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		<id>https://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Restauration_nationale&amp;diff=445</id>
		<title>Restauration nationale</title>
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		<updated>2009-09-26T07:11:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;90.14.143.229 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Rn.png|250px|thumb|Le logo de la Restauration nationale]] La '''Restauration nationale''' (Centre de propagande royaliste et d'[[Action francaise|Action française]], RN) est une formation politique royaliste française fondée en [[1955]] par [[Pierre Juhel]] et [[Louis-Olivier de Roux]], originellement issue de l'[[Action francaise|Action française]] et de la doctrine du [[nationalisme intégral]] de [[Charles Maurras]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'organisation a longtemps été animée par [[Pierre Juhel]], secrétaire général, puis [[Pierre Pujo]] (le fils de [[Maurice Pujo]], membre fondateur de l'[[Action francaise|Action française]] avec [[Henri Vaugeois]]). La RN bénéficia du soutien de militants royalistes de la première heure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant la guerre d'Algérie, la RN s'engagea résolument en faveur de l’[[Algérie française]],; certains de ses cadres et militants rejoignant les rangs de l'[[OAS]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principal périodique qui diffusait les idées du mouvement était ''[[Aspects de la France]]'', créé en 1947 par [[Georges Calzant]] pour faire suite à ''[[L'Action Française]]'' (initiales transparentes : '''''AF'''''). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la Restauration nationale disposera aussi de toute une presse régionale ou &amp;quot;jeune&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir connu un fort regain d'activités dans l'ambiance activiste et très politisée de [[mai 68]] et de ses lendemains, la '''Restauration nationale''' va connaître une succession de crises qui vont durablement l'affaiblir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1971, quelques militants hétérodoxes tels [[Bertrand Renouvin]], [[Gérard Leclerc]] et [[Yvan Aumont]] tentent de renouveler la pensée maurrassienne en s'inspirant notamment des idées &amp;quot;révolutionnaires&amp;quot; développées par l'[[Action francaise|Action française]] &amp;quot;des origines&amp;quot;. En désaccord avec Pierre Juhel et Pierre Pujo, ils quittent le mouvement pour fonder la [[Nouvelle Action française]] (qui deviendra par la suite la [[Nouvelle action royaliste]]), entraînant avec eux la majorité des effectifs jeunes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Symétriquement, une minorité de la base jeune, campée elle sur des positions ultra-droitières, prend son autonomie et constitue la même année avec [[Bernard Lugan]] le [[Comité Royaliste pour un Ordre nouveau]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, en 1972, c'est au tour des sections et fédérations de province (à l'exception notable de la Franche-Comté) de quitter la RN en se constituant en une [[Fédération des unions royalistes de France]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Restauration nationale traverse alors une période de stagnation et la mort de [[Pierre Juhel]] en 1980 semble devoir sonner la fin du mouvement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son successeur, [[Guy Steinbach]] va cependant négocier la réintégration progressive des différents groupes issus des dissidences de la décennie précédente. Bientôt, hormis la [[Nouvelle action royaliste]] qui poursuit sa propre route, l'unité maurrasienne se reconstitue autour de la restauration nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les années 1988/1992 sont même marquées par un renouveau militant, phénomène baptisé &amp;quot;Génération Maurras&amp;quot;, digne des plus belles embellies militantes liée au combat pour l'Algérie française ou à l'agitation de [[mai 68]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Guy Steinbach]] est remplacé au secrétariat général de la RN en 1991 par [[Bernard Bonnaves]], ceci afin d'éviter une double crise, générationnelle d'une part, et entre la direction du journal et celle du mouvement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1992, ''Aspects de la France'' est remplacé par ''[[L'Action française hebdo]]'' (dirigé par Pierre Pujo) qui change de nom en 