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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Insurrection&amp;diff=75</id>
		<title>Insurrection</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;90.27.9.122 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Insu41.jpg‎|thumb|150px]]'''''Insurrection''''' « ''organe de combat de la jeunesse royaliste d'[[Action francaise|Action française]]'' » est un périodique [[royaliste]] et [[nationaliste]] français, publié par les militants jeunes du [[Centre royaliste d'Action française]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une première série de cette revue parut de novembre 1988 à octobre 1993; elle était alors affiliée au mouvement [[Restauration nationale]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Insurrection'' était alors l'organe de presse de l'[[Action française lycéenne]] (AFL) et prenait la suite d'un journal monarchiste du même nom lancé à Dijon en 1987 par [[Sylvain Roussillon]]. Durant cette période, outre l'édition « nationale » d' ''Insurrection'', les plus importantes sections régionales de l'[[Action française lycéenne]] publiaient leur propre édition locale d'''Insurrection''. C'était notamment le cas des sections de Bourgogne, Touraine, Franche-Comté, Bretagne, Dauphiné, Lyonnais, Champagne, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce périodique continue à paraître à l'heure actuelle sous forme papier et électronique (en août 2009 il en était à sa 70e parution).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lien externe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://insurrection.actionfrancaise.net/ Site internet]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Presse]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>90.27.9.122</name></author>
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		<title>Fédération des unions royalistes de France</title>
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		<updated>2009-09-09T15:01:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;90.27.9.122 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La '''Fédération des unions royalistes de France''' (FURF) fut une organisation royaliste française active de 1972 à 1981.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fédération des unions royalistes de France voit officiellement le jour le 5 juin 1972. Il s’agit d’une réaction des sections, unions et fédérations régionales de la [[Action française|Restauration Nationale]] face à l'impossibilité de réformer le mouvement, du fait de l'opposition du secrétaire-général [[Pierre Juhel]], après la scission, l’année précédente, de la [[Nouvelle action française]] de [[Bertrand Renouvin]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut créée, le 2 juin 1972 (mais l'annonce ne fut faite officiellement que le 5), lors d'une réunion des Comités directeurs d'Action française par messieurs : [[Guy Rérolle]] (président de ceux-ci), [[Marcel Borius]], [[Pierre Chauvet]], [[Gérard de Gubernatis]], [[Maurice de Lansaye]], [[Jacques Maurras]], [[Georges Mollard]] et [[Guy Réal del Sarte]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette scission fut particulièrement douloureuse pour la  Restauration nationale puisqu’elle entraîna avec elle les gros bataillons militants de l’[[Union royaliste provençale]] (URP) et des unions royalistes de Bourgogne, Bretagne, Touraine, Lorraine, Languedoc-Midi-Pyrénées, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Placée sous la présidence très nominale du président de l’Union royaliste de Bourgogne, [[Guy Rérolle]], la FURF fonctionnait comme une confédération laissant une très large indépendance aux unions qui la constituaient, chacune développant ses propres manifestations, sa propre presse (''[[L'Ordre provençal]]'' pour l’Union royaliste provençale, l'''Union nationale du Midi''  pour l'Union royaliste Languedoc-Méditerranée, ''[[Ouest-Tradition]]'' pour l'[[Union royaliste Bretagne Vendée militaire]], Réaction française de l'Union royaliste de la région lyonnaise, ''Aspect du nationalisme'' de l'Union royaliste Midi-Pyrénées, ''Action-Sud'' du Centre régional d'Action française Drôme-Ardèche dont [[Gustave Thibon]] assurait la direction, ''Pays réel'' de l'Union royaliste du Centre, ''Loire et Maine'' de l'Union royaliste Maine-Anjou-Touraine, l’''Action bourguignonne'' de l'Union royaliste de Bourgogne, ''Province d'Alsace'' de l'Alliance monarchique alsacienne, etc) et ses propres initiatives (ainsi l’Union royaliste provençale soutint, en 1974, [[Bertrand Renouvin]] lors de sa campagne présidentielle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dispersion contribuant à l'affaiblissement de la FURF, les unions royalistes du Sud décidèrent, en 1977, de saborder leur presse afin de créer un mensuel à vocation nationale, ''Je suis Français'', dont les signatures les plus connues furent [[Pierre Debray]], [[Christian Perroux]] et [[Jacques Ploncard d'Assac]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, la FURF rencontre rapidement les limites de sa propre action, notamment à cause de son absence d’implantation parisienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La FURF fusionne donc avec un groupe dissident de la [[Nouvelle action française]], le [[COPCOR]] (Comité pour la Coordination des Opérations Royalistes), fusion qui donne naissance, le 21 octobre 1979, au [[Mouvement Royaliste Français]] (MRF) dont la direction sera assurée par [[Fabrice O’Driscoll]]. Mais les divergences profondes entre les deux groupes font que la fusion échoue et que la FURF finit par se dissoudre en rejoignant la Restauration nationale en 1981.