ''Vichy, Londres et le France'', Paris, coll. Le Poing sur la table, éditions du Cerf, 2018. (ISBN 978-2-204-12620-5)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Liens internes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action française]]&lt;br /&gt;
*[[Nouvelle action royaliste]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Lien externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.bertrand-renouvin.fr/] : Le blog de Bertrand Renouvin&lt;br /&gt;
* [http://nouvelle-action-royaliste.fr/] : Site de la Nouvelle Action royaliste]&lt;br /&gt;
* [http://www.archivesroyalistes.org/Bertrand-Renouvin-1975-sur-FR3.html] : Bertrand Renouvin sur la chaîne FR3 (photos)&lt;br /&gt;
* [http://rue89.nouvelobs.com/2011/04/30/royaliste-republicain-et-a-gauche-loin-de-maurras-ca-existe-201861] : La NAR vue par Rue89/le Nouvel Obs (2011)&lt;br /&gt;
* [http://www.france-politique.fr/wiki/Nouvelle_Action_Royaliste_(NAR)] : Les grandes dates de la NAR. &lt;br /&gt;
* [http://revuecharles.fr/royal-au-bar/] : Entretien avec Bertrand Renouvin pour la revue ''Charles'' (N°13, Justice &amp;amp; Politique, avril 2015).&lt;br /&gt;
* [http://www.afsp.msh-paris.fr/activite/2012/je310512/010612cuchetti.pdf] : La NAR, le souverainisme et l'Europe&lt;br /&gt;
* [https://archivesroyalistes.org/Dynastie-no-29-27-aout-2020] : Entretien avec Bertrand Renouvin dans la lettre ''Dynastie'' : Comment je suis devenu royaliste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{DEFAULTSORT:Renouvin, Bertrand}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
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		<author><name>FredericAimard</name></author>
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