1998 pour ''[[L'Action française 2000]]''. Ce périodique est lié au [[Centre Royaliste d'Action française]] issu d'une sécession du mouvement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, la crise évité en 1991 éclate finalement à la fin de l'année 1992 et entraîne le départ de nombreux cadres et militants. C'est la fin de la &amp;quot;Génération Maurras&amp;quot;. Certains tenteront une nouvelle aventure autour de revues et de journaux comme ''[[Immédiatement]]'' ou ''[[Vu de France]]''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La RN s'engage alors dans une longue série de crises dont le point d'achoppement est toujours le même: le rôle du journal dans la vie du mouvement... Le mouvement politique est-il au service du journal, ou le journal n'est-il qu'un outil politique au service du mouvement ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Bernard Bonnaves]] est ainsi poussé à la démission dès 1993 et remplacé par un jeune militant, [[Stéphane Tilloy]], débarqué à son tour en 1995 pour céder la place à un ancien militants de la période 68, [[Hilaire de Crémiers]], avec mission de redresser un mouvement en pleine déliquescence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sécession de 1997 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Hilaire de Crémiers]] estime que le journal, sous sa forme actuelle, est contre productif et générateur de déficits chroniques. [[Pierre Pujo]] réagit en le démettant de ses fonctions et en nommant un nouveau Secrétaire général en la personne de [[Nicolas Kayanakis]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, contre toute attente [[Hilaire de Crémiers]] ne se sommet pas et maintient son autorité sur la Restauration nationale. [[Pierre Pujo]] et [[Nicolas Kayanakis]],qui conservent eux la maîtrise du journal ''[[L'Action française 2000]]'', son donc contraints de créer leur propre mouvement, le [[Centre Royaliste d'Action française]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc préférable de parler de sécession plutôt que de scission...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aujourd'hui ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Pascaud-1265d74.png‎|250px|thumb|Congrès de la RN (2007)]] Aujourd'hui, la Restauration nationale soutient le prince [[Jean d'Orléans (1965)|Jean d'Orléans]], duc de Vendôme (1987) et « Dauphin de France » (1999). Elle est actuellement présidée par [[Bernard Pascaud]] et elle a pour délégué général [[Hilaire de Crémiers]] (autour duquel s'étaient rassemblés les militants lors de la scission) et comme trésorier [[Louis Garban]]. Le mouvement regroupe une dizaine de fédérations royalistes de province et dispose d'un [[Institut de la Restauration nationale]] ainsi que d'une branche étudiante, la [[Fédération des étudiants royalistes]] (FER) qui se consacre à la promotion du royalisme dans les lycées.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le mouvement édite actuellement un bulletin éponyme (''[[Restauration nationale (périodique)|Restauration nationale]]'', trimestriel dirigé par Hilaire de Crémiers, no 1, 1998, juin/août) et la ''[[Nouvelle Revue universelle]]'' (qui reprend le programme de [[Jacques Bainville]] et [[Henri Massis]] anciennement directeurs de la ''[[Revue universelle]]'').&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, depuis 2002, [[Hilaire de Crémiers]] édite un magazine, [[Politique magazine]], les lignes délimitant les activités d’Hilaire de Crémiers entre [[Politique Magazine]] et la '''Restauration nationale''' étant assez floues, tout comme la ligne éditoriale de ce mensuel...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Jean-Paul Gautier, ''La Restauration nationale : Un mouvement royaliste sous la 5ème République (1958-1993)'', Paris, Syllepse, 2002.&lt;br /&gt;
* Jacques Prévotat, ''L'Action française'', Paris, PUF, &amp;quot;Que sais-je ?&amp;quot;, 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Lien externe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.restauration-nationale.asso.fr/ Site de La Restauration nationale]&lt;br /&gt;
* [http://www.actionfrancaise.net/projet-cap.htm Pierre Pujo, &amp;quot;L'AF maintient le cap !&amp;quot;, L'Action française 2000, sur ses divergences avec la RN]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:&amp;quot;Orléanisme&amp;quot;]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>90.14.143.229</name></author>