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au final l'aventure de la FURF aura durablement &amp;quot;cassé&amp;quot; la rigidité centralisatrice qui avait dominé l'organisation de l'[[Action francaise|Action française]] depuis sa fondation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>90.27.9.122</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;90.27.9.122 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;La '''Fédération des unions royalistes de France''' (FURF) fut une organisation royaliste française active de 1972 à 1981.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fédération des unions royalistes de France voit officiellement le jour le 5 juin 1972. Il s’agit d’une réaction des sections, unions et fédérations régionales de la [[Action française|Restauration Nationale]] face à l'impossibilité de réformer le mouvement, du fait de l'opposition du secrétaire-général [[Pierre Juhel]], après la scission, l’année précédente, de la [[Nouvelle action française]] de [[Bertrand Renouvin]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle fut créée, le 2 juin 1972 (mais l'annonce ne fut faite officiellement que le 5), lors d'une réunion des Comités directeurs d'Action française par messieurs : [[Guy Rérolle]] (président de ceux-ci), [[Marcel Borius]], [[Pierre Chauvet]], [[Gérard de Gubernatis]], [[Maurice de Lansaye]], [[Jacques Maurras]], [[Georges Mollard]] et [[Guy Réal del Sarte]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette scission fut particulièrement douloureuse pour la  Restauration nationale puisqu’elle entraîna avec elle les gros bataillons militants de l’[[Union royaliste provençale]] (URP) et des unions royalistes de Bourgogne, Bretagne, Touraine, Lorraine, Languedoc-Midi-Pyrénées, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Placée sous la présidence très nominale du président de l’Union royaliste de Bourgogne, [[Guy Rérolle]], la FURF fonctionnait comme une confédération laissant une très large indépendance aux unions qui la constituaient, chacune développant ses propres manifestations, sa propre presse (''[[L'Ordre provençal]]'' pour l’Union royaliste provençale, l'''Union nationale du Midi''  pour l'Union royaliste Languedoc-Méditerranée, ''[[Ouest-Tradition]]'' pour l'[[Union royaliste Bretagne Vendée militaire]], Réaction française de l'Union royaliste de la région lyonnaise, ''Aspect du nationalisme'' de l'Union royaliste Midi-Pyrénées, ''Action-Sud'' du Centre régional d'Action française Drôme-Ardèche dont [[Gustave Thibon]] assurait la direction, ''Pays réel'' de l'Union royaliste du Centre, ''Loire et Maine'' de l'Union royaliste Maine-Anjou-Touraine, l’''Action bourguignonne'' de l'Union royaliste de Bourgogne, ''Province d'Alsace'' de l'Alliance monarchique alsacienne, etc) et ses propres initiatives (ainsi l’Union royaliste provençale soutint, en 1974, [[Bertrand Renouvin]] lors de sa campagne présidentielle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dispersion contribuant à l'affaiblissement de la FURF, les unions royalistes du Sud décidèrent, en 1977, de saborder leur presse afin de créer un mensuel à vocation nationale, ''Je suis Français'', dont les signatures les plus connues furent [[Pierre Debray]], [[Christian Perroux]] et [[Jacques Ploncard d'Assac]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, la FURF rencontre rapidement les limites de sa propre action, notamment à cause de son absence d’implantation parisienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La FURF fusionne donc avec un groupe dissident de la [[Nouvelle action française]], le [[COPCOR]] (Comité pour la Coordination des Opérations Royalistes), fusion qui donne naissance, le 21 octobre 1979, au [[Mouvement Royaliste Français]] (MRF) dont la direction sera assurée par [[Fabrice O’Driscoll]]. Mais les divergences profondes entre les deux groupes font que la fusion échoue et que la FURF finit par se dissoudre en rejoignant la Restauration nationale en 1981.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au final l'aventure de la FURF aura durablement &amp;quot;cassé&amp;quot; la rigidité centralisatrice qui avait dominé l'organisation de l'[[Action française|Action francaise]] depuis sa fondation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>90.27.9.122</name></author>