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		<title>Restauration nationale</title>
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		<updated>2009-09-26T07:09:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;90.14.143.229 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Rn.png|250px|thumb|Le logo de la Restauration nationale]] La '''Restauration nationale''' (Centre de propagande royaliste et d'[[Action francaise|Action française]], RN) est une formation politique royaliste française fondée en [[1955]] par [[Pierre Juhel]] et [[Louis-Olivier de Roux]], originellement issue de l'[[Action francaise|Action française]] et de la doctrine du [[nationalisme intégral]] de [[Charles Maurras]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'organisation a longtemps été animée par [[Pierre Juhel]], secrétaire général, puis [[Pierre Pujo]] (le fils de [[Maurice Pujo]], membre fondateur de l'[[Action francaise|Action française]] avec [[Henri Vaugeois]]). La RN bénéficia du soutien de militants royalistes de la première heure. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant la guerre d'Algérie, la RN s'engagea résolument en faveur de l’[[Algérie française]],; certains de ses cadres et militants rejoignant les rangs de l'[[OAS]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le principal périodique qui diffusait les idées du mouvement était ''[[Aspects de la France]]'', créé en 1947 par [[Georges Calzant]] pour faire suite à ''[[L'Action française (quotidien)|L'Action française]]'' (initiales transparentes : '''''AF'''''). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la Restauration nationale disposera aussi de toute une presse régionale ou &amp;quot;jeune&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir connu un fort regain d'activités dans l'ambiance activiste et très politisée de [[mai 68]] et de ses lendemains, la '''Restauration nationale''' va connaître une succession de crises qui vont durablement l'affaiblir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1971, quelques militants hétérodoxes tels [[Bertrand Renouvin]], [[Gérard Leclerc]] et [[Yvan Aumont]] tentent de renouveler la pensée maurrassienne en s'inspirant notamment des idées &amp;quot;révolutionnaires&amp;quot; développées par l'[[Action francaise|Action française]] &amp;quot;des origines&amp;quot;. En désaccord avec Pierre Juhel et Pierre Pujo, ils quittent le mouvement pour fonder la [[Nouvelle Action française]] (qui deviendra par la suite la [[Nouvelle action royaliste]]), entraînant avec eux la majorité des effectifs jeunes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Symétriquement, une minorité de la base jeune, campée elle sur des positions ultra-droitières, prend son autonomie et constitue la même année avec [[Bernard Lugan]] le [[Comité Royaliste pour un Ordre nouveau]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, en 1972, c'est au tour des sections et fédérations de province (à l'exception notable de la Franche-Comté) de quitter la RN en se constituant en une [[Fédération des unions royalistes de France]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Restauration nationale traverse alors une période de stagnation et la mort de [[Pierre Juhel]] en 1980 semble devoir sonner la fin du mouvement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son successeur, [[Guy Steinbach]] va cependant négocier la réintégration progressive des différents groupes issus des dissidences de la décennie précédente. Bientôt, hormis la [[Nouvelle action royaliste]] qui poursuit sa propre route, l'unité maurrasienne se reconstitue autour de la restauration nationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les années 1988/1992 sont même marquées par un renouveau militant, phénomène baptisé &amp;quot;Génération Maurras&amp;quot;, digne des plus belles embellies militantes liée au combat pour l'Algérie française ou à l'agitation de [[mai 68]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Guy Steinbach]] est remplacé au secrétariat général de la RN en 1991 par [[Bernard Bonnaves]], ceci afin d'éviter une double crise, générationnelle d'une part, et entre la direction du journal et celle du mouvement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1992, ''Aspects de la France'' est remplacé par ''[[L'Action française hebdo]]'' (dirigé par Pierre Pujo) qui change de nom en 1998 pour ''[[L'Action française 2000]]''. Ce périodique est lié au [[Centre Royaliste d'Action