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		<title>La Nation française</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;90.27.9.122 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Nation_française.jpg|250px|thumb]]'''''La Nation française''''' (1955-1967) était un hebdomadaire [[royalisme|royaliste]] [[France|français]] dirigé par le [[journaliste]] et [[philosophe]] [[Pierre Boutang]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir collaboré à l'hebdomadaire ''[[Aspects de la France]]'' (qui prend la succession de ''[[l'Action française (quotidien)|L'Action française]]'' à partir de [[1947]]), Pierre Boutang, accompagné du journaliste [[Michel Vivier]] et d'un groupe de jeunes rédacteurs, fait scission en novembre 1954. L'équipe reproche aux héritiers orthodoxes du [[maurrassisme]] de fossiliser le [[royalisme]], de renoncer à toute attitude offensive et critique vis-à-vis du passé, de ne pas œuvrer pour la réconciliation entre les deux [[France]], celle de la [[Résistance intérieure française|Résistance]] et celle, qui tout en rejetant la [[Collaboration dans l'Europe occupée par les nazis|collaboration]], est restée fidèle au [[Philippe Pétain|maréchal Pétain]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils décident alors de fonder un nouvel hebdomadaire royaliste : ''La Nation française'' dont le premier numéro paraît le [[12 octobre]] [[1955]]. L'équipe du journal se propose de rajeunir et de rénover le royalisme, de défendre un [[nationalisme]] moderne, en s'appuyant sur les faits du temps présent, en appelant de ses vœux la constitution d'un nouvel esprit public et d'un « parti des politiques », en accueillant sans ostracisme les [[France|Français]] de [[Droite (politique)|droite]] et de [[Gauche (politique)|gauche]] qui souhaitent agir selon le seul intérêt national. Sans renier sa filiation aux idées de [[Charles Maurras]], ''la Nation française'' exerce un droit d'inventaire sur la pensée du vieux maître, rejette clairement tout [[antisémitisme]], s'adjoint le concours et ouvre le dialogue avec d'autres traditions politiques ([[personnalisme]] chrétien, [[gaullisme]], [[socialisme]]…). Elle attache une grande importance aux questions sociales et plaide pour une modernisation en profondeur de l'organisation économique du pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Violemment opposé aux institutions et aux hommes de la [[IVe République]] et ardent défendeur de l'[[Algérie française]], l'hebdomadaire se rallie au [[général De Gaulle]] à partir de 1958 et appuie les initiatives en direction du nouveau régime prises par le [[Comte de Paris]], prétendant au trône de France. La ''Nation française'' interrompt sa publication en 1967. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malgré son existence éphémère, cet hebdomadaire royaliste aura une influence réelle sur les milieux intellectuels attachés à la modernisation de la France, la préservation de ses valeurs et de son influence dans le monde. Il exercera également une action bénéfique sur le royalisme français, en rénovant ses bases et en rejetant toutes ses dérives [[vichyste]]s, antisémites ou [[intégriste]]s. Elle permettra ainsi l'aggiornamento auquel procédera quelques années plus tard la jeune équipe de journalistes, d'écrivains et de philosophes qui fondera, autour de [[Bertrand Renouvin]], [[Gérard Leclerc]] et [[Yvan Aumont]], la [[Nouvelle Action royaliste]].. }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Collaborateurs de la revue ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les rédacteurs de ''La Nation française'' on peut mentionner : [[Jean de La Varende]], [[René Gillouin]], [[François Léger]], [[Henri Massis]], [[Louis Pauwels]], [[Pierre Nord]], [[Roland Laudenbach]], [[Jean Brune]], [[Jacques Despuech]], [[Michel de Saint-Pierre]], [[Gabriel Marcel]], [[Gilbert Comte]], [[Pierre Fresnay]], [[Marcel de Corte]], le duc [[Antoine de Lévis-Mirepoix]], [[Emmanuel Beau de Loménie]], [[Antoine Blondin]], [[Roger Nimier]], [[Philippe Ariès]], [[Pierre Andreu]], [[Jules Monnerot]], [[Raoul Girardet]], [[Daniel Halévy]], [[Gustave Thibon]], [[Étienne Bordagain]], [[Pierre Varillon]], [[Colonel Rémy]], [[Vladimir Volkoff]], [[Michel Chrestien]], [[Georges Laffly]], [[Philippe de Saint Robert]], [[Claude Bruaire]], [[Abel Pomarède]] ou encore [[Gabriel Matzneff]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Patrick Louis]], ''Histoire des Royalistes, de la libération à nos jours'', Jacques Grancher Éditeur, 1994.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Lien externe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://lanationfrancaise.net Un site qui entend reprendre l'esprit de La Nation française]. Il souhaite contribuer au débat d'idées en livrant des chroniques, des articles d'actualité et de réflexion rédigés par des journalistes professionnels et des militants attachés à la défense de l'indépendance nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Presse]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>90.27.9.122</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Action_fran%C3%A7aise_(Chronologie_)&amp;diff=71</id>