française]] issu d'une sécession du mouvement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, la crise évité en 1991 éclate finalement à la fin de l'année 1992 et entraîne le départ de nombreux cadres et militants. C'est la fin de la &amp;quot;Génération Maurras&amp;quot;. Certains tenteront une nouvelle aventure autour de revues et de journaux comme ''[[Immédiatement]]'' ou ''[[Vu de France]]''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La RN s'engage alors dans une longue série de crises dont le point d'achoppement est toujours le même: le rôle du journal dans la vie du mouvement... Le mouvement politique est-il au service du journal, ou le journal n'est-il qu'un outil politique au service du mouvement ?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Bernard Bonnaves]] est ainsi poussé à la démission dès 1993 et remplacé par un jeune militant, [[Stéphane Tilloy]], débarqué à son tour en 1995 pour céder la place à un ancien militants de la période 68, [[Hilaire de Crémiers]], avec mission de redresser un mouvement en pleine déliquescence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sécession de 1997 ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Hilaire de Crémiers]] estime que le journal, sous sa forme actuelle, est contre productif et générateur de déficits chroniques. [[Pierre Pujo]] réagit en le démettant de ses fonctions et en nommant un nouveau Secrétaire général en la personne de [[Nicolas Kayanakis]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, contre toute attente [[Hilaire de Crémiers]] ne se sommet pas et maintient son autorité sur la Restauration nationale. [[Pierre Pujo]] et [[Nicolas Kayanakis]],qui conservent eux la maîtrise du journal ''[[L'Action française 2000]]'', son donc contraints de créer leur propre mouvement, le [[Centre Royaliste d'Action française]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est donc préférable de parler de sécession plutôt que de scission...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aujourd'hui ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Pascaud-1265d74.png‎|250px|thumb|Congrès de la RN (2007)]] Aujourd'hui, la Restauration nationale soutient le prince [[Jean d'Orléans (1965)|Jean d'Orléans]], duc de Vendôme (1987) et « Dauphin de France » (1999). Elle est actuellement présidée par [[Bernard Pascaud]] et elle a pour délégué général [[Hilaire de Crémiers]] (autour duquel s'étaient rassemblés les militants lors de la scission) et comme trésorier [[Louis Garban]]. Le mouvement regroupe une dizaine de fédérations royalistes de province et dispose d'un [[Institut de la Restauration nationale]] ainsi que d'une branche étudiante, la [[Fédération des étudiants royalistes]] (FER) qui se consacre à la promotion du royalisme dans les lycées.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le mouvement édite actuellement un bulletin éponyme (''[[Restauration nationale (périodique)|Restauration nationale]]'', trimestriel dirigé par Hilaire de Crémiers, no 1, 1998, juin/août) et la ''[[Nouvelle Revue universelle]]'' (qui reprend le programme de [[Jacques Bainville]] et [[Henri Massis]] anciennement directeurs de la ''[[Revue universelle]]'').&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, depuis 2002, [[Hilaire de Crémiers]] édite un magazine, [[Politique magazine]], les lignes délimitant les activités d’Hilaire de Crémiers entre [[Politique Magazine]] et la '''Restauration nationale''' étant assez floues, tout comme la ligne éditoriale de ce mensuel...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Jean-Paul Gautier, ''La Restauration nationale : Un mouvement royaliste sous la 5ème République (1958-1993)'', Paris, Syllepse, 2002.&lt;br /&gt;
* Jacques Prévotat, ''L'Action française'', Paris, PUF, &amp;quot;Que sais-je ?&amp;quot;, 2004.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Lien externe ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* [http://www.restauration-nationale.asso.fr/ Site de La Restauration nationale]&lt;br /&gt;
* [http://www.actionfrancaise.net/projet-cap.htm Pierre Pujo, &amp;quot;L'AF maintient le cap !&amp;quot;, L'Action française 2000, sur ses divergences avec la RN]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Organisations monarchistes françaises]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:&amp;quot;Orléanisme&amp;quot;]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>90.14.143.229</name></author>
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		<title>Catégorie:Royalisme serbe</title>
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		<updated>2009-09-25T07:51:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;90.14.143.229 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L’histoire de la Serbie moderne est intrinsèquement liée à celle de la dynastie des '''Karageorgevic'''. Le fondateur de la dynastie, Georges Petrović, était un simple paysan qui, de 1804 à 1813, dirigea politiquement et militairement le soulèvement des Serbes contre l’occupation Turque, remportant les batailles de Ivankovac (1805) et de Misar (1806) avant de prendre Belgrade (1807).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Karageorgevic contre Obrenović ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Surnommé « ''Kara Yorgi'' » (Georges le Noir) par les Turcs, « Karageorges » Petrovic fut désigné comme seigneur héréditaire de Serbie par une assemblée du peuple en 1808. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1813, les Turcs parviennent à reconquérir la Serbie. Karageorges gagne l’exil en Russie, tandis que l’un de ses lieutenant, '''Miloš Obrenović''' fait sa soumission, se voit attribuer le commandement du district de Rudnik et confèrer le titre de « Prince ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1815, Miloš Obrenović prend cependant la tête d’un nouveau soulèvement anti-turc qui aboutit à la reconnaissance formelle d’une principauté autonome Serbe sous suzeraineté Ottomane, situation qui durera jusqu’en 1867.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Karageorges, il est assassiné en 1817 sur ordre de Miloš Obrenović, peu de temps après son retour d’exil… Cette assassinat marque le début d’une longue suite de complots et de violence qui vont opposer les deux familles rivales, celle des Karageorgevic et celle des Obrenovic jusqu’au tout début du XXème siècle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille des Karageorgevic incarne alors l’idée d’une Grande Serbie indépendante, tandis que les Obrenovic sont considérés comme étant moins « nationaux »…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 juin 1903, un groupe d’officiers nationalistes partisans des Karageorgevic prit d’assaut le palais royal et mis à mort le Roi Alexandre 1er Obrenovic et la Reine Draga, mettant fin à la dynastie Obrenovic et ouvrant la voie au Roi Pierre 1er Karageorgevic.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Yougoslavie ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant la première guerre mondiale, la Serbie résiste d’abord victorieusement aux armées Austro-Hongroises, avant de devoir se replier à travers l’Albanie sous la conduite du Roi Pierre et de son fils Alexandre. Embarquée à Corfou, l’armée Serbe est réorganisée et rééquipée par les Alliés avant de participer à l’offensive finale et à la libération du territoire national en 1918. L’annexion du Monténégro et le démantèlement de l’Empire Austro-Hongrois permet alors la constitution d’un « ''Royaume des Serbes-Croates-Slovène'' » qui devient en 1929 le '''Royaume de Yougoslavie'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La période de l’entre-deux guerre est cependant marquée par bien des périls pour le trône Yougoslave avec l’agitation communiste naissante d’une part et surtout la montée en puissance du nationalisme croate responsable de l’assassinat en 1934 à Marseille du Roi Alexandre 1er de Yougoslavie (fils de Pierre 1er). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeune fils d’Alexandre, Pierre II lui succède sous la régence de son oncle le prince Paul qui, contre l’avis de son opinion publique, va mener une politique germanophile pour tenter d’échapper à l’encerclement géopolitique qui guette son pays. Cette politique conduit au soulèvement « patriotique » de Belgrade le 27 mars 1941 et à un brutal renversement des alliances. Pierre II est proclamé majeur, le régent Paul est chassé du pouvoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce soulèvement donne le signal à une intervention militaire des Puissances de l’Axe. Les armées Allemandes, Italiennes, Hongroises, Bulgares et Albanaises déclenchent une offensive le 6 avril 1941. Le jeune Roi Pierre est contraint à la fuite le 14 avril. La Yougoslavie capitule le 18 avril et son démantèlement débute le 19. La Croatie devient un état indépendant qui annexe la Bosnie et la Smirnie. La