		<title>Action française (Chronologie )</title>
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		<updated>2009-09-09T14:56:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;90.27.9.122 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:plaque_Camelot_or_1.jpg|200px|thumb|right|Insigne des Camelots du Roi]]L’'''Action française''' (AF) est un mouvement politique français royaliste fondé en 1898 par [[Henri Vaugeois]], professeur de philosophie, et [[Maurice Pujo]], journaliste et écrivain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Chronologie historique de l'Action française==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1899'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fondation de l'Action française par Henri Vaugeois, professeur de philosophie, et Maurice Pujo, jeune journaliste et écrivain, deux patriotes républicains. Ils souhaitent créer un mouvement plus ambitieux et plus dynamique que la [[Ligue de la patrie française]], association anti-dreyfusarde qui défend la nation et l'armée mais ne propose pas de programme politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 20 juin 1899, rue d'Athènes à Paris, une réunion publique marque la naissance officielle du nouveau mouvement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1900'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Charles Maurras]], qui a rejoint le premier groupe de la revue ''L'Action Française'' (revue mensuelle surnommée la &amp;quot;petite revue grise&amp;quot;), fait paraître son [[Enquête sur la Monarchie]] dans [[La Gazette de France]] (journal légitimiste). Le principe en est simple : Maurras interroge les intellectuels de son temps sur l'opportunité d'une restauration monarchique puis accompagne leurs réponses d'un commentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit à petit, il va convertir à la monarchie tous les membres de l'Action française.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1908'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Création du quotidien ''[[L'Action Française]]'' qui va donner une plus grande ampleur à la diffusion des idées néo-royalistes (&amp;quot;néo-&amp;quot; car les maurrassiens se veulent royalistes de raison et non de tradition). Le premier numéro du journal est daté du 21 mars. La petite revue grise (mensuelle) continuera cependant de paraître jusqu'à la guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, l'A.F. a vu ses rangs s'accroître de nouveaux venus de grand talent : le polémiste et romancier [[Léon Daudet]] (fils d'Alphonse Daudet), l'historien [[Jacques Bainville]], le critique Jules Lemaître ou l'économiste [[Georges Valois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1908-1914'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le militantisme d'A.F. se développe avec la création des [[Camelots du Roi]], jeunes gens chargés de la vente du journal à la criée et des &amp;quot;coups de mains&amp;quot; dans la rue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux grandes figures de camelot symbolisent la générosité de cet engagement : [[Henri Lagrange]], un des fondateurs du [[Cercle Proudhon]], et [[Georges Bernanos]], futur grand romancier du renouveau catholique.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Ligue_af.png‎|200px|thumb|left|Fleur de Lys de la Ligue d'Action française]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1912'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maurras, qui avait déjà été confronté une première fois à la justice républicaine en 1909, est accusé de &amp;quot; coups et blessures &amp;quot;, de &amp;quot; port d'arme prohibée &amp;quot; et &amp;quot; de menace de mort sous conditions &amp;quot; à l'encontre d'un sergent clairon lors d'une manifestation d'AF à Versailles ! Cette histoire rocambolesque, montée de toutes pièces par la police pour le compromettre, se terminera par une amnistie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1914-1918'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maurras choisit de soutenir les gouvernements républicains qui mènent la guerre, au nom du compromis nationaliste. Pour l'Action française, la défense de la patrie prime les querelles franco-françaises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Léon Daudet]] dénonce les traîtres et les défaitistes et provoque la chute du ministre Malvy, compromis dans l'affaire du Bonnet Rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de cette période le mouvement perd la plupart de ses cadres et de ses militants sur les champs de bataille (4000 morts parmi ses cadres et dirigeants).