Serbie est réduite à ses frontières de 1878, moins le district de Pirot annexé par la Bulgarie. Le Kosovo est rattaché à la Grande Albanie, la Batchka à la Hongrie, la Dalmatie et le Monténégro passent sous contrôle Italien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la fin de ce mois d’avril 1941, le colonel (plus tard général) [[Draza Mihailovic]] constitue les premières unités de partisans royalistes serbes, les [[Tchetniks]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de la guerre, les communistes, dirigés par Tito, parviendront à accréditer l’idée que les [[Tchetniks]] sont pro-allemands. C’est ainsi que la Conférence de Téhéran (28-11/1-12-1944) reconnaîtra les Titistes comme armée alliées, et que la Grande-Bretagne retirera son aide à Mihailović et aux [[Tchetniks]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la fin du conflit les communistes, soutenus notamment par les Anglais et appuyés par la puissance militaire soviétique, s’emparent du pays. Après un référendum populaire le nouveau pouvoir anti-fasciste renverse la monarchie. L’heure des persécutions commence… Pour les monarchistes Serbes c’est la mort, l’exil ou la clandestinité…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 12 mars 1946, [[Draza Mihailovic]] est arrêté alors qu'il se cachait en Bosnie-Herzégovine.&lt;br /&gt;
Du 10 juin au 15 juillet 1946 se déroule à Topcider le procès des &amp;quot;traîtres&amp;quot; et des criminels de guerre de la Seconde Guerre mondiale. Draža Mihailović figure au nombre des accusés. Jugé coupable, il est fusillé le 17 juillet 1946.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Espoirs et déboires ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La montée des nationalismes après la mort de Tito (1980), l’effondrement du bloc soviétique (1989) vont provoquer la désagrégation de la Yougoslavie socialiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ainsi qu’en 1990, les premières élections libres et pluralistes se déroulent en Bosnie-Herzégovine, en Macédoine, en Serbie, en Slovénie et en Croatie, suivant en cela le mouvement de démocratisation engagé en Europe de l'Est un an auparavant. Hormis la Serbie, toutes les autres Républiques choisirent des Présidents ouvertement nationalistes ou indépendantistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le nouveau président serbe, Slobodan Milosević, chercha à préserver l'unité yougoslave en jouant sur le nationalisme serbe tandis que la Slovénie et la Croatie déclaraient leur indépendance le 25 juin 199. L'armée fédérale (JNA), intervint contre les deux républiques sécessionnistes. S'ensuivirent la courte guerres en Slovénie et une autre, plus longue et plus meurtrière, en Croatie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fin 1991, la Bosnie-Herzégovine et la Macédoine proclamèrent à leur tour leur indépendance, ce qui déclencha une guerre de trois ans en Bosnie-Herzégovine, entre les trois ethnies principales du pays, les Serbes, les Croates et les Bosniaques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Serbie même, ces années-là voient un vrai foisonnement politique. Les royalistes profitent de la situation pour réapparaître en plain jour. Dès 1989, un premier mouvement, le [[Srpske Narodne Obnove]] (SNO - Mouvement National Serbe) est créé par [[Mirko Jovic]] auquel sont associés [[Vuk Draskovic]] et [[Vojislav Seselj]]. Mais très rapidement, la situation se dégrade entre les trois hommes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès 1990, le SNO éclate en trois factions. [[Vojislav Seselj]], proclamé « vojevoda » (voïvode, chef militaire suprême) des [[Tchetniks]], créé le [[Srpska Cetnici Obnova]] (SCO - Mouvement Tchetnik Serbe) qui fusionne l’année suivante avec le petit [[Narodna Radikalna Stranka]] (NRS - Parti Radical Populaire) pour donner naissance au « fameux » [[Srpska Radikalna Stranka]] (SRS - Parti radical Serbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Mirko Jovic]] tente de conserver un Srpske Narodne Obnove]] (SNO - Mouvement National Serbe) « maintenu » qui disparaîtra en 1992/1993 absobé complètement par la milice des Beli Orlovi (Aigles Blancs) créée conjointement par Jovic et Šešelj. Jovic combattra en Bosnie et tentera un ultime retour politique en se présentant à l’élection présidentielle de 2004, candidature qui sombrera avec seulement 5.546 voix (0,18%).