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1919'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Léon Daudet est élu député de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jacques Bainville, de son côté, dans ses Conséquences politiques de la Paix, dénonce le traité de Versailles comme une erreur qui pourrait entraîner un nouveau conflit (l'Histoire lui donnera raison). En effet, l'Allemagne est humiliée mais son unité est conservée et, avec elle, la possibilité d'un relèvement de sa puissance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1925'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la suite d'une série d'assassinats restés impunis de membres de l'Action française, Maurras prévient le ministre de l'Intérieur Schrameck de représailles possibles sur sa personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est condamné pour &amp;quot;menaces de mort sous condition&amp;quot; mais les assassinats cessent !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1926'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pape Pie XI condamne l'Action française qui possède, à ses yeux, une trop grande influence sur la jeunesse catholique. Des considérations d'ordre diplomatique (germanophilie de Pie XI) expliquent également cet acte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1934'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[6 février]], les ligueurs d'Action française sont au premier rang des manifestations antiparlementaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'A.F. continue de recruter de nouvelles générations d'intellectuels ([[Robert Brasillach]], [[Thierry Maulnier]], [[Lucien Rebatet]]...) mais est frappée par de multiples dissidences (la [[Cagoule]] par exemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1937'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre septembre et octobre 1935, Maurras s'attaqua dans ses articles de l'AF quotidienne à la politique des sanctions contre l'Italie dans l'affaire d'Ethiopie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette politique qui allait pousser, à terme, Mussolini à l'alliance avec Hitler déchaîna la colère de Maurras qui menaça de mort les députés favorables aux sanctions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est à la suite de ces propos que le directeur de l'A.F. fut incarcéré pendant deux cent cinquante jours à la prison de la Santé. A sa sortie, il était au sommet de son rayonnement comme en témoignèrent la foule qui l'acclama au Palais des Sports de Paris le 8 juillet 1937, son élection à l'Académie française l'année suivante et le comité interuniversitaire qui le proposa alors pour le Prix Nobel de la Paix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1939'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pie XII lève la condamnation pesant sur l'A.F. sans que celle-ci ait rien renié de ses idées (c'est la meilleure preuve du caractère non doctrinal de la condamnation de 1926).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1940'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maurras, accablé par la défaite, considère comme une &amp;quot;divine surprise&amp;quot; l'arrivée du Maréchal Pétain au pouvoir. Pour l'A.F., Pétain est le seul capable de préparer la revanche. Bien que de nombreux maurrassiens rejoignent la résistance (le colonel Rémy, d'Estienne d'Orves, [[Jacques Renouvin]]...), Maurras reste persuadé que Pétain joue un double jeu et travaille contre les intérêts allemands.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1945'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Terrible ironie, devant la Cour de Justice de Lyon, le plus nationaliste et le plus germanophobe des écrivains français est condamné à la détention perpétuelle pour &amp;quot; intelligence avec l'ennemi &amp;quot; !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait, beaucoup reconnaissent aujourd'hui que le procès Maurras fut un des plus iniques de cette époque. On lui reprochait plus que des actes concrets, une influence, d'ailleurs très &amp;quot; théorique &amp;quot;, sur la Révolution nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Maurice Pujo]], quant à lui, connut un sort peu ordinaire : tiré des geôles de la Gestapo pour être conduit dans celles de l'épuration !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1947'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'A.F. se dote d'un nouvel organe ''[[Aspects de la France]]'' qui succède aux [[Documents Nationaux]] semi-clandestins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1945-1952'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En prison à Riom puis à Clairvaux, Maurras va passer ses sept dernières années à écrire de très nombreux livres et articles (pour Aspects de la France notamment) avant d'être libéré pour raisons médicales quelques mois avant sa mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1952'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mort de Maurras.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1954, paraissent ses Œuvres capitales en quatre gros volumes chez Flammarion. C'est Maurras lui-même qui avait établi cette anthologie dans la dernière année de sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1952-1968'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La légitimité de l'héritage maurrassien est partagée entre les deux journaux rivaux Aspects de la France et ''[[La Nation française]]'' de l'écrivain et philosophe [[Pierre Boutang]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1955, [[Pierre Juhel]] et [[Louis-Olivier de Roux]] créent la [[Restauration nationale]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1971'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Scission de la [[Nouvelle action française]] de [[Bertrand Renouvin]], [[Gérard Leclerc]] et [[Yvan Aumont]], qui deviendra la [[Nouvelle action royaliste]]. En réaction, l'aile ultra-droite de la RN crée, sous la direction de [[Bernard Lugan]], le [[Comité Royaliste pour un Ordre nouveau]] (CRON) qui rejoindra rapidement le mouvement [[Ordre nouveau]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1972'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Scission de la [[Fédération des unions royalistes de France]] (FURF) sous la direction de [[Guy Rérolle]]. Cette scission entraîne dans son sillage la quasi-totalité des unions et fédérations de province contestant le &amp;quot;jacobinisme&amp;quot; de la direction nationale. La FURF sera une des principales composantes du [[Mouvement Royaliste Français]] (MRF).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''1987-1993'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Renouveau militant de l'A.F. marqué par l'arrivée de nouvelles générations ([[''Génération Maurras'']]) et favorisé par des dates clés (Millénaire capétien en 1987, Bicentenaire de la Révolution française en 1989, Bicentenaire de la mort de Louis XVI en 1993). Une revue de qualité du nom de ''Réaction'' est créée et comptera une dizaine de numéros. Par ailleurs, le journal reprend son titre d'origine : ''Aspects de la France'' laisse place à [[L'Action française hebdo]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Depuis 1993'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Hilaire de Crémiers]], ancien délégué national, en désaccord avec [[Pierre Pujo]], fait scission et obtient devant les tribunaux le droit de conserver l'appellation [[Restauration nationale]].  L'équipe hostile à [[Hilaire de Crémiers]] devient le CRAF ([[Centre Royaliste d'Action française]]) et demeure fidèle à Pierre Pujo. ''L'Action française Hebdo'' devient ''[[L'Action Française 2000]]''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
*[[Centre Royaliste d'Action française]]&lt;br /&gt;
*[[Restauration nationale]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.actionfrancaise.net/ Site de l'Action Française]&lt;br /&gt;
*[http://maurras.net/ Site consacré à Charles Maurras]&lt;br /&gt;
*[http://camelotsduroi.canalblog.com/ Site sur l'Histoire des Camelots du Roi]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>90.27.9.122</name></author>
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		<title>Catégorie:Organisations monarchistes italiennes</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Cette page regroupe toutes les entrées concernant les groupes, associations, mouvements, organisations et partis politiques monarchistes en Italie.&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;90.27.9.122 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Image:Autoc_ar.gif‎|thumb|250px|Le logo de l'Alliance royale]]L’'''Alliance royale''' est une formation politique fondée en 2001 par [[Yves-marie Adeline]] et regroupant des &amp;quot;citoyens&amp;quot; (habitants de la Cité) ayant décidé qu’il est temps de reposer la question des institutions dans le débat politique français. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un parti politique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L''''Alliance royale''' préconise donc un engagement des royalistes sur la scène électorale comme moyen de faire ressurgir la question des institutions dans le débat politique contemporain, et a présenté des candidats aux élections européennes de 2004 et 2009, ainsi qu'à diverses élections cantonales et municipales. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors des européennes de 2009 l'Alliance royale a présenté des candidats sur toute la France hors Sud Ouest (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon) et Nord-Pas-de-Calais-Picardie.&lt;br /&gt;
Comme en 2004, les bulletins n'étaient pas imprimés mais proposés au téléchargement sur internet ce qui peut expliquer, en partie, la modestie des résultats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| align=&amp;quot;center&amp;quot; class=wikitable&lt;br /&gt;
! Circonscription&lt;br /&gt;
! Tête de liste&lt;br /&gt;
! Voix&lt;br /&gt;
! Pourcentage&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| Nord-ouest&lt;br /&gt;