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin [[Vuk Draskovic]], qui se place d’emblée dans une logique plus démocratique, créé le Srpski Pokret Obnove (SPO - Mouvement Serbe du Renouveau). Durant la guerre en Croatie, le SPO disposera cependant aussi de sa propre milice, la [[Srpska Garda]] (Garde Serbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SPO connaîtra son plus grand succès électoral en 1997 avec 793,284 voix (19,1%) et  45 sièges au Parlement. Tandis que le Parti Radical, se maintiendra tout au long de cette période comme premier ou second parti de Serbie en jouant davantage, il faut le préciser, sur les sentimements ultranationalistes que royalistes d’une large partie de l’électorat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1997 toutefois, victime de son succès électoral, le SPO va connaître la scission d’une partie de ses élus et militants, qui derrière [[Velimir Ilic]] vont fonder [[Nova Srbija]] (NS - Nouvelle Serbie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le SPO sera touché par une autre scission en 2005, menée par le petit fils du général Mihailovic, [[Vojislav Mihailovic]], ancien Maire de Belgrade, scission qui donne naissance au [[Srpski Demokratski Pokret Obnove]] (SDPO - Mouvement Démocratique Serbe du Renouveau).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de noter que, si aucun mouvement ou parti monarchiste ne semble en mesure de s’emparer seul du pouvoir par la voie des urnes en ce moment. Les royalistes serbes son non seulement représentés au Parlement de Serbie, mais ils sont largement partie prenante des trois principales coalitions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors des dernières élections législatives qui se sont tenues le 11 ami 2008 la coalition « Pour une Serbie Européenne » menée par Boris Tadic a obtenu 1.590.200 voix (38,40%) et 102 sièges dont 4 pour le SPO de [[Vuk Draskovic]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le [[Srpska Radikalna Stranka]] (SRS - Parti radical Serbe) qui continue à incarner une forme de tradition [[Tchetnik]] a recueilli 1.219.436 vois (29,45%) et 78 sièges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, la coalition menée par Vojislav Koštunica et son Parti démocratique de Serbie, comprenant [[Nova Srbija]] (NS - Nouvelle Serbie) et le [[Srpski Demokratski Pokret Obnove]] (SDPO - Mouvement Démocratique Serbe du Renouveau) a obtenu 480.987 voix (11,61%) et 30 sièges dont 10 pour [[Nova Srbija]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La coalition de  gauche ne disposant que de 313.896 vois (7,58% - 20 députés) et les libéraux 216.905 voix (5,24% - 13 sièges)...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est donc à une formule toute nouvelle de conquête du pouvoir que nous assistons par une « royalisation » progressive du paysage politique…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côtés de ces formations politiques importantes, il existe une myriade de groupes, d’associations et de clubs, politiques, culturelles ou patrimoniaux qui contribuent à leur échelle et dans leurs domaines à maintenir très vivante la tradition monarchiste Serbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bornons nous à mentionner, parce qu’ils sont adhérents (avec le SPO de Vuk Draskovic et le SDPO de Vojislav Mihailovi)  à la [[Conférence monarchiste internationale]], les [[Kraljeva Omladina]] (KO -Jeunesses du Roi), l'[[Udruženje Inicijativa za Kraljevinu Srbiju]] (Initiative pour le Royaume de Serbie)  ou encore le [[Centar za Istraživanje Pravoslavnoga Monarhizma]] (CZIPM - Centre pour la Recherche du Royalisme Orthodoxe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’actuel prétendant au trône, Chef de la Maison royale des Karageorgevic, le Prince Alexandre  est revenu en Serbie pour la première fois en octobre 1991 à l’invitation du SPO. Son retour avait été marqué par un accueil triomphal et des manifestations de masse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Prince Alexandre, né à Londres en 1945, est le fils unique du Roi Pierre II.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>90.14.143.229</name></author>
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		<title>Aspects de la France</title>