|  ''Pas de liste''&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;right&amp;quot; | 0&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | 0,00%&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| Ouest&lt;br /&gt;
| Jean-Philippe Chauvin&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;right&amp;quot; | 967&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | 0,04%&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| Est&lt;br /&gt;
| Sandrine Pico&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;right&amp;quot; | 749&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | 0,03%&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| Sud-ouest&lt;br /&gt;
|  ''Pas de liste''&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;right&amp;quot; | 0&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | 0,00%&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| Sud-est&lt;br /&gt;
| Dominique Hamel&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;right&amp;quot; | 635&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | 0,02%&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| Massif Central-Centre&lt;br /&gt;
| Robert de Prévoisin&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;right&amp;quot; | 295&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | 0,02%&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| Île-de-France&lt;br /&gt;
| Patrick Cosseron de Villenoisy&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;right&amp;quot; | 1 353&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | 0,05%&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| Outre-mer&lt;br /&gt;
| Grégoire Andriantsalama&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;right&amp;quot; | 175&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | 0,05%&lt;br /&gt;
|-----&lt;br /&gt;
| '''Total'''&lt;br /&gt;
|&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;right&amp;quot; | '''4244'''&lt;br /&gt;
| align=&amp;quot;center&amp;quot; | '''0,025%'''&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/ER2009/ Résultats tirés du site du ministère de l'Intérieur (France)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Alliance_Royale_UDT_2009_011.jpg|thumb|left|250px|Vue d'un atelier lors de l'Université d'été 2009 de l'Alliance royale]]&lt;br /&gt;
En 2007, son président, [[Yves-Marie Adeline]], n'a pu être présent à l'élection présidentielle française faute d'avoir obtenu les 500 parrainages requis (environ 300 annoncés); depuis il a déclaré renoncer à l'action politique pour des raisons personnelles. Il a été remplacé par [[Pierre Bernard]], ancien maire de Montfermeil et ancien député. Le bureau de l'AR, qui l'assiste, est composé de [[Cyrille Henrys]], [[Robert de Prévoisin]], [[Bruno Castanier]] et [[Dominique Hamel]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[BPO]] (Bulletin Périodique Officiel) est l’organe de liaison et d’information de l’Alliance royale. Il paraît six fois par ans et est envoyé à tous les adhérents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une volonté unitaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L''''Alliance royale''', « ''considérant que les querelles dynastiques entravent les royalistes depuis plus d'un siècle, […] se veut unitaire, et ne soutient aucun prince prétendant'' ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Logoareuro2.jpg‎|thumb|250px|Les élections europennes 2009]]&lt;br /&gt;
Lors des Élections européennes du 7 juin 2009, sous l’égide de la [[Conférence monarchiste internationale]] (dont est membre l'Alliance royale), l’Alliance royale et l’[[Alleanza Monarchica]] italienne ont passé un accord en vertu duquel plusieurs membres de l’Alleanza se portèrent candidats sur les listes françaises, l’Alleanza ayant par ailleurs appelé les citoyens français d’origine italienne à voter pour les listes d’Alliance Royale. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[Groupe d'action royaliste]], les [[Études politiques françaises]], le site [[La Couronne]], et la webradio [[Radio fréquence royaliste]] ont apporté leur soutien officiel à la campagne e l’Alliance royale. Par ailleurs, au niveau local, plusieurs sections du [[Comité royaliste d'Action française]] (CRAF), ou de la [[Restauration nationale]], ont choisi de mettre leurs moyens militants au service des candidats de l'AR. Enfin, selon [[La Toile]] (été 2009), le Parti de la France de Carl Lang aurait clairement désigné les listes d’AR comme celles se rapprochant le plus de ses idées dans les régions où le PdF ne se présentait pas...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Alliance Royale ne présentera pas de liste lors des prochaines élections régionales mais sera représentée lors des législatives de 2012 avec le double objectif de déposer 50 candidatures minimum et de décrocher ainsi des financements publiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Bibliographie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [[Yves-Marie Adeline]], ''Le royalisme en questions'', [[L'Âge d'homme (édition)|L'Âge d'homme]], [[2003]].&lt;br /&gt;
* [[Yves-Marie Adeline]], ''Histoire mondiale des idées politiques'', [[Ellipses]], [[2007]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== liens externes ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.allianceroyale.fr/ Le site internet de l'Alliance royale]&lt;br /&gt;
*[http://www.ar-blog.org/ Le blog de l'Alliance royale]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Category:Organisations monarchistes françaises]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>90.27.9.122</name></author>
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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Royalisme_italien&amp;diff=56</id>
		<title>Catégorie:Royalisme italien</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;90.27.9.122 : Page créée avec « Cette page regroupe toutes les entrées concernant les théoriciens, les militants, les organisations et les revues liés aux mouvements royalistes en Italie. »&lt;/p&gt;
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&lt;div&gt;Cette page regroupe toutes les entrées concernant les théoriciens, les militants, les organisations et les revues liés aux mouvements royalistes en Italie.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>90.27.9.122</name></author>
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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Alleanza_Monarchica&amp;diff=55</id>
		<title>Alleanza Monarchica</title>
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		<updated>2009-09-08T19:41:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;90.27.9.122 : Page créée avec « L’'''Alleanza monarchica''' (AM-Alliance monarchiste) est l’un des plus anciens et des plus importants partis politiques monarchistes italiens.   == Origine ==  Démocrat… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L’'''Alleanza monarchica''' (AM-Alliance monarchiste) est l’un des plus anciens et des plus importants partis politiques monarchistes italiens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Origine ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Démocrate, patriote et conservateur, ce parti est né de la minorité des membres du [[Partito Democratico Italiano di Unità Monarchica]] (PDIUM – Parti Démocrate Italien d’Unité Monarchiste) qui, en 1972, on refusé de se fondre au sein du Movimento Sociale Italiano (MSI - Mouvement Social Italien) de Giorgio Almirante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette minorité du PDIUM, initialement organisée sous le nom d' '''Alleanza ''nazionale'' monarchica''' (ANM),  reprochait en effet au MSI de se poser en héritier de la République Sociale Italienne de Mussolini et d’avoir contribué au renversement de la monarchie italienne lors du [[Référendum du 2 juin 1946]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Alleanza nazionale monarchica (ANM) poursuivit donc la publication du journal « [[Italia Reale]] » tout en maintenant, voire en développant, les anciens fiefs politiques des monarchistes italiens (Naples, Turin, Sardaigne, etc).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mort en exil du dernier roi régnant [[Umberto II]], en 1983, porta un coup sensible aux activités et au dynamisme de l' '''Alleanza monarchica''' qui entama une traversée du désert d’une dizaine d’années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Renouveau ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1993 cependant, l’Alleanza devint le point de convergence et de rencontre de plusieurs petits groupes et clubs monarchistes. Consituée en parti politique, elle abandonna le terme « ''nazionale'' » afin de ne pas créer de confusion avec l’''Alleanza nazionale'' issue du MSI, fondée cette même année 1993 par Gianfranco Fini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’'''Alleanza monarchica''' est présidée par [[Roberto Vittucci Righini]] avec [[Massimo Mallucci]] comme Secrétaire général. Défendant l’idée d’une monarchie constitutionnelle, elle se présente regulièrement aux élections sous l’étiquette “''Stella e Corona''” (Etoile et Couronne) et dispose de quelques élus locaux. Lors des élections européennes de 2009, elle avait conclu un accord électoral avec les Français de l’[[Alliance royale]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les jeunes de l’AM sont organisés au sein de l’[[Alleanza Monarchica Giovani]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’'''Alleanza monarchica''' est membre de la [[Conférence monarchiste internationale]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== lien externe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.alleanza-monarchica.com/ Site de l'Alleanza monarchica (en Italien)]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Royalisme italien]]&lt;br /&gt;
[[Category:Organisations monarchistes italiennes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>90.27.9.122</name></author>
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