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		<updated>2009-09-23T16:39:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;90.14.143.229 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:6808112.jpg|200px|thumb|le numéro du 21/11/1952 annonçant la mort de Maurras]]'''''Aspects de la France''''' (intitulé d'abord '''''Aspects de la France et du Monde''''') était l'organe officiel de la [[Restauration nationale]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les circonstances de sa création ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hebdomadaire monarchiste d'[[Action francaise|Action française]] créé en 1947 par [[Georges Calzant]] pour remplacer le célèbre quotidien ''[[L'Action Française]]'' (interdit de parution en 1944), il absorbe les ''[[Documents nationaux]]'', revue clandestine animée par des membres de l'AF au début à la Libération et dirigée par le même Calzant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la mort de ce dernier, '''''Aspects de la France''''' fut dirigé par [[Xavier Vallat]], puis par [[Pierre Pujo]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ligne éditoriale ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce périodique défendait une stricte orthodoxie fidèle à la pensée de [[Charles Maurras]] et son équipe de rédaction avait pour objectif de relancer la doctrine du [[nationalisme intégral]] en même temps que le projet monarchiste du mouvement d'[[Action francaise|Action française]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Aspects de la France''''' reprend d'ailleurs les initiales « AF » de son prédécesseur. A son apogée, le titre tirait à près de 40.000 exemplaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir de 1955, le périodique est associé aux activités du mouvement royaliste [[Restauration nationale]] fondé par [[Pierre Juhel]] et [[Louis-Olivier de Roux]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant plus de 40 ans, la ligne éditoriale d''''''Aspects de la France''''' a été le reflet exact des prises de position et engagements du mouvement de la [[Restauration nationale]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Collaborateurs et rédacteurs ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:6877011.jpg|200px|thumb|left|Aspects en 1962]] Les principaux collaborateurs d''''''Aspects de la France''''' étaient les aînés [[Maurice Pujo]] et [[Charles Maurras]] (sous le pseudonyme d'Octave Martin), mais aussi [[Pierre Juhel]], [[Xavier Vallat]], les écrivains [[Michel Déon]], [[Pierre Boutang]], [[Jacques Perret]], [[Kléber Haedens]], [[Marcel Aymé]], [[Roger Nimier]], [[Antoine Blondin]], l'historien [[Philippe Ariès]], [[Philippe Buren]] (« Meïer »), [[Michel Mourre]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les collaborateurs occasionnels, on compte : [[Firmin Bacconnier]], [[Robert Havard de la Montagne]], [[Georges Gaudy]], [[Claude Jeantet]], [[Marcel Justinien]], [[Gabriel Matzneff]], [[Pol Vandromme]], [[Roland Laudenbach]], [[Henri Massis]], [[Bernard Faÿ]], [[Pierre Chaumeil]], [[Pierre Debray]], [[Pierre Pujo]], [[Jacques Ploncard d'Assac]], [[Maurice Jallut]], [[Jean Brune]], [[Béatrice Sabran]], [[Louis Truc]] (« Ange pitou »), [[Paul Serry]], [[César du Bray]], [[René Johannet]], [[Georges Hellio]], [[Patrice Sicard]], etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En [[1955]], [[Pierre Boutang]] et [[Michel Vivier]] forment ''[[La Nation française]]'', se revendiquant toujours de l'Action française, mais proposant de moderniser leurs idées royalistes et nationalistes en fonction de la conjoncture d'après-guerre et des tensions en Algérie.&lt;br /&gt;
[[Fichier:6914245.jpg|200px|thumb|Aspects de la France en 1968]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L'AF revient... ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Aspects de la France''''' a cessé de paraître en 1992 pour être remplacé par ''[[L'Action française hebdo]]''. Ce changement en forme de réaffirmation d'un attachement à une école histoqrique et politique était le fruit de l'activisme déployé surant la période dîte de la &amp;quot;[[Génération Maurras]]&amp;quot; (1988-1992).  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Images.jpg|300px|thumb|left|La tentative de 2008]]En juin/juillet 2008, une tentative de relance du titre '''''Aspects de la France''''',disponible gratuitement sur Internet, sera tentée sans succès par [[Philippe Champion]], [[Thibaut Pierre]] et [[Sébatien de Kerrero]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Royalisme français]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Presse]]&lt;/div&gt;